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Au sommaire cette
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Société civile
Le verrouillage, jusqu’à quand ?
“S’il fallait schématiser le discours du gouvernement dans sa
gestion de la société, il se résume à dire constamment aux Algériens
que toute tentative d’ouverture dans quelque domaine que ce soit est
synonyme d’insécurité. Il s’emploie avec la même constance à
maintenir durable leur relation avec l’Etat sous le rapport
protecteur-protégé face aux grands dangers qui guettent la nation”.
Nabil Benali dresse un inventaire non exhaustif d’exemples attestant
la justesse de ses propos.
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Réalités sociales
La pauvreté gagne du terrain
Pour la Kabylie, “les événements semblent se précipiter”, rappelle à
juste titre Amine Esseghir. Reste que, met-il en garde, “la
conséquence immédiate des événements est bien cette nouvelle
configuration politique de la Kabylie qui, sans le FFS et le RCD,
devient le terrain de bataille réouvert, même s’il est perdu pour
les deux vieux partis kabyles”.
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Critiqué par le chef du gouvernement
Un “Os” nommé CNES
“Si le CNES n’existait pas, il aurait fallu le créer. Et ce n’est
pas le départ de Mohamed-Salah Mentouri qui fera changer les choses.
Son successeur, Mohamed-Seghir Babès, semble animé du même désir de
doter cette institution de l’indépendance et du sérieux dont elle se
prévaut depuis une décennie déjà”, estime Abdelkader Djalil. Notre
collaborateur explique pourquoi les travaux du CNES agacent.
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ETUDE
La crise permanente
“Tout au long des années, cette mécanique de la double menace,
intérieure et extérieure, sera gérée avec un doigté tout à fait
remarquable par les différents pouvoirs qui se sont succédé à la
tête de l’Etat algérien, jusqu’au moment où elle s’avérera incapable
de contenir la colère et les attentes légitimes de millions
d’Algériens insatisfaits par la mauvaise gouvernance et la gabegie
des castes dirigeantes. Il faudra alors bien évidemment passer à une
nouvelle sorte de menace.”. C’est en définitive par la crise que
sont gérées les affaires de l’Etat. Abderahmane Mahmoudi lève une
autre partie du voile qui entoure les pratiques qui avaient cours
dans le pays. Toutefois, fera-t-il remarquer, “le fait est que
Abdelaziz Bouteflika semble s’inscrire délibérément en porte-à-faux
par rapport à cette mécanique de la crise, aussi bien au plan
interne qu’au plan externe d’ailleurs”.
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Soudan
La transition en marche
A
propos du Soudan, notre collaboratrice Leïla Haroua rappelle
les”nombreux les défis qui attendent les nouvelles autorités de
transition qui sont entrées en fonction il y a quelques jours”.En
premier lieu,il s’agira de “maintenir la fragile unité du plus vaste
pays d’Afrique après une guerre qui a fait plus d’1,5 million de
morts et près de 4 millions de déplacés” C’est dire qu’à “partir du
9 juillet s’ouvre une longue et délicate période de transition
associant les ennemis d’hier”.
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