|
Au sommaire cette
semaine |
|
Champ
politique
L’union par le programme
“Il
suffit de prendre un peu de distance par rapport à l’actualité
immédiate pour s’apercevoir que les partis dits au pouvoir sont dans
une situation difficilement tenable au regard des convenances
politiques. Ils forment le gouvernement, soit ; mais c’est pour
appliquer un programme, celui du Président, qui ne se ramène à aucun
des leurs ni à une sorte de programme commun qui résulterait d’un
compromis passé entre eux et le chef de l’Etat. Celui-ci, du reste,
tient particulièrement à souligner qu’il ne leur doit rien ni à cet
égard ni à d’autres. Pour lui, ils ne sont au gouvernement que pour
appliquer son programme.” Mohamed Habili enfourche un nouveau cheval
de bataille, le programme, et n’est pas près de s’arrêter de
galoper.
Lire
Plans
de relance
Quels objectifs ?
“L’Assemblée populaire nationale, la Cour des comptes, et maintenant
le CNES, trois institutions sont écartées de donner leur avis sur
les programmes de relance économique. Elles n’ont pas eu de mot à
dire sur le premier et ne semblent pas sollicitées pour le second,
malgré l’importance de l’enveloppe mise en jeu cette fois. L’Exécutif
est-il à ce point constitué de génies que personne ne peut
contredire, orienter ou contrôler ?” La question se passe de tout
commentaire et Abdelkader Djalil ne s’arrête pas là.
Lire
Le poste de ministre
de la Communication vacant
Une absence inquiétante
“Le dernier remaniement partiel du gouvernement aura été surtout
marqué par la vacance d’un portefeuille apparemment important, mais
du fait même du report de la nomination d’un ministre, on souligne
la marginalité de ce secteur pouvant être géré pour un moment de
manière purement administrative.” Amine Esseghir, pour sa part, fait
un round up sur deux ou trois choses qui ne tournent plus rond.
Lire
Présidence-ANP
Les nouveaux rapports
“Les récents remaniements opérés par le président de la République à
la tête de l’ANP n’ont pas manqué d’attirer l’attention des
observateurs, tant du fait de leur ampleur que parce qu’ils marquent
un tournant important dans ses relations avec l’institution
militaire. Un tournant, dans la mesure où le Président, qui est
constitutionnellement le chef suprême des forces armées, s’attelle
visiblement à s’assurer un plus grand contrôle sur elles et à
s’éviter les mauvaises surprises d’un premier mandat au cours duquel
il a été contraint de quasiment partager son pouvoir avec le chef
d’état-major de l’époque.” Abderrahmane Mahmoudi, lui, essaye une
analyse du côté militaire de la force et replace un certain nombre
de principes dans leur contexte.
Lire
Iran
L’ayatollah Rafsandjani veut
reprendre du service
“Les joutes politiques se font âpres en Iran, à quelques encablures
de l’élection présidentielle prévue le 17 juin. Les empoignades ne
se déroulent pas, cette fois, entre conservateurs et réformateurs,
mais au sein même des gardiens du temple. Ces derniers sont nombreux
à avoir déposé leur candidature, le plus en vue restant néanmoins
l’ayatollah Akbar Hachemi Rafsandjani.” Quant à Leïla Heraoua, elle
nous emmène cette semaine au pays des mollahs où Rafsandjani est de
retour.
Lire
|