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Au sommaire cette
semaine |
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Salaires
Un "paix sociale" à
12 000 DA
Abdelkader Djalil
évalue la dernière tripartite et estime que "les maigres résultats
obtenus par la Centrale syndicale lors de la dernière tripartite
confirment, une fois de plus, les limites objectives du syndicalisme
officiel. Après plus d’une année de négociations, l’UGTA n’a réussi
à obtenir qu’une petite hausse de 2 000 dinars du Salaire national
minimum garanti (SNMG) avec, en prime, un Pacte national économique
et social qui interdit toute contestation syndicale pour une durée
renouvelable de quatre années". Ce qui est certain, affirme-t-il,
c’est que "de durs moments sont en perspective pour le syndicalisme
en Algérie".
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Tripartite
Sans les syndicats
autonomes…
"Cette rencontre
qui a réuni gouvernement, UGTA et patronat, a adopté trois grands
dossiers, à savoir le Pacte économique et social, l’augmentation des
salaires et les conventions de branches du secteur économique, aussi
bien public que privé", rappelle Khadidja Mohamed Bouziane, qui
indique aussi qu’"à cette tripartite, les syndicats autonomes n’ont
pas été conviés"…
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Cinq ans après
l'intervention alliée
L'Afghanistan sur la
voie de l'Irak ?
"Cinq ans après le
début de l'intervention conduite par les Etats-Unis en Afghanistan,
les experts militaires occidentaux ne semblent pas disposer de
beaucoup de plus de solutions qu'en Irak", souligne notre
spécialiste des questions internationales. En Irak où "le
gouvernement britannique a tenté d'infléchir la politique américaine
dès le déclenchement de l'intervention militaire, en mars 2003, mais
sans obtenir gain de cause", selon David Blunket, un ancien
ministre de Tony Blair. Et c’est dans la capitale anglaise où "les
six grandes puissances, après une nouvelle réunion sur le dossier
nucléaire iranien, ont replacé au premier plan la menace de
sanctions contre Téhéran, dans le cadre de l'ONU, face à son refus
de répondre à leurs injonctions de suspendre l'enrichissement
d'uranium".
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