Semaine du 5 au

11 octobre 2005

Jamais Hocine Aït Ahmed, le Président du FFS, n’aura analysé la situation politique algérienne avec autant de justesse et un choix si heureux des mots. En qualifiant de tsunami politique, puis de tsunami électoral le référendum du 29 septembre, il nous rappelle malheureusement qu’il n’avait pas trouvé d’épithètes aussi forts pour décrire ce qu’était en train d’infliger le Fis à notre pays en 1990 et en 1991.Jamais Hocine Aït Ahmed, le Président du FFS, n’aura analysé la situation politique algérienne avec autant de justesse et un choix si heureux des mots. En qualifiant de tsunami politique, puis de tsunami électoral le référendum du 29 septembre, il nous rappelle malheureusement qu’il n’avait pas trouvé d’épithètes aussi forts pour décrire ce qu’était en train d’infliger le Fis à notre pays en 1990 et en 1991.

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Le FLN dans ces oeuvres (4e partie)

Quel avenir pour les redresseurs ?

« … l’élément le plus intéressant à analyser, ici, est celui qui réside dans la fameuse problématique, vieille de plus de 30 ans maintenant, dite de la rénovation du FLN. Les redresseurs sauront-ils faire mieux que leurs aînés de l’aile gauche de l’ancien parti unique et sont-ils à proprement parler les continuateurs des anciens "démocrates révolutionnaires" chers au PAGS des années 1970 ? » Abderrahmane Mahmoudi nous fait remonter le temps pour tenter de comprendre à quelle source s’abreuve le mouvement de redressement.

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Privatisations

Le gouvernement passe au porte-à-porte

« A la veille de la publication de l’organigramme du ministère de la participation et de la promotion de l’investissement, Hamid Temmar annonçait l’organisation eu Europe, d’un road show pour booster le processus de privatisation. Retour sur un aveu d’échec escamoté bien entendu par la campagne en faveur de la charte sur la paix et la réconciliation nationale. »Nabil Benali comme à son habitude lève un lièvre. Un de plus qui nous coûte encore du temps et de l’argent

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Réconciliation nationale

Réactions internationales

« Le projet de charte pour la paix et la réconciliation nationale qui a été finalement voté avec 97,38% de voix, a suscité beaucoup de reproches et de critiques de la part des observateurs et des ONG internationales qui estiment que cette charte risque de perpétrer un climat d'impunité, qui finira, peut-être, par encourager d'autres violences en Algérie. » Kadidja Bouziane se fait l’avocat du diable pour évaluer les chances d’un projet mal élu mais bien accueilli.

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Khalifa, BCIA, Tonic…

Pas de réconciliation pour les affaires ?

« Que sont devenus les affaires qui ont secoué l’Algérie ? Depuis Khalifa, les événements se sont succédés comme s’il s’agissait d’en finir avec des situations nées du chaos engendré par la dite décennie noire. Il reste que si scandale il y ‘a eu, on a rarement vu les suites judiciaires prendre le relais des ragots et des décisions qui tranches, qui surprennent et qu’on ne comprend pas. »Amine Séghir pour sa part regarde derrière le rideau et nous fait découvrir le monde grouillant des affaires dissimulées par les scrutins.

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Référendum du 29 septembre

Le temps des leçons (Partie I)

« On le savait : l’enjeu du référendum sur la charte « pour la paix et la réconciliation nationale » n’était pas entre le oui et le non au document proposé par le président Bouteflika, mais bien plutôt entre la participation massive et l’abstention massive. L’on savait aussi que quel que soit le vote des Algériens  -à plus forte raison s’il est négatif, étant entendu que s’abstenir dans le cas présent c’est aussi exprimer son opinion, c’est aussi se prononcer- les résultats officiels seraient non seulement de dimension plébiscitaire, mais ils seraient tenus d’accuser une progression certaine par rapport aux élections précédentes, notamment par rapport à la toute dernière, l’élection présidentielle d’avril 2004 » Mohamed Habili qui n’a jamais caché son scepticisme par rapport à un projet de charte qui est devenu charte par la force d’un 97,38% écrasant, ne cache pas non plus son scepticisme par rapport à ce chiffre.

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L'édito

Tsunami contre raz de marée

Jamais Hocine Aït Ahmed, le Président du FFS, n’aura analysé la situation politique algérienne avec autant de justesse et un choix si heureux des mots. En qualifiant de tsunami politique, puis de tsunami électoral le référendum du 29 septembre, il nous rappelle malheureusement qu’il n’avait pas trouvé d’épithètes aussi forts pour décrire ce qu’était en train d’infliger le Fis à notre pays en 1990 et en 1991.

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