Semaine du 13 au

19 juillet 2005

Avec le reflux du terrorisme en Algérie, avec l’érosion de la menace séparatiste et le peu de possibilités objectives de déclenchement d’un conflit sérieux avec le Maroc, il était temps que l’Etat se mette sérieusement au travail en proscrivant définitivement les méthodes et les techniques de manipulation des masses imposées par des responsables sans scrupules et des groupes d’intérêt mafieux.Avec le reflux du terrorisme en Algérie, avec l’érosion de la menace séparatiste et le peu de possibilités objectives de déclenchement d’un conflit sérieux avec le Maroc, il était temps que l’Etat se mette sérieusement au travail en proscrivant définitivement les méthodes et les techniques de manipulation des masses imposées par des responsables sans scrupules et des groupes d’intérêt mafieux.

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Avec le reflux du terrorisme en Algérie, avec l’érosion de la menace séparatiste et le peu de possibilités objectives de déclenchement d’un conflit sérieux avec le Maroc, il était temps que l’Etat se mette sérieusement au travail en proscrivant définitivement les méthodes et les techniques de manipulation des masses imposées par des responsables sans scrupules et des groupes d’intérêt mafieux.

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Réconciliation nationale

 

Un choix stratégique autant qu’idéologique

A la fin de l’année dernière et au début de celle-ci, il semblait acquis que l’année 2005 ne s’achèverait pas sans que le président Bouteflika ait réalisé au moins l’un des  deux projets qui lui tiennent le plus à cœur, à savoir l’amnistie générale et la révision constitutionnelle.

Il s’en est même trouvé pour déclarer sur un ton  péremptoire que cette année serait celle des référendums.

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Au sommaire cette semaine

Société civile

Le verrouillage, jusqu’à quand ?

“S’il fallait schématiser le discours du gouvernement dans sa gestion de la société, il se résume à dire constamment aux Algériens que toute tentative d’ouverture dans quelque domaine que ce soit est synonyme d’insécurité. Il s’emploie avec la même constance à maintenir durable leur relation avec l’Etat sous le rapport protecteur-protégé face aux grands dangers qui guettent la nation”. Nabil Benali dresse un inventaire non exhaustif d’exemples attestant la justesse de ses propos. 

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Réalités sociales

La pauvreté gagne du terrain

Pour la Kabylie, “les événements semblent se précipiter”, rappelle à juste titre Amine Esseghir. Reste que, met-il en garde, “la conséquence immédiate des événements est bien cette nouvelle configuration politique de la Kabylie qui, sans le FFS et le RCD, devient le terrain de bataille réouvert, même s’il est perdu pour les deux vieux partis kabyles”.  

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Critiqué par le chef du gouvernement

Un “Os” nommé CNES

“Si le CNES n’existait pas, il aurait fallu le créer. Et ce n’est pas le départ de Mohamed-Salah Mentouri qui fera changer les choses. Son successeur, Mohamed-Seghir Babès, semble animé du même désir de doter cette institution de l’indépendance et du sérieux dont elle se prévaut depuis une décennie déjà”, estime  Abdelkader Djalil. Notre collaborateur explique pourquoi les travaux du CNES agacent.

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ETUDE

La crise permanente

“Tout au long des années, cette  mécanique de la double menace, intérieure et extérieure,  sera gérée avec un doigté tout à fait remarquable par les différents pouvoirs qui se sont succédé à la tête de l’Etat algérien, jusqu’au moment où elle s’avérera incapable de contenir la colère et  les attentes légitimes de millions d’Algériens insatisfaits par la mauvaise gouvernance et la gabegie des castes dirigeantes. Il faudra alors bien évidemment passer à une nouvelle sorte de menace.”. C’est en définitive par la crise que sont gérées les affaires de l’Etat. Abderahmane Mahmoudi  lève une autre partie du voile qui entoure les pratiques  qui avaient cours dans le pays. Toutefois, fera-t-il remarquer, “le fait est que Abdelaziz Bouteflika semble s’inscrire délibérément en porte-à-faux par rapport à cette mécanique de la crise, aussi bien au plan interne qu’au plan externe d’ailleurs”.

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Soudan
La transition en marche

A propos du Soudan, notre collaboratrice Leïla Haroua rappelle les”nombreux  les défis qui attendent les nouvelles autorités de transition qui sont entrées en fonction il y a quelques jours”.En premier lieu,il s’agira de “maintenir la fragile unité du plus vaste pays d’Afrique après une guerre qui a fait plus d’1,5 million de morts et près de 4 millions de déplacés” C’est dire qu’à “partir du 9 juillet s’ouvre une longue et délicate période de transition associant les ennemis d’hier”.

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L'édito

Colonisation acte II

Les pays nouvellement indépendants, qui ne sont pour la plupart même plus en voie de développement, constituent à terme une menace pour le monde dit civilisé, d’autant plus qu’ils sont porteurs d’une religion concurrente au sien. 

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Culture

Ecole élémentaire

«Le 8e voyage de Sindbad»

Un regard qui se veut tolérant envers les autres

 

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Santé

Peu et beaucoup à la fois !

 

Education

A qui la faute?

 

Collectiv-ités locales

Une pratique à généraliser

 

Monde

Soudan

La transition en marche

 

Garang et Al-Bachir

Ennemis hier, partenaires aujourd’hui

 

L’après-génocide du Rwanda

Des milliers de Hutus fuient vers l’Ouganda et le Burundi

 

Interview de la Rwandaise Odette Kayrere

“Les tueries contre les survivantes sont très fréquentes”

 

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