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Au sommaire cette
semaine |
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Economie politique
Un système rentier,
cela existe-t-il ? (1° partie)
C’est une opinion
largement admise que l’économie algérienne est depuis nombre
d’années maintenant une économie en transition. Les gouvernements
qui se sont succédé depuis la deuxième moitié des années 1980
jusqu’à l’actuel ( pour sa part plutôt discret sur ce thème, au
point d’ailleurs d’avoir l’air de considérer que pour lui le gros du
travail est déjà accompli), sont censés s’être consacrés en premier
lieu à la tâche de faire passer l’appareil économique national d’une
situation caractérisée par la gestion centralisée bureaucratique à
une autre où la régulation se ferait par les mécanismes du marché,
ceux-là mêmes qui sont à l’œuvre dans les économies occidentales
développées.
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Surenchères
politiciennes
Madani Mezrag veut
son FIS
Habitué à être un
« chef », Madani Mezrag s’agite ces derniers jours en appelant au «
retour du FIS » comme condition sine qua non au « retour de la paix
et de la stabilité » et comme « accomplissement de la réconciliation
nationale ». L’ex-« émir » de l’AIS fait de la surenchère alors que
même les chefs historiques du parti dissous, en l’occurrence Abassi
Madani et Ali Benhadj, ne réclament pas ce retour à la scène
politique.
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Le FLN risque d'être
le grand absent des prochaines échéances politiques
La voie est elle
libre ?
Le FLN n'aura pas
obtenu ce sur quoi il s'est engagé corps et biens. La prolongation
de délais pour la reddition des derniers irréductibles afin qu'ils
bénéficient des dispositions de la réconciliation nationale, n'aura
pas lieu et si on peut s'interroger sur le sort des derniers
terroristes ou des chefs politiques fondamentalistes à l'étranger,
on doit se poser la question urgemment du sort du FLN qui vient de
subir un revers de taille alors qu'il considérait, à juste titre
d'ailleurs, avoir le vent en poupe.
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Drogue et chômage
Les deux font la
paire
Ne dit-on pas
depuis toujours que l’oisiveté est mère de tous les vices ? En
effet, quand on passe son temps à se rouler le pouces, il va de soi
que l’on se retrouve enchaîné, parfois dangereusement, à des
activités nocives aussi bien pour sa propre santé que pour la
société. Une enquête réalisée par la FOREM, dont les résultats ont
été publiés cet été, prouve que cette citation est toujours
d’actualité et montre que 64% des chômeurs se droguent.
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CINEMA
Beyrouth ya Beyrouth
! (Suite et fin)
Longtemps
anesthésié par le mauvais cinéma égyptien qui lui légua d’emblée un
espace exotique habité de fictions quand il ne lui imposait pas des
archétypes dont la vulgarité occultait la réalité objective de sa
propre société, le cinéma libanais a tout d’abord tenté de renouer
avec l’expérience néoréaliste. Courageuse et avortée que cette
expérience qu’avait tentée en 1958 Georges Nasser avec Vers
l’inconnu et Le petit étranger mais qui aura laissé des traces
indélébiles.
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