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Au sommaire cette
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3 mai
Une presse en
questionnements
“Il est de tradition, à chaque Journée internationale de la liberté
de la presse, de faire le bilan des “exactions” des pouvoirs publics
contre les journaux dits “indépendants”. Le jeu d’autosatisfaction
peut indéfiniment continuer, mais cela ne changera en rien la
perception assez négative qu’ont les lecteurs et les citoyens en
général de la presse privée algérienne. La seule “satisfaction” qui
peut être revendiquée est que cette presse soit “mieux” que les
médias publics qui se contentent de ronronner le son de cloche
officiel.” Abdelkader Djallil prouve à sa manière que les
journalistes savent ne pas être étroitement corporatistes quand il
le faut.
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Classe politique
Courant nationaliste
en difficulté
“Le moins que l’on puisse dire est que Abdelaziz Belkhadem a créé la
surprise en faisant part de son souhait de se retirer du
gouvernement pour se consacrer à ses obligations partisanes. Il
n’est guère arrivé auparavant que quelqu’un demande à être déchargé
de sa fonction ministérielle. La démission de plein gré ne fait pas
partie des mœurs d’un personnel dirigeant qui continue de se
recruter, pour l’essentiel, dans le FLN ou dans ses dépendances. Il
n’y a pas de raison de penser que le ministre des Affaires
étrangères se serait vu en réalité forcé d’annoncer son intention de
quitter le gouvernement, pour des raisons qu’il préfère taire pour
le moment et qui, sûrement, apparaîtront par la suite.” Mohamed Habili pour sa part, tente d’expliquer le mystère du départ de
Belkhadem de son poste de ministre des Affaires étrangères.
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Remaniement
ministériel
Ouyahia reste, mais
affaibli
“On ne peut pas dire que le remaniement gouvernemental décidé par
Bouteflika soit un bouleversement. Tout au plus, il met fin au
manque de cohésion gouvernementale, dans le cadre strict de la mise
en œuvre de son programme. Ouyahia reste, et c’est sans surprise si
l’on considère que le secrétaire général du RND, sur la
quasi-majorité des dossiers, s’est fait le fidèle interprète des
instructions du chef de l’Etat.” Nabil Benali tire le portrait d’un
remaniement pas comme les autres.
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8 mai 1945
Le massacre enfin
reconnu par la France
(2e partie)
“Une loi scélérate, qui impose l’enseignement public des “bienfaits”
de la colonisation et de l’esclavagisme français, a été promulguée
pour occulter les ravages et le caractère répressif du colonialisme
qui a asservi des décennies durant des peuples entiers, afin de
réhabiliter la mémoire des nostalgiques endurcis, rapatriés,
tortionnaires de tout poil et pieds noirs irréductibles. Le
Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP)
s’indigne de cette glorification du colonialisme.” Notre ami N.
Rahal revient quant à lui sur le douloureux épisode du colonialisme
français et de la propension de la classe politique française à
l’occulter.
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