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Au sommaire cette
semaine |
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L’école
privée
Un mal nécessaire
«Tout un chacun sait qu’en plein milieu d’année scolaire, les
pouvoirs publics ont fermé nombre d’écoles privées au motif qu’elles
activaient sans avoir obtenu l’agrément préalable. On a ainsi pris
en otage des enfants, des adolescents, des jeunes gens, des adultes.
Si vraiment les écoles privées étaient en situation irrégulière,
pourquoi les avoir tolérées ?» Notre ami Naïm Rahal se rappelle à
notre bon souvenir avec une contribution sur l’école privée qui a le
mérite de recadrer le sujet avec une grande clarté.
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Constitutionnalisation de l’islam
Hérésie ou
particularisme ?
«La référence à
l’islam dans la Constitution algérienne n’est pas le fruit d’un
‘militantisme islamiste’ comme on voudrait bien le faire croire.
Présent dans d’autres textes et contextes avant, pendant et après la
Révolution algérienne, l’islam a toujours été à la bonne (ou
mauvaise, selon les appréciations) place, comme l’affirmation d’une
identité parfois décriée mais généralement adoptée par la grande
majorité de la population. Comparaison faite avec les Constitutions
de pays arabes et musulmans, il se trouve que l’Algérie indépendante
n’a rien inventé en canonisant l’islam comme «la religion de
l’Etat.» Le dossier de cette semaine est consacré à la place de
l’islam dans les institutions officielles de la République. Tout un
programme qu’étudie pour nous Abdelkader Djalil.
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Mohamed Hachemaoui, politologue
«Nous ne savons pas encore quelle société nous
voulons»
«L’analyse de ce
retour des islamistes radicaux sur la scène politique ne peut ne pas
prendre en compte le drame vécu par l’Algérie dans les années 90 et
surtout ne peut se faire sans déterminer la place qu’aura cette part
de l’histoire récente de l’Algérie dans les données politique des
années à venir. Mohamed Hachemaoui, universitaire et politologue,
qui publie régulièrement ses analyses dans le quotidien El Watan,
souligne que ‘le retour sur la scène politique de l’islamisme
radical drapé de l’impunité et bénéficiant du pardon de fuite pose
en fait la question de la place de l’islam dans l’ensemble de la
communauté politique’ et en cela il n’y a rien de nouveau.» Et c’est
dans le cadre de ce dossier que Amine Esseghir fait parler le
politologue Mohamed Hachemaoui.
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La monarchie marocaine revoit sa
tactique
Un pas en
arrière, deux pas en avant
« Le dernier
discours du roi Mohammed VI, prononcé à El-Ayoun, suscite encore des
interrogations. La décision qu’aurait prise récemment le royaume
marocain de différer son projet d’autonomie de l’ancienne colonie
espagnole, ne change rien à la problématique posée. Nous savions que
l’ONU n’est pas prête d’exiger la paix juste au Sahara occidental.
Mais nous pouvons affirmer aujourd’hui sans risque de nous tromper
que les membres de son Conseil de sécurité, alignés sur les
positions de Rabat, sont dans l’incapacité de transgresser les
résolutions adoptées à l’unanimité.» Tandis que Z’hor Cherief décode
pour nous les raisons de la dernière provocation marocaine à propos
du Sahara occidental.
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