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Au sommaire cette
semaine |
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Enseignement du
français en 3e année
La raison a prévalu
sur l’idéologie
«Le français sera
désormais introduit en 3e année du cycle primaire au lieu
de la 2e année comme cela été fait au cours de l’année
scolaire 2004/2005. Cette décision salutaire mais bien tardive du
ministère de l’Education nationale a été annoncée la semaine
dernière par M. Benbouzid.» Abdelkader Djalil revient sur les causes
à l’origine de ce «recul».
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Université
Un malaise qui
perdure
«Quel est le mal
étrange qui ronge notre université et quel est le grain de sable qui
empêche ses rouages de bien fonctionner ? En effet, y a-t-il un
indice plus révélateur du malaise profond et généralisé qui gangrène
l’université depuis tant d’années.» Khadidja Mohamed Bouziane
retrace le parcours d’une des plus vieilles frondes sociales du
pays.
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Les politiques
français veulent toujours dicter l'histoire
Chantage au génocide
arménien
«Le 18 mai
dernier, un débat était engagé à l'Assemblée nationale française
pour discuter du génocide arménien. En arrière-plan, une loi tendant
à pénaliser le négationnisme du génocide arménien et empêcher dès
lors tout débat et toute discussions sur les massacres qui ont eu
lieu à partir de 1915 autrement que dans le cadre clairement balisé
par cette loi condamnant définitivement la Turquie.» Amine Esseghir
traite pour les lecteurs de cette propension qu’ont les Français à
ne voir que la bosse qui est sur le dos des autres.
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Mise en scène ou détérioration du rapport de force au sommet de
l’Etat ?
L’Algérie encore
face à elle-même…
«Comment doit-on
interpréter la démission de l’ancien Chef du gouvernement, Ahmed
Ouyahia ? Dans cette pièce qui se joue encore au cœur du système
politique, on est tenté de demander ce que devient cette alliance
présidentielle mise sur pied en 2004.» Zhor Cherief se pose surtout
la question de savoir si ce changement est une mise en scène ou une
détérioration du rapport de force au sommet de l’Etat.
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Education
Le plaisir de lire, le goût de nos enfants et
le désir de continuer à s’instruire
Abdelhamid Zerari
revient sur les plaisirs que procure la lecture et surtout sur ses
avantages. «Le livre les arrachera à la monotonie quotidienne, aux
soucis vulgaires ; il leur ouvrira le monde de la pensée, de
l’imagination et du sentiment», rappelle-t-il à ceux qui l’auraient
oublié…
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