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Au sommaire cette
semaine |
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Colonisation française de l’Algérie
Est-il hérétique de parler de
génocide ?
« Il n’y a pas de
colonialisme sans racisme″, disait Aimé Césaire. Cela devrait être
suffisant comme réponse à Philipe Douste-Blazy, le ministre français
des Affaires étrangères, lui qui pense le plus sérieusement du monde
que le colonialisme a quelque chose de ″positif″ et que les crimes
qui ont été commis par la France en Algérie ne relèvent pas de la
préméditation.
M. Douste-Blazy
a, selon l’AFP, demandé à Abdelaziz Bouteflika de ne pas ″galvauder″
le terme génocide. » Dans le cadre de notre dossier consacré cette
semaine à la France coloniale, Abdelkader Djalil nous dit pourquoi
le mot génocide n’est pas à écarter de notre langage, concernant une
période particulièrement noire de notre histoire.
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Ecriture de
l’histoire
Pourquoi ce
silence ?
« Finalement, que
savons-nous réellement de la présence française en Algérie ? Une
présence commencée par une invasion armée en 1830 et qui s’est
éternisée par la suite pendant pas moins de 130 années. Les vestiges
de cette colonisation existent un peu partout, même dans les
villages les plus reculés et nous renseignent sur le désir des
Français de s’ancrer en cette terre. Que sait-on des faits de la
Guerre de Libération, sinon qu’elle a permis à l’Algérie de
recouvrer son indépendance ? Tout ce que nous en savons, nous
l’avons appris à travers des cours d’histoire enseignés d’après des
manuels pédagogiques conçus de façon à distiller de cette tranche de
notre histoire des faits au compte-gouttes » Khadidja Bouziane pour
sa part tente de comprendre pourquoi les algériens n’ont pas écrit
et dit tout ce qui devait l’être ur l’occupation coloniale de notre
pays.
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Polémique
algéro-française, islamophobie, présidentielle 2007
Le malaise de la
communauté immigrée
« Déjà en proie à
une pression hostile de la part de certains milieux politiques en
France, la communauté algérienne risque-t-elle, à cause de la
polémique sur la colonisation, d’en faire les frais ? Si beaucoup
tablent aujourd’hui sur l’improbabilité d’un changement de politique
de la part des autorités françaises à l’égard de nos immigrés,
personne ne peut nier qu’en Hexagone, le climat général n’est plus
le même. » Nabil Benali lui se demande si la communauté d’origine
algérienne en France ne va pas payer les pots cassés de la querelle
en cours.
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Le Sahara occidental toujours reconnu comme un
cas de décolonisation
Kofi Annan démasqué par ses
pairs
« Le vendredi 28
avril 2006, le Conseil de sécurité des Nations unies a adopté à
l'unanimité la résolution 1675 qui proroge pour 6 mois, jusqu'au 31
octobre prochain, le mandat de la Mission de l’ONU pour un
référendum au Sahara occidental (Minurso). Retour à la case de
départ comme l’affirment des commentateurs ou retour à une situation
proche de celle ayant suivi le fameux rapport pessimiste de Kofi
Annan de février 2000 qui avait enfanté de l’accord-cadre? » Tandis
que Z’hor Cherief décortique les tenants et les aboutissants du
désaveu qu’à eu à subir Kofi Anan de la part de l’organisation dont
il est le secrétaire général.
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