|
Au sommaire cette
semaine |
|
Pacte économique et
social
Les ultimes
retouches à la fermeture du droit syndical
Les Algériens ne mesurent
pas la "chance" qu'ils ont de se voir doter d'un "pacte économique
et social" que leur offriront sur un plateau d'argent le
gouvernement, l'UGTA et le patronat privé. Quand aux conséquences de
ce pacte, on en parlera après son avènement. Un peu comme l'Accord
d'association avec l'Union européenne, qui a été présenté comme une
"chance pour l'Algérie", mais dès qu'il est entré en vigueur (il y a
à peine quelques jours), certaines langues se sont déliées pour
relativiser les informations qui ont été savamment distillées au
sujet de cet accord. Cela vous intéresse déjà ? Abdelkader Djalil
vous en dit plus.
Lire
La réconciliation
nationale ne réglera
pas la question des
disparus
Les contradictions
de Ksentini
Ce qui est étrange dans la
bouche de Ksentini c’est bien qu’au-delà de défendre la
réconciliation nationale (ce qui est son droit, somme toute), c’est
cette propension à faire siennes des interprétations qu’on ne lit
pas forcément de la même manière. Ainsi, le président de la
commission ad hoc sur les disparus est satisfait “de constater qu’il
est expressément demandé aux familles des disparus de transcender
cette épreuve”. Transcender l’épreuve revient-il en fait à taire
les revendications ? Cette question taraudait Amine Esseghir et
c'est en mettant le doigt sur les contradictions de Ksentini qu'il a
trouvé de drôles de réponses.
Lire
Réconciliation
nationale
Des textes pour la
paix
Il va de soi que le projet
de charte de pour la et la réconciliation nationale proposé à
référendum par le chef de l'Etat, s'il trace les grandes lignes qui
consolideront la paix et la cohésion sociale, ne précise pas de
quelle manière tout ceci prendra forme, une fois ce projet adopté
par le peuple. Il faut donc attendre l’après-référendum pour
connaître enfin dans le détail les textes qui seront l’application
concrète de l’offre de paix que nous propose le chef de l’Etat. Pour
Khadidja Mohamed Bouziane, l'exercice de cette semaine consistait en
l'ébauche de pistes quant à la traduction juridique et dans les
faits de la charte sur la réconciliation nationale.
Lire
ETUDE
Le FLN dans ses
œuvres (1ere partie)
Depuis le 19 juin, le
vieux parti sait ce qu’il lui en coûte en effet de ne pas tenir
compte des fameux ”équilibres nationaux” et de vouloir imposer ses
vues en solitaire. Un sentiment qui ne le neutralise pas pour
autant. Car loin d’avoir les mains liées face à d’autres centres de
pouvoir plus puissants que lui, il a su au contraire développer une
ingénieuse stratégie de contrôle des appareils par des moyens
détournés et qui repose essentiellement sur la technique du tapis
roulant. Une technique qui donne l’impression d’avancer tout en
faisant du surplace. Après une précédente série sur le FLN,
Abderrahmane Mahmoudi revient avec pertinence sur ce thème central
de la scène politique algérienne.
Lire
|