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Au sommaire cette
semaine |
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12,1 milliards
d’euros revendiqués par les colons
Le droit avant la
vérité historique ?
« Dans l’arsenal juridique algérien
s’il est une disposition légale qui fait école c’est bien celle
relative aux biens vacants. Situation exceptionnelle dan laquelle
s’est retrouvée le pays après l’indépendance a donné lieu à une
gestion dans l’urgence d’une part une situation sociale
particulièrement compliquée. Les biens des colons passaient aux yeux
des algériens pour être des biens à récupérer du fait de la
spoliation induite par la colonisation et le recouvrement de
l’indépendance passait physiquement par la récupération des biens
des colons. D’autre part se conformer au droit et notamment aux
accords signés par le jeune Etat Algérien avec l’ancien
colonisateur. »
Le dossier de cette semaine concerne une bien curieuse histoire
d’indemnisation réclamées par les pieds noirs. Amine seghir fait
parler Maître Miloud Brahimi sur la question.
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L’après indépendance
La course au pouvoir
« Quand l’Algérie
était encore sous occupation française, beaucoup d’historiens se
plaisaient à répéter que c’était ce qui pouvait arriver de mieux à
ce pays incapable de se gouverner par lui-même et qui retombait dans
le chaos s’il n’était pas chapeauté par une puissance étrangère.
Cette vision réductrice du peuple algérien visait en partie à
légitimer une occupation dont le but premier était d’exploiter un
pays riche. L’indépendance de l’Algérie a démenti ces allégations,
même si les choses n’ont pas toujours été faciles. » Tandis que
Khedidja Bouziane revient sur le climat qui a régné au moment de
l’après indépendance et qui s’est caractérisé par une confusion
favorable à toutes les interprétations actuelles.
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L'Afghanistan
Un état sous
perfusion
« Quatre années
après la chute des Talibans en Afghanistan, ses partisans restent
une menace et combattent toujours le gouvernement de Kaboul soutenu
par les Etats-Unis, particulièrement dans le sud et l’est du pays.
Plusieurs attaques ciblant des bureaux gouvernementaux et un convoi
des forces de police, il y a quelques jours, ont fait plus de 36
morts. Les pays engagés en Afghanistan ont renouvelé leur soutien
alors que les élections législatives de septembre 2005 ont mis fin à
la transition politique. En décembre, le Parlement afghan a inauguré
sa première séance symbolisant l’aboutissement du processus de mise
en place des institutions, engagé lors de la conférence de Bonn en
2001 »i Leila Heraoua pour sa part continue à nous éclairer sur ce
qui se passe dans les points les plus obscurs de la planète.
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Douze ans après les accords
Oslo
"Le Hamas ne m’a pas tué"
« L’Union
Européenne ne craint-elle pas le ridicule en sommant le mouvement
Hamas, victorieux des législatives palestiniennes du 25 janvier
dernier, de reconnaître Israël et de renoncer à la résistance armée
contre un occupant dont le palmarès quotidien est de tuer,
appauvrir, et spolier les palestiniens de leurs terres et de leurs
biens ? « L'UE coopérera avec un gouvernement palestinien
pacifique », avait déclaré la commissaire européenne aux Relations
extérieures, Benita Ferrero-Waldner, au lendemain de la victoire
sans appel du Hamas. Une attitude incompréhensible, accompagnée d’un
chantage financier, d’autant que des centaines d’observateurs
européens et internationaux ont eux-mêmes veillé à la bonne conduite
de ces élections ». Comme il nous est arrivé souvent de le faire,
nous publions cette semaine une opinion de notre collègue Abdelkader
Djalil que nous ne partageons pas du tout mais qui a le mérite
d’être somme toute assez cohérente et d’expliquer le pourquoi d’une
situation inédite dans le monde arabe.
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