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Au sommaire cette
semaine |
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Fin
de la légitimité historique
L’abolition des privilèges ?
“Le président de la République qui annonce la fin de la légitimité
historique a soustrait en fait l’argument de poids, voire le fonds
de commerce de nombreux membres de la famille révolutionnaire qui ne
voyaient leur avenir que sous forme de pensions et de privilèges”,
estime Amine Esseghir, qui dresse une liste non exhaustive de ces
privilèges accordés. Reste que cette annonce, se demande-t-il,
sonne-t-elle forcément le glas à ces privilèges?
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Conseil national économique et social
Quand le CNES tourne autour du pot
Nabil
Benali, sur la base de quelques exemples tirés du dernier rapport du
CNES, en arrive à la conclusion que le Conseil a du mal à s’exprimer
avec cohérence. Pour notre confrère, “ce dernier (le CNES, ndlr)
offre la nette impression d’être tiraillé par deux tendances
divergentes, libérale et socialiste, état qui se répercute sur son
travail d’analyse et de proposition et nuit à la qualité de son
travail, lequel semble à notre avis plutôt surmédiatisé, puisque
majoritairement inexploitable”. Partant, Nabil Benali estime qu’il
gagnerait à sortir “des rapports qui se suivent et se ressemblent”.
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Le
CNES déplore l’absence de stratégie
Les raccourcis
dangereux
“Le CNES semble faire dans l’équilibrisme dans son analyse en
tentant de ménager les susceptibilités du gouvernement”. Tel est le
constat dressé par Samira Mana à la fin de sa lecture du rapport
portant conjoncture économique et social. De même qu’elle relèvera
la non prise en compte des rédacteurs du rapport de nombreux
“paramètres tout aussi déterminants dans l’élaboration de l’analyse
fiable comme celui de la constance d’un autre paramètre qui est le
paiement de la dette extérieure”.
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L’économie
de la connaissance
Le CNES lance le débat
Notre collaborateur Abdelkader Djalil s’est penché sur l’un des
rapports examinés lors de la 25e session plénière du Conseil
national économique et social (CNES). Il estime que l’institution de
Mentouri a eu parfaitement raison de s’autosaisir pour l’élaboration
d’un rapport sur “l’économie de la connaissance, facteur-clé du
développement : quelle stratégie pour l’Algérie ?”. D’ailleurs,
poursuit-il, compte tenu de l’importance du sujet, certains estiment
que “cela aurait mérité de lui consacrer une session
extraordinaire”. Un avis qu’il partage. C’est pourquoi, conclut-il,
“il faut espérer que les pouvoirs publics donnent une suite à ce
document”.
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Amnistie
générale
L’ultime offre de
paix
“Il n’y a donc aucune raison de se montrer suspicieux, de chercher à
tout prix le motif secret, le ressort inavouable quand le
comportement le plus évident, et les convictions les mieux
affirmées, de quelqu’un suffisent pour comprendre, à un moment
donné, son acte, ou son projet”, affirme Mohamed Habili. Notre
confrère qui ne veut pas croire que Bouteflika va se servir de
l’amnistie pour postuler à un troisième mandat estime par ailleurs
que “le plus probable au contraire est qu’il prendrait beaucoup de
soin à éviter l’accusation qui lui serait faite de n’avoir tendu
qu’à cela depuis le début”.D’autant, ajoute-t-il, que si tel était
le cas, “il serait alors en porte-à-faux par rapport à la culture
politique nationale, qui n’apprécie guère qu’on subordonne l’intérêt
général à l’intérêt privé (…)”,
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Irak
Front uni des
chiites irakiens pour les élections
En
international, Leïla Haraoua a traité de l”Irak, de la Turquie et du
Chili. S’agissant du premier dossier, elle rappellera que “soucieux
de démontrer leur organisation autant que leur force numérique à
l’approche des élections de janvier, les chiites irakiens ont
présenté une coalition à base élargie en prévision de ce scrutin,
avec l’appui de certains sunnites, de Kurdes et d’autres minorités”.
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