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Au sommaire cette
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Le FLN dans ces oeuvres (4e partie)
Quel avenir pour les
redresseurs ?
« … l’élément le
plus intéressant à analyser, ici, est celui qui réside dans la
fameuse problématique, vieille de plus de 30 ans maintenant, dite de
la rénovation du FLN. Les redresseurs sauront-ils faire mieux que
leurs aînés de l’aile gauche de l’ancien parti unique et sont-ils à
proprement parler les continuateurs des anciens "démocrates
révolutionnaires" chers au PAGS des années 1970 ? » Abderrahmane
Mahmoudi nous fait remonter le temps pour tenter de comprendre à
quelle source s’abreuve le mouvement de redressement.
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Privatisations
Le gouvernement
passe au porte-à-porte
« A la veille de
la publication de l’organigramme du ministère de la participation et
de la promotion de l’investissement, Hamid Temmar annonçait
l’organisation eu Europe, d’un road show pour booster le processus
de privatisation. Retour sur un aveu d’échec escamoté bien entendu
par la campagne en faveur de la charte sur la paix et la
réconciliation nationale. »Nabil Benali comme à son habitude lève un
lièvre. Un de plus qui nous coûte encore du temps et de l’argent
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Réconciliation nationale
Réactions
internationales
« Le projet de
charte pour la paix et la réconciliation nationale qui a été
finalement voté avec 97,38% de voix, a suscité beaucoup de reproches
et de critiques de la part des observateurs et des ONG
internationales qui estiment que cette charte risque de perpétrer un
climat d'impunité, qui finira, peut-être, par encourager d'autres
violences en Algérie. » Kadidja Bouziane se fait l’avocat du diable
pour évaluer les chances d’un projet mal élu mais bien accueilli.
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Khalifa, BCIA, Tonic…
Pas de
réconciliation pour les affaires ?
« Que sont devenus les affaires qui ont secoué l’Algérie ? Depuis
Khalifa, les événements se sont succédés comme s’il s’agissait d’en
finir avec des situations nées du chaos engendré par la dite
décennie noire. Il reste que si scandale il y ‘a eu, on a rarement
vu les suites judiciaires prendre le relais des ragots et des
décisions qui tranches, qui surprennent et qu’on ne comprend
pas. »Amine Séghir pour sa part regarde derrière le rideau et nous
fait découvrir le monde grouillant des affaires dissimulées par les
scrutins.
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Référendum du 29 septembre
Le temps des leçons
(Partie I)
« On le savait : l’enjeu du référendum sur la charte « pour la paix
et la réconciliation nationale » n’était pas entre le oui et le non
au document proposé par le président Bouteflika, mais bien plutôt
entre la participation massive et l’abstention massive. L’on savait
aussi que quel que soit le vote des Algériens -à plus forte raison
s’il est négatif, étant entendu que s’abstenir dans le cas présent
c’est aussi exprimer son opinion, c’est aussi se prononcer- les
résultats officiels seraient non seulement de dimension
plébiscitaire, mais ils seraient tenus d’accuser une progression
certaine par rapport aux élections précédentes, notamment par
rapport à la toute dernière, l’élection présidentielle d’avril
2004 » Mohamed Habili qui n’a jamais caché son scepticisme par
rapport à un projet de charte qui est devenu charte par la force
d’un 97,38% écrasant, ne cache pas non plus son scepticisme par
rapport à ce chiffre.
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