Semaine du 04 au

10 janvier 2006

La dernière chose à faire pour aborder un sujet comme celui de Houari Boumediène serait de verser dans le culte de la personnalité et, pire encore, de tout faire pour abonder dans le sens contraire. Car par-delà l'homme, il y a une phase politique et sociale, jamais consensuelle certes, mais dont l'analyse est toujours à faire. Du socialisme totalitaire d'hier à la démocratisation balbutiante dans un capitalisme en achèvement aujourd'hui, seules vingt-cinq années nous séparent, pas plus d'une génération en fait. Trop peu pour dire que la page du "système Boumediène" est déjà complètement tournée.

 

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Retour de Abdelaziz Bouteflika

Un nouveau départ

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Amérique du Sud

La gauche monte et attend 2006 pour se rassurer

« Avec la victoire d’Evo Morales à l’élection présidentielle bolivienne, le Péruvien Ollanta Humala porté par les sondages, la Chilienne Michelle Bachelet en passe de devenir présidente du Chili, Lula et Hugo Chavez au Brésil et au Venezuela, l’Amérique du Sud prend résolument la voie de gauche. Cuba y trouve des alliances salutaires. Mais un front commun et anti-Washington des Sud Américains n’est pas pour demain» Nabil Benali trace à l’avance les limites d’une montée de la gauche en Amérique du Sud qui se heurte à la puissance de l’Amérique du Nord.

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Affaire Mellouk-Affaire Ould El Hocine

Les deux affaires judiciaires qui ont traversé le siècle

« L’affaire dite des magistrats faussaires,  ainsi que l’affaire  EPSRS , appelées plus tard affaire Mellouk et affaire Ould El Hocine  par la presse, ont allégrement franchi le cap du 20° siècle pour se retrouver cinq ans après le 21° quasiment au même  point. C’est à dire sans que justice ne soit rendue à deux hommes à qui on a volé, l’un son combat pour la vérité,  l’autre son bien.  Mellouk Benyoucef endure ainsi une injustice qui dure depuis le mois de mars 1992, c’est à dire depuis 13 longues années, tandis que Mohamed Chérif Ould El Hocine se bat depuis au moins l’année 1985, date de sa sortie de prison, pour tenter de récupérer une entreprise qui lui a été confisquée par l’Etat-FLN » Abderrahmane Mahmoudi tire un bilan de l’année 2005 à travers deux affaires qui symbolisent un immobilisme  lourd de signification.

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Démocratie dans les pays arabes

Quelle place pour les islamistes ?

« L’échec des frères musulmans montre le recul de leur popularité ». Beaucoup de commentateurs et d’analystes « avertis » n’ont pas hésité de faire ce genre de commentaire lors élections législatives égyptiennes de 1998. En 2005, les « frères musulmans » d’Egypte raflent 20% des sièges du parlement bien que n’ayant pas présenté des candidats dans toutes les circonscriptions, et sans compter également les graves incidents qui ont ponctué la 3e étape du suffrage dont le but était de minimiser la présence des candidats de la confrérie. Cette fois, les commentaires changent : les islamistes ont gagné « parce qu’ils ont utilisé la religion ». A croire que la fois où ils ont perdu les élections ils avaient eu recours à des slogans bouddhistes » Abdelkader Djalil tente pour nous un premier bilan d’un retour des frères musulmans égyptiens en politique.

 

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État de santé du président

Rumeurs et spéculations out

« Il est vrai que la rationalité était bafouée dès lors que l’on ne disait pas de quoi le président était malade mais on assurait tout le monde que ce n’était pas inquiétant !

Pourtant, un mois et une semaine plus tard on est bien obligé de se rendre à l’évidence, le communiqué disait vrai et les propos rassurants de  Ahmed Ouyahia puis ceux de Belkhadem n’étaient pas éloigné de la réalité, ils étaient seulement truffés d’imprécisions comme si ces hommes étaient tenus à garder un immense secret et ne pouvaient finalement livrer que des impressions. »Amine Seghir s’interroge sur les raisons d’une communication institutionnelle trop prudente au sujet d’une maladie présidentielle qui ne nécessitait guère autant de précautions de formulation.

 

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Irak 2006

Descente en enfer ou espoir ?

« L'ancien président Saddam Hussein en procès, des attentats sanglants, des détenus torturés et trois élections, autant d'images fortes de l'Irak en 2005, un pays qui hésite entre le chaos et l'espoir et dont l’avenir reste incertain. L'armée américaine, qui a perdu plus de 2.140 soldats, va achever sa troisième année d'occupation du pays et le président George W. Bush, à la recherche d'une "victoire totale contre le terrorisme", refuse obstinément de lui de fixer un calendrier de retrait » Le bilan de Leila Heraoua pour 2005, pouvait difficilement faire l’impasse sur un bilan de l’occupation américaine de l’Irak. et elle ne la fait pas.

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L'édito

Un traité un la mer, un !

Le message envoyé par le Président Abdelaziz Bouteflika à Jaques Chirac, s’il comble une lacune assez inhabituelle dans la tradition diplomatique algérienne, en exprimant enfin les remerciements légitimes en pareilles circonstances aux instances médicales françaises, marque lui aussi une évolution somme toute assez prévisible dans des relations marquées du sceau de l’imprévisibilité.

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Irak 2006

Descente en enfer ou espoir ?

 

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La crainte d’une nouvelle année « noire » 

 

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