Semaine du 11

au 17 mai 2005

On ne peut pas dire que le remaniement gouvernemental décidé par Bouteflika soit un bouleversement. Tout au plus, il met fin au manque de cohésion gouvernementale dans le cadre strict de la mise en œuvre de son programme.On ne peut pas dire que le remaniement gouvernemental décidé par Bouteflika soit un bouleversement. Tout au plus, il met fin au manque de cohésion gouvernementale dans le cadre strict de la mise en œuvre de son programme.

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Changement de gouvernement

Un remaniement stratégique

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Le successeur de Baker nommé à un nouveau poste

Y a-t-il un diplomate pour s’occuper du Sahara occidental ?

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Au sommaire cette semaine

Champ politique

L’union par le programme

Il suffit de prendre un peu de distance par rapport à l’actualité immédiate pour s’apercevoir que les partis dits au pouvoir sont dans une situation difficilement tenable au regard des convenances politiques. Ils forment le gouvernement, soit ; mais c’est pour appliquer un programme, celui du Président, qui ne se ramène à aucun des leurs ni à une sorte de programme commun qui résulterait d’un compromis passé entre eux et le chef de l’Etat. Celui-ci, du reste, tient particulièrement à souligner qu’il ne leur doit rien ni à cet égard ni à d’autres. Pour lui, ils ne sont au gouvernement que pour appliquer son programme.” Mohamed Habili enfourche un nouveau cheval de bataille, le programme, et n’est pas près de s’arrêter de galoper.

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Plans de relance

Quels objectifs ?

“L’Assemblée populaire nationale, la Cour des comptes, et maintenant le CNES, trois institutions sont écartées de donner leur avis sur les programmes de relance économique. Elles n’ont pas eu de mot à dire sur le premier et ne semblent pas sollicitées pour le second, malgré l’importance de l’enveloppe mise en jeu cette fois. L’Exécutif est-il à ce point constitué de génies que personne ne peut contredire, orienter ou contrôler ?” La question se passe de tout commentaire et Abdelkader Djalil ne s’arrête pas là.

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Le poste de ministre de la Communication vacant

Une absence inquiétante

“Le dernier remaniement partiel du gouvernement aura été surtout marqué par la vacance d’un portefeuille apparemment important, mais du fait même du report de la nomination d’un ministre, on souligne la marginalité de ce secteur pouvant être géré pour un moment de manière purement administrative.” Amine Esseghir, pour sa part, fait un round up sur deux ou trois choses qui ne tournent plus rond.

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Présidence-ANP

Les nouveaux rapports

“Les récents remaniements opérés par le président de la République à la tête de l’ANP n’ont pas manqué d’attirer l’attention des observateurs, tant du fait de leur ampleur que parce qu’ils marquent un tournant important dans ses relations avec l’institution militaire. Un tournant, dans la mesure où le Président, qui est constitutionnellement le chef suprême des forces armées, s’attelle visiblement à s’assurer un plus grand contrôle sur elles et à s’éviter les mauvaises surprises d’un premier mandat au cours duquel il a été contraint de quasiment partager son pouvoir avec le chef d’état-major de l’époque.” Abderrahmane Mahmoudi, lui, essaye une analyse du côté militaire de la force et replace un certain nombre de principes dans leur contexte.

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Iran

L’ayatollah Rafsandjani veut reprendre du service

“Les joutes politiques se font âpres en Iran, à quelques encablures de l’élection présidentielle prévue le 17 juin. Les empoignades ne se déroulent pas, cette fois, entre conservateurs et réformateurs, mais au sein même des gardiens du temple. Ces derniers sont nombreux à avoir déposé leur candidature, le plus en vue restant néanmoins l’ayatollah Akbar Hachemi Rafsandjani.” Quant à Leïla Heraoua, elle nous emmène cette semaine au pays des mollahs où Rafsandjani est de retour.

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L'édito

La poussée américaine

Au plan strictement politique, le projet d’amnistie générale – tout comme celui de réconciliation nationale – reste un élément décisif de la vision américaine dans le domaine du règlement des conflits.

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Transports urbains

La loi des chauffeurs

 

Production nationale

Il n’y a pas lieu de s’inquiéter !

 

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8 millions d’unités détruites

 

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L’ayatollah Rafsandjani veut reprendre du service

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