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Au sommaire cette
semaine |
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Réconciliation nationale et révision
constitutionnelle
L’échec inavoué
du FLN
« Sans doute
emballée par la série de faits que charrie sans cesse l’actualité,
l’opinion en est venue à détourner presque complètement l’attention
de ce qui, il y a à peine quelques semaines, faisait le cœur et rein
de la scène politique, soit la réconciliation nationale et le
rendez-vous référendaire sur la charte de même nom dont les
résultats ont consacré celle-ci comme choix populaire de premier
ordre. Etonnant, n’est-ce pas, que ce projet qui promettait d’être
un grand tournant dans la vie du pays soit aujourd’hui relégué au
second plan au profit d’événements certes captivants, comme les
scandales des banques ou le patrimoine des députés, mais nettement
moins décisifs, reconnaissons-le. » Nabil Benali pose à peu prés les
mêmes questions pour apporter d’autres réponses plus précises
encore.
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Nordine Grim journaliste économique
« Le système se
maintient grâce au secteur public »
«Nordine Grim est
un ancien gestionnaire qui a connu et pratiqué l’économie algérienne
sous ses divers visages et évolutions depuis les années 70 à nos
jours avant de se convertir, avec succès, au journalisme depuis près
de 15 ans. En fin observateur de l’économie algérienne, il explique
comment le système économique sécrète ses propres élites politiques
tout en préfigurant l’avenir économique de l’Algérie qui pour lui se
fera avec le privé ou ne se fera pas et de la même manière ce privé
sécrètera ses propres élites politiques» Amine Seghir interroge pour
nous un fin connaisseur de la vie économique de notre pays sur les
chances du privé algérien de s’insérer dans une mondialisation
écrasante.
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Opérateurs économiques
La réussite, en
primes
«Quel crédit
accorder à ceux qui affirment dur comme fer que l'Algérien n'est bon
que pour consommer ce qu'il est incapable de fabriquer lui-même ?
Faut-il tomber dans le panneau et conforter cette thèse ? Le mieux
pour se situer par rapport à cet avis, pas toujours partagé, serait
de faire le tour de quelques opérateurs économiques, et on se rend
compte alors que l'Algérien, quand on prend la peine de le
remarquer, dispose d'une force de production assez conséquente»
Khedidja Bouziane lui emboîte le pas pour apporter ses propres
réponses.
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L'apprentissage de la lecture au cours
préparatoire
Les méthodes employées
"Sans la lecture,
l'enfant ne sait pas sa langue et il n'y a pour lui ni savoir, ni
culture possible."Utilisera-t-on au début la méthode syllabique, la
méthode globale ou la méthode mixte ?Disons-le : notre œuvre
scolaire a échoué si elle n'a pas fait passer la lecture dans le
domaine de l'automatisme, puis s'il elle n'a pas, par le contact des
œuvres belles, émouvantes et vivantes, développé chez l'enfant le
goût et le besoin de la lecture, lui fournissant ainsi, quand il
sera homme, le moyen de travailleur à sa culture personnelle.
L'effort pour retenir est soutenu par le plaisir de lire. » Notre
ami Abdelahamid Benzerrari nous envoie de Constantine une
contribution sur l’école qui mérite toute l’attention des lecteurs.
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