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Au sommaire cette
semaine |
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Elections partielles
Crise de procédure
“Le peu de choses dites aux journalistes par le ministre de
l’Intérieur, lors de sa visite d’inspection dans Alger, en compagnie
du ministre des Travaux publics, la semaine dernière, laisse penser
qu’il existe un dissentiment entre lui et le chef du gouvernement
sur la question des élections partielles annoncées par ce dernier
dans la foulée de la reprise du dialogue avec les représentants des
arouch.” Mohamed Habili nous livre ici une lecture palpitante de la
saga FLN-RND sur fond d’équilibrisme zerhounien.
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Le programme gouvernemental se
fait plus lisible
Créer un marché, à
défaut d’une économie
“Le programme gouvernemental se fait plus lisible : créer un marché
à défaut d’une économie. Puisque le gouvernement semble enfin décidé
à joindre la parole à l’acte, autant admettre que les réformes
économiques ont franchi présentement un nouveau cap, dont l’équation
se dote désormais d’un élément nouveau : la dollarisation.” Pour en
savoir plus, lire l’article de Nabil Benali.
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Etude
Le retour du FLN
(3e partie)
“Dans cette troisième et dernière partie, nous allons essayer de
mieux comprendre les raisons et les conditions qui ont permis ce
retour tout à fait inattendu du FLN au devant de la scène politique
et, pour plus de clarté, nous allons le faire à la lumière du
dossier du retrait des “indus élus”, car la lenteur qui caractérise
l’opération de renouvellement des Assemblées populaires communales
en Kabylie va inévitablement finir par créer un sérieux problème
politique en imposant un débat dont nous aurions aisément pu nous
passer et qui est celui de savoir si le chef du gouvernement a bien
pris toutes ses précautions en annonçant un objectif qu’il peine
visiblement à atteindre.” Avec deux semaines de retard, Abderrahmane
Mahmoudi nous livre la troisième partie de l’étude qu’il consacre au
retour du FLN.
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Républiques de
l’ex-URSS
Le déclin de
l’influence russe
“Mikhaïl Gorbatchev, le père de la Perestroïka, est considéré par de
nombreux russes comme le fossoyeur de l’Union Soviétique, avatar de
l’empire russe. Quant à Boris Eltsine, il est pour beaucoup celui
qui a bradé les richesses du pays dans le chaos qui a suivi la fin
de l’URSS, en 1991.
Mais c’est Vladimir Poutine qui, depuis son arrivée au pouvoir en
2000, a présidé malgré lui au déclin de l’influence de la Russie
dans des régions qui ont longtemps été sous sa domination.” Tandis
que notre consœur Leïla Heraoua allume méchamment Vladimir Poutine
en lui faisant endosser rien moins que la dislocation de l’empire
russe.
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