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Au sommaire cette
semaine |
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Les Américains
veulent contrôler le Sahara et l’Afrique
Le prétexte
terroriste, les sous entendus hégémoniques
"L’hôtel Hilton
d’Alger n’a jamais été une annexe du Pentagone. Pourtant sa salle de
conférence Tassili semblait avoir pris ce 20 février les allures de
bureau décentralisé du département de la défense US alors que les
consignes de sécurité appliqués étaient apparemment tirés
directement des derniers manuels opérationnels américains post 11
septembre 2001. Les raisons pour transformer l’hôtel en Bunker
impénétrable, un séminaire thématique sur la lutte contre le
terrorisme dans la région sahélo saharienne. De toute évidence
l’idée supposée qu les GI’s sont déjà dans la région sahélo
saharienne est fausse. Du moins dans les conditions qui sont celles
des américains aujourd’hui, il est difficilement concevable qu’ils y
soient. La région n’est pas encore un théâtre d’opération avéré et
il n’y a pas d’armes de destructions massives cachées". Alors que
cache réellement l'intérêt des américains pour cette région? Amine
Esseghir lève un pan du voile
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Initiative
transsaharienne de lutte contre le terrorisme
Les desseins
inavoués des Américains
Kadidja Mohamed
Bouziane revient pour sa part sur l'initiative transsaharienne de
lutte contre le terrorisme lancée par les Etats-Unis. Elle y décèle
des desseins inavoués des américains puisque sur la base d'analyses
d'observateurs elle en arrive à se demander si "Cette opération,
lancée par les Etats-Unis en 2003, dotée d'un budget de 100 millions
de dollars par an pendant cinq ans, et dont l'état-major se trouve à
Dakar, ne serait-elle pas, en fait, l'une des faces cachées de
l'opération "Package Deal" que Washington est en train de mener dans
les pays du Maghreb, où elle compte se déployer pour compenser son
échec au Mashrek ?"
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«Lutte globale
contre le terrorisme»
Quelles priorités
pour l’Afrique ?
"Mais, quel
prestige tire-t-elle l’Afrique à être considérée « partie intégrante
de la lutte internationale contre le terrorisme » et « un
partenariat stratégique avec la communauté internationale» au moment
où elle est confrontée à toutes sortes de problèmes à commencer par
le grand banditisme, la corruption, le sous développement, la
famine, la pauvreté, et les maladies en tous genres. Ne peut-elle
pas envisager de lutter contre ces fléaux tout en luttant
implacablement contre toute forme de terrorisme y compris
l’autoritarisme et l’absence de libertés ? N’a-t-on pas usé et abusé
du « danger global du terrorisme » pour maintenir des situations
tout aussi dangereuses à court terme que le terrorisme lui-même ?"
De l'avis de Abdelkader Djallil, il ne fait pas un doute que
l'Afrique s'est trompée de priorité.
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Irak
L’implosion est-elle
à craindre ?
"Moscou met tout
en oeuvre pour convaincre Téhéran de rassurer la communauté
internationale d'ici cette date, notamment en retournant à son
moratoire sur l'enrichissement de l'uranium et en acceptant de
transférer son programme en la matière en territoire russe"
rappelle Leila Heraoua, qui soulignera toutefois le déploiement
russe n'est pas exempt de toute arrière pensée. Et pour cause
"Moscou est tiraillé entre son désir de maintenir des relations
économiques fructueuses avec Téhéran, et celui de ne pas voir la
république islamique accéder au rang de puissance nucléaire".
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