Semaine du 6 au 12 septembre 2006

Habitué à être un « chef », Madani Mezrag s’agite ces derniers jours en appelant au « retour du FIS » comme condition sine qua non au « retour de la paix et de la stabilité » et comme « accomplissement de la réconciliation nationale ». L’ex-« émir » de l’AIS fait de la surenchère alors que même les chefs historiques du parti dissous, en l’occurrence Abassi Madani et Ali Benhadj, ne réclament pas ce retour à la scène politique.Habitué à être un « chef », Madani Mezrag s’agite ces derniers jours en appelant au « retour du FIS » comme condition sine qua non au « retour de la paix et de la stabilité » et comme « accomplissement de la réconciliation nationale ». L’ex-« émir » de l’AIS fait de la surenchère alors que même les chefs historiques du parti dissous, en l’occurrence Abassi Madani et Ali Benhadj, ne réclament pas ce retour à la scène politique.

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Charte pour la paix et la réconciliation nationale

Surenchères politiques

Habitué à être un « chef », Madani Mezrag s’agite ces derniers jours en appelant au « retour du FIS » comme condition sine qua non au « retour de la paix et de la stabilité » et comme « accomplissement de la réconciliation nationale ». L’ex-« émir » de l’AIS fait de la surenchère alors que même les chefs historiques du parti dissous, en l’occurrence Abassi Madani et Ali Benhadj, ne réclament pas ce retour à la scène politique.

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Au sommaire cette semaine

Economie politique

Un système rentier, cela existe-t-il ? (1° partie)

C’est une opinion largement admise que l’économie algérienne est depuis nombre d’années maintenant une économie en transition. Les gouvernements qui se sont succédé depuis la deuxième moitié  des années 1980 jusqu’à l’actuel ( pour sa part plutôt discret sur ce thème, au point d’ailleurs d’avoir l’air de considérer que pour lui le gros du travail est déjà accompli), sont censés s’être  consacrés en premier lieu à la tâche de faire passer l’appareil économique national d’une situation caractérisée par la gestion centralisée bureaucratique à une autre où la régulation se ferait par les mécanismes du marché, ceux-là mêmes qui sont à l’œuvre dans les économies occidentales développées.

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Surenchères politiciennes

Madani Mezrag veut son FIS

Habitué à être un « chef », Madani Mezrag s’agite ces derniers jours en appelant au « retour du FIS » comme condition sine qua non au « retour de la paix et de la stabilité » et comme « accomplissement de la réconciliation nationale ». L’ex-« émir » de l’AIS fait de la surenchère alors que même les chefs historiques du parti dissous, en l’occurrence Abassi Madani et Ali Benhadj, ne réclament pas ce retour à la scène politique.

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Le FLN risque d'être le grand absent des prochaines échéances politiques

La voie est elle libre ?

Le FLN n'aura pas obtenu ce sur quoi il s'est engagé corps et biens. La prolongation de délais pour la reddition des derniers irréductibles afin qu'ils bénéficient des dispositions de la réconciliation nationale, n'aura pas lieu et si on peut s'interroger sur le sort des derniers terroristes ou des chefs politiques fondamentalistes à l'étranger, on doit se poser la question urgemment du sort du FLN qui vient de subir un revers de taille alors qu'il considérait, à juste titre d'ailleurs, avoir le vent en poupe.

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Drogue et chômage

Les deux font la paire

Ne dit-on pas depuis toujours que l’oisiveté est mère de tous les vices ? En effet, quand on passe son temps à se rouler le pouces, il va de soi que l’on se retrouve enchaîné, parfois dangereusement, à des activités nocives aussi bien pour sa propre santé que pour la société. Une enquête réalisée par la FOREM, dont les résultats ont été publiés cet été, prouve que cette citation est toujours d’actualité et montre que 64% des chômeurs se droguent.

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CINEMA

Beyrouth ya Beyrouth !   (Suite et fin)

Longtemps anesthésié par le mauvais cinéma égyptien qui lui légua d’emblée un espace exotique habité de fictions quand il ne lui imposait pas des archétypes dont la vulgarité occultait la réalité objective de sa propre société, le cinéma libanais a tout d’abord tenté de renouer avec l’expérience néoréaliste. Courageuse et avortée que cette expérience qu’avait tentée en 1958 Georges Nasser avec Vers l’inconnu et Le petit étranger mais qui aura laissé des traces indélébiles.

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L'édito

Une offre, trois conditions

Si l’objectif de la Charte pour la réconciliation nationale était de dépasser la crise en appliquant des solutions aux séquelles de la «tragédie nationale», il en est une qui est quasiment restée en l’état. Et c’est à l’issue de la première étape de la mise en œuvre de la Charte qu’il est permis de constater qu’à nouveau, tout est fait ou presque obliger les autorités à rouvrir le dossier du FIS.

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Consom-mation

Même en Allemagne

 

Environn-ement

Et le ramassage ?

 

Fournitures scolaires

Partout !

 

Criminalité

Ça prend de l’ampleur

 

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Nucléaire

UE et Russie veulent continuer les négociations avec l'Iran

 

Darfour

Khartoum se dit prêt à faire face à une "intervention étrangère"

 

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