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Au sommaire cette
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Gestion de l’eau
Les expériences
bolivienne et argentine
“Durant l’été 2002, marqué par une très grande sécheresse et une
réduction drastique des ressources hydriques, les pouvoirs publics
craignaient réellement une émeute de l’eau dans la capitale. Pour
une fois, l’inquiétude n’était pas exagérée. Le manque d’eau peut,
effectivement, être source d’exaspération sociale ajoutée à tant
d’autres frustrations quotidiennes. D’où les mesures prises à
l’époque de recourir au dessalement d’eau de mer et de donner un
coup de fouet au secteur de ressources hydriques.” Emboîtant le pas
à Mohamed Khaoua, qui reste sceptique sur la question du dessalement
de l’eau de mer, Abdelkader Djalil s’inquiète d’une trop mauvaise
prise en charge d’un problème qui peut déborder à tout moment.
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Réconciliation
nationale, amnistie, Constitution
Qui sait où va
l’Algérie ?
“Les derniers propos du ministre d’Etat, représentant personnel du
président de la République auront eu l’avantage d’éclairer la
lanterne de tous ceux qui observent la scène politique nationale
mais en même temps ont confirmé un peu tout ce à quoi on s’attend
pour les prochains mois. Abdelaziz Belkhadem a ‘mené campagne’
durant une journée à travers les médias lourds, il y a un peu plus
d’une semaine, pour expliquer ce vers quoi va le pays. La
Constitution sera révisée, on ne sait pas de quelle manière
(référendum ou convocation des deux chambres du Parlement) mais un
débat a déjà été entamé au niveau du FLN.” Amine Esseghir, pour sa
part, suit Abdelaziz Belkhadem dans ses récentes pérégrinations
radiophoniques et y trouve matière à réfléchir.
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Etude
Le jeu pervers du
FLN
“En lançant résolument le débat autour de la révision
constitutionnelle alors que rien ni personne ne l’y oblige, le
secrétaire général du FLN confirme, s’il en était encore besoin, que
l’ancien parti unique reste bien le lieu où se fait la politique. Au
sens noble comme au sens le plus trivial du terme. C’est en tout cas
là que se nouent les intrigues, avant qu’elles ne se dénouent
généralement dans la rue.” Abderrahmane Mahmoudi tente ici de percer
le jeu trouble du FLN.
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Le mémorial de la
honte
“Marignane, petite ville du sud de la France, compte les jours qui
la séparent du 6 juillet ; ce jour tant attendu par les nostalgiques
de ’l’Algérie française’, cette ville fêtera la barbarie en
inaugurant un monument à la gloire des fusillés de l’OAS
(Organisation de l’armée secrète). C’est le ‘mémorial de la honte’
en souvenir des tueurs de l’OAS désormais encensés, réhabilités et
récompensés par des retraites mirobolantes qui sera inauguré le
6 juillet à Marignane, à la gloire de Roger Degueldre, fondateur des
sinistres commandos Delta de l’OAS.” Notre ami Nadim Rahal, quant à
lui, revient sur un scandale qui prend des proportions dangereuses.
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L’Intelligentsia
dans les rangs de la Révolution
L’UGEMA a cinquante
ans
“Lorsqu’à l’appel de l’UGEMA, il y a de cela 50 ans, la déclaration
publiée marqua une rupture avec un mythe et un engagement d’une
ferveur patriotique intense et l’expression forte du texte : ‘Avec
un diplôme en plus, nous ne ferons pas de meilleurs cadavres.’ A
quoi donc serviraient-ils, ces diplômes qu’on continue à nous offrir
pendant que notre peuple lutte héroïquement, pendant que nos mères,
nos épouses, nos sœurs sont violées, pendant que nos enfants, nos
vieillards tombent sous la mitraillette, les bombes, le napalm… et
nous les cadres de demain, on nous offre d’encadrer quoi ?
D’encadrer qui ?” A l’occasion du 5 juillet, qui intervient à
quelques jours de la commémoration de l’anniversaire de la fondation
de l’UGEMA, le docteur Boudjemaâ Haïchour nous livre une étude sur
le sujet.
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