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Au sommaire cette
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Amnistie générale
Entreprise
hasardeuse
“Deux précisions importantes ont été apportées récemment au projet
d’amnistie générale, qui en font quelque chose d’assez différent par
rapport à la forme qu’on inclinait à lui donner sur la foi de ce
qu’en disaient les protagonistes, au premier chef le président de la
République, depuis que celui-ci en a lancé l’idée voilà maintenant
quelques mois. Il faut dire que le débat sur la question, s’il
convient de parler de débat en l’occurrence, a surtout tourné autour
des abondantes interventions médiatiques de Farouk Ksentini.”
Mohamed Habili, lui, nous dit si l’amnistie générale peut contribuer
à stabiliser ou au contraire déstabiliser un peu plus.
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Politique économique
Des équipements c’est bien, des
réformes c’est mieux
“Le discours du chef de l’Etat lors de la conférence des cadres a
été révélateur de l’orientation de la politique économique du pays.
Le moment pour Abdelaziz Bouteflika de faire état des grands
arbitrages en la matière, mais aussi de traduire les grands choix
opérés face aux grands problèmes économiques. Globalement, la
logique politique qui sert de trame à ce programme présente la phase
actuelle comme celle de la consolidation de la ‘croissance’,
entendre par là que le souci de l’Etat n’est plus la relance,
acquise en apparence, mais de faire durer la croissance, puisque
celle-ci est de retour.” Allant au delà des chiffres et des
discours, Nabil Benali, pour sa part, nous fait comprendre à quelle
logique obéit l’action économique du gouvernement.
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Un
pays fréquentable au plan international
Quel apport pour l’économie ?
“Chef de la diplomatie émérite durant les années Boumediene, le
président Bouteflika a usé de toutes ses compétences de fin
diplomate mais aussi de toutes ses amitiés pour faire de l’Algérie
un pays fréquentable. Il reste que si ces initiatives sont
éminemment positives pour l’imge de l’Algérie, elles sont loin
d’avoir été l’apport attendu au plan économique. Initiative du
Nepad pour sortir l’Afrique de l’ornière, Sommet de l’OUA en 1999,
Sommet de la Ligue arabe en 2005 et un Président volant, invité de
marque parmi les grands ce monde à chaque occasion, même à
l’enterrement du Pape.” Dans le dossier évaluation de cette semaine,
Amine Esseghir essaye de situer la nouvelle place de l’Algérie dans
le monde.
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Etude
La République
inachevée
“Jamais il n’aura été plus difficile de marier pluralisme et
démocratie ainsi que pluralité et différences. Le long et pesant
héritage de l’unicité imposée par les nécessités de l’unité dans le
combat anti-colonial, puis de l’union dans le combat pour
l’édification nationale, rendent les approches prudentes et les
conclusions incertaines. Ce qui ne dispense pas d’observations qui
peuvent rendre plus claire la compréhension du processus d’ouverture
initié en 1989 à la faveur de l’adoption de la Constitution de
février 1989.” Tandis que Abderahmane Mahmoudi tente de cerner les
contours d’une République en difficile gestation.
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Irak
Beaucoup
d’incertitudes
“L’arrivée aux forceps d’une nouvelle équipe dirigeante à Baghdad
constitue en quelque sorte une victoire d’étape pour les Etats-Unis
dans la stratégie qu’ils appliquent en Irak, mais Washington doit
encore se démener davantage pour pouvoir tirer son épingle du jeu
sans trop de dégâts. Les milliers d’Irakiens qui ont manifesté en
début de semaine pour réclamer la fin de l’occupation lui complique
sérieusement la donne.” Quant à notre consœur Leïla Heraoua, elle
continue à suivre avec une vive attention le sort réservé à l’armée
américaine par un peuple irakien en colère.
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