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Au sommaire cette
semaine |
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La gauche monte et attend 2006
pour se rassurer
« Avec la victoire d’Evo Morales à l’élection présidentielle
bolivienne, le Péruvien Ollanta Humala porté par les sondages, la
Chilienne Michelle Bachelet en passe de devenir présidente du Chili,
Lula et Hugo Chavez au Brésil et au Venezuela, l’Amérique du Sud
prend résolument la voie de gauche. Cuba y trouve des alliances
salutaires. Mais un front commun et anti-Washington des Sud
Américains n’est pas pour demain» Nabil Benali trace à l’avance les
limites d’une montée de la gauche en Amérique du Sud qui se heurte à
la puissance de l’Amérique du Nord.
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Affaire Mellouk-Affaire Ould El Hocine
Les deux affaires judiciaires
qui ont traversé le siècle
« L’affaire dite des magistrats faussaires, ainsi que
l’affaire EPSRS , appelées plus tard affaire Mellouk et
affaire Ould El Hocine par la presse, ont allégrement franchi
le cap du 20° siècle pour se retrouver cinq ans après le 21°
quasiment au même point. C’est à dire sans que justice ne soit
rendue à deux hommes à qui on a volé, l’un son combat pour la
vérité, l’autre son bien. Mellouk Benyoucef endure ainsi
une injustice qui dure depuis le mois de mars 1992, c’est à dire
depuis 13 longues années, tandis que Mohamed Chérif Ould El Hocine
se bat depuis au moins l’année 1985, date de sa sortie de prison,
pour tenter de récupérer une entreprise qui lui a été confisquée par
l’Etat-FLN » Abderrahmane Mahmoudi tire un bilan de l’année 2005 à
travers deux affaires qui symbolisent un immobilisme lourd de
signification.
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Démocratie dans les pays arabes
Quelle place pour les
islamistes ?
« L’échec des
frères musulmans montre le recul de leur popularité ». Beaucoup de
commentateurs et d’analystes « avertis » n’ont pas hésité de faire
ce genre de commentaire lors élections législatives égyptiennes de
1998. En 2005, les « frères musulmans » d’Egypte raflent 20% des
sièges du parlement bien que n’ayant pas présenté des candidats dans
toutes les circonscriptions, et sans compter également les graves
incidents qui ont ponctué la 3e étape du suffrage dont le
but était de minimiser la présence des candidats de la confrérie.
Cette fois, les commentaires changent : les islamistes ont gagné
« parce qu’ils ont utilisé la religion ». A croire que la fois où
ils ont perdu les élections ils avaient eu recours à des slogans
bouddhistes » Abdelkader Djalil tente pour nous un premier bilan
d’un retour des frères musulmans égyptiens en politique.
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État de santé du président
Rumeurs et
spéculations out
« Il est vrai que la rationalité était bafouée dès lors que l’on ne
disait pas de quoi le président était malade mais on assurait tout
le monde que ce n’était pas inquiétant !
Pourtant, un mois
et une semaine plus tard on est bien obligé de se rendre à
l’évidence, le communiqué disait vrai et les propos rassurants de
Ahmed Ouyahia puis ceux de Belkhadem n’étaient pas éloigné de la
réalité, ils étaient seulement truffés d’imprécisions comme si ces
hommes étaient tenus à garder un immense secret et ne pouvaient
finalement livrer que des impressions. »Amine Seghir s’interroge sur
les raisons d’une communication institutionnelle trop prudente au
sujet d’une maladie présidentielle qui ne nécessitait guère autant
de précautions de formulation.
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Descente en enfer ou
espoir ?
« L'ancien président Saddam Hussein en procès, des attentats
sanglants, des détenus torturés et trois élections, autant d'images
fortes de l'Irak en 2005, un pays qui hésite entre le chaos et
l'espoir et dont l’avenir reste incertain. L'armée américaine, qui a
perdu plus de 2.140 soldats, va achever sa troisième année
d'occupation du pays et le président George W. Bush, à la recherche
d'une "victoire totale contre le terrorisme", refuse obstinément de
lui de fixer un calendrier de retrait » Le bilan de Leila Heraoua
pour 2005, pouvait difficilement faire l’impasse sur un bilan de
l’occupation américaine de l’Irak. et elle ne la fait pas.
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