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Au sommaire cette
semaine |
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Algérie-France
Un article de loi
contre un traité
« La loi qui
suscite aujourd’hui débats et polémiques et pourrait même retarder
la signature du traité d’amitié entre l’Algérie et la France n’ a
rien d’une nouveauté. En 2003, alors que l’on célébrait en France
l’année de l’Algérie en France, un texte d’un seul article était
proposé par un groupe de 108 députés pour la reconnaissance par la
France à l’œuvre des français qui ont vécu en Algérie durant la
colonisation pour le développement du pays. » En enquêtant sur la
genèse de l’affaire dite de la loi du 23 février 2005, Amine Seghir
nous en apprend de belles sur un dossier qui commence peu à peu à
livrer ses premiers secrets
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Référendum du 29
septembre
Un mauvais coup
contre le mouvement démocratique
« On retiendra
qu’Abdelaziz Bouteflika ne recherche le soutien du peuple que
lorsque il peut très bien s’en passer. De sorte que s’il avait des
doutes sur la réponse de la majorité des Algériens, il se serait
bien gardé de leur demander leur avis ; il se serait rabattu sur la
procédure ordinaire, où il n’aurait rencontré aucune difficulté,
étant donné qu’il dispose d’une majorité plus que suffisante au
Parlement. Et comme pour bien préciser sa pensée, il tient à
rappeler qu’en 1999, il avait fait voter la loi sur la concorde
civile par les deux chambres avant de la soumettre au peuple »
Tandis que Mohamed Habili passe au scanner la démarche du Président
de la République par rapport au projet de charte pour la paix et la
réconciliation nationale.
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Bouteflika
Des "équilibres nationaux" à
"l'opposition interne"
à Hizb França
« Les choses évoluent
apparemment très vite dans la sphère politique algérienne et cela
était à prévoir après le départ inopiné de Larbi Belkheir de son
poste de directeur de cabinet du Président de la République. Bien
que géré avec un rare doigté ce limogeage qui ne dit pas son nom
indique pourtant un profond bouleversement dans l’équilibre des
forces national. Il est également annonciateur de soubresauts qu’il
va falloir amortir avec l’espoir d’en limiter les inévitables
dégâts » Abderrahmane Mahmoudi de son côté se livre à une
investigation en profondeur sur les vraies raisons du départ de
Larbi Belkheir de la Présidence.
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Sahara Occidentale
Face aux blocages,
le roi ferait-il les bons choix ?
« Le ministre espagnol des
affaires étrangères parait convaincu que les récentes nominations
par le secrétaire général des Nations Unies de son nouveau
représentant spécial pour le Sahara Occidental et d'un nouveau
responsable de la mission des Nations unies pour un référendum pour
le Sahara Occidental (MINURSO), sont de nature à impulser une
nouvelle dynamique au dossier du Sahara Occidental (1). Une analyse
qui, au-delà du fait de donner la possibilité au gouvernement
socialiste espagnol de s'attribuer, à peu de frais, une
responsabilité, devant son opinion publique, dans l'évolution «
imaginaire » de la question du Sahara, ne repose, selon nous, sur
aucune donnée objective vérifiable. » La présente contribution de
Baba Sayed ancien représentant du Front polisario en France, nous
permet de rester à jour sur un dossier en rapide évolution.
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Egypte
Le taux de
participation, principal enjeu de la présidentielle
« La menace d'un fort taux
d'abstention plane sur la présidentielle égyptienne de ce 7
septembre à en croire la plupart des observateurs. Estimant que les
dés sont pipés à l'avance, Hosni Moubarak étant assuré de rafler la
mise, beaucoup d'égyptiens ne feront pas le déplacement pour ce
qu'ils estiment n'être qu'une simple formalité » Notre consœur Leila
Heraoua pour sa part nous annonce des jours difficiles pour la
candidature de Moubarak aux présidentielles en Egypte.
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