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Au sommaire cette
semaine |
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Dissolution en
Kabylie
Un projet pour deux
visées
“Cela fait des mois que la décision de dissoudre les assemblées de
Kabylie est donnée pour imminente, notamment depuis la reprise
inattendue du dialogue entre le chef du gouvernement et l’aile des
arouch emmenée par Belaid Abrika, or elle n’est toujours pas
effective.” Mohamed Habili nous fournit quelques éléments
d’explication à même d’aider à la compréhension de la situation qui
prévaut.
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Les leçons du procès
Bachir Frik
Les limites d’une
“glasnost” annoncée
Abdelkader Djalil revient sur le procès de l’ex-wali d’Oran. “En
dehors des faits qui ont été cités, le grand déballage qui a eu lieu
(…) comme la manière dont a été géré ce procès permettent de savoir
jusqu’où peut aller la justice algérienne dans ces cas de figure”,
estime-t-il. A l’issue de ce procès, il relève “deux faits, l’un
positif et l’autre négatif”. Il s’explique dans cet article tout en
faisant part des “des appréhensions sérieuses pèsent sur la manière
dont va être géré le procès tant attendu du scandale Khalifa et, de
manière générale, tous les dossiers actuels et futurs relatifs à la
corruption en Algérie”.
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Lutte contre la
corruption dans le monde
Phénomène
international, lutte nationale
“La corruption, phénomène transnational par excellence, a vu les
Etats prendre, selon les circonstances, des mesures en rapport avec
l’ampleur des dégâts et chacun en fonction des urgences.” Notre
collaborateur Amine Esseghir nous livre quelques exemples, France et
Italie notamment, qui sont de son avis à étudier et méditer.
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Lutte
contre la corruption :
Entre règlement
de compte et nécessité vitale
L’étude de cette semaine est consacrée à l’épineux dossier de la
corruption en Algérie. Son acuité n’étant plus à démontrer,
Abderrahmane Mahmoudi tente de répondre à “la question que se pose
aujourd’hui une majorité d’Algériens face à la vague d’arrestations
qui touche les hautes sphères de l’administration, tous secteurs
confondus”, qui “est évidemment celle de savoir si nous sommes face
à une nouvelle campagne de règlements de comptes sous couvert
d’assainissement ou si, cette fois, la chose est plus sérieuse et
vise à liquider en profondeur le phénomène de la corruption qui
prend des proportions alarmantes”.
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