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Au sommaire cette
semaine |
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ETUDE
La guerre
médiatique du terrorisme (1re
partie)
“La douloureuse expérience de l’Algérie avec le terrorisme s’est
accompagnée d’un phénomène assez paradoxal qui a mis en peine tous
nos services de sécurité et donné bien du mal à tous les analystes.
Elle a laissé ainsi apparaître, au bout de quelques années, un
terrorisme anonyme où l’acte de destruction n’était pas directement
lié à une revendication politique et où il était impossible de
remonter jusqu’aux centres de commandement qui l’ont ordonné. Pour
mieux suivre l’analyse que nous vous proposons ici, il faut en effet
se souvenir que le phénomène du terrorisme a connu deux étapes
distinctes dans notre pays et, partant, dans le monde.” Abderrahmane
Mahmoudi, pour sa part, s’attaque dans ce numéro à un autre sujet
tout aussi rare : le jeu médiatique du terrorisme et ce qu’il
recouvre.
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Sommet arabe de
Charm El-Cheikh
Qui se bat en Irak ?
“L’Algérie ayant fait montre de mauvaise humeur à l’endroit d’une
initiative qui ignorait son statut de président en exercice, la
convocation d’un sommet extraordinaire devant en effet émaner
d’elle, certains ont cru expliquer ce mécontentement sourd par une
divergence de fond entre elle et l’Egypte sur la riposte à apporter
à la menace terroriste dont la gravité ne cesse de croître. A les en
croire, l’Egypte a pris sur elle d’appeler à la tenue d’un sommet
extraordinaire dans les circonstances actuelles, marquées par une
recrudescence terroriste en Irak comme ailleurs.” Mohamed Habili,
lui, nous laisse une superbe analyse des rapports entretenus par les
régimes arabes en général et algériens et égyptiens en particulier
avec l’islamisme, avant de prendre des vacances bien méritées.
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Irak
Une situation
chaotique
“Le nombre des soldats américains en Irak pourrait être ‘réduit de
manière importante’ en 2006 ‘si le processus politique et le
déploiement des forces de sécurité irakiennes continuent sur la
bonne voie’. Une déclaration faite il y a une quinzaine de jours par
le général George Casey, commandant en chef en Irak. Mais les
derniers évènements prouvent que l’insurrection est toujours aussi
vive et qu’elle complique sérieusement les projets proclamés de
retrait américain. Le processus politique tel que défini par la
puissance occupante a beaucoup de mal à se mettre en route au vu des
interminables tractations pour rédiger la future Constitution, à
l’image du temps qu’a pris la formation du gouvernement après la
tenue des élections, le 30 janvier.” C’est sans surprise que, de son
côté, Leïla Heraoua poursuit sa longue traque des incohérences de
l’administration Bush, en Irak cette fois.
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Franc-maçonnerie en
Algérie
Témoins d’hier et
d’aujourd’hui
“On ne s’étonne pas de voir deux livres saints sur le pupitre du
Grand orient de France, la Bible et le Coran, pourtant on s’étonne
de dire qu’il y a des francs-maçons en Algérie. Le Coran pour faire
prêter serment aux maçons musulmans dans les loges du monde entier
et des dizaines de musulmans célèbres cités par les maçons eux-mêmes
(Le shah d’Iran, le roi Hussein de Jordanie, entre autres). La
Grande Loge du Liban est majoritairement composée de membres de
religion musulmane. Mais dans tout cela, peu ou presque pas trace
d’Algériens. Nabil, un franc-maçon algérien vivant à Montréal,
indique que de nombreux maçons peuvent être croisés dans les loges
françaises, notamment au Grand orient de France.” Amine Esseghir
nous convie, cette semaine encore, à un palpitant périple au cœur de
la franc-maçonnerie algérienne, au risque de nous occasionner une
overdose après des décennies de silence absolu sur le sujet.
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De Maghnia à El-Kala
Au sud de Tlemcen
“Nous avons promis de revenir sur quelques points de notre première
halte, en particulier après le 44e kilomètre et à Sebdou, que nous
avons laissé sur notre gauche, en grimpant vers le massif du
Ténouchfi. Durant notre ascension, le tracé de la frontière se
rapproche tellement de notre route que nous finissons par le croiser
à Sidi Zaher, un coin perdu de cette magnifique contrée, au nord
immédiat de la petite localité de Sidi M’barek. Après 12 kilomètres
à vol d’oiseau de Maghnia, le tracé frontalier, qui avance
péniblement en zigzag en même temps que nous vers le sud, s’éloigne
pour dessiner un grand M. Nous sommes alors chez les Béni Bou-Saïd.”
En ces mois de vacances pour ceux qui peuvent se les offrir, Ali
Beloud nous emmène, du côté de Maghnia, par les bois et les
montagnes.
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