Semaine

du 15 au 21 décembre 2004

Il n’est pas besoin de prêter une, ou des arrière-pensées, au Président Bouteflika pour comprendre qu’il tend à une amnistie générale. Qui que ce soit d’autre qui serait à sa place placerait au premier rang de ses préoccupations le rétablissement de la sécurité

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Amnistie générale

L’ultime offre

 

Il n’est pas besoin de prêter une, ou des arrière-pensées, au Président Bouteflika pour comprendre qu’il tend à une amnistie générale. Qui que ce soit d’autre qui serait à sa place placerait au premier rang de ses préoccupations le rétablissement de la sécurité sur l’ensemble du territoire national – ce qui n’est malheureusement pas encore le cas aujourd’hui, en dépit de tout ce qui a été entrepris pour y parvenir.

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Au sommaire cette semaine

 

Fin de la légitimité historique

L’abolition des privilèges ?

“Le président de la République qui annonce la fin de la légitimité historique a soustrait en fait l’argument de poids, voire le fonds de commerce de nombreux membres de la famille révolutionnaire qui ne voyaient leur avenir que sous forme de pensions et de privilèges”, estime Amine Esseghir, qui dresse une liste non exhaustive de ces privilèges accordés. Reste que cette annonce, se demande-t-il, sonne-t-elle forcément le glas à ces privilèges? 

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Conseil national économique et social
Quand le CNES tourne autour du pot

Nabil Benali, sur la base de quelques exemples tirés du dernier rapport du CNES, en arrive à la conclusion que le Conseil a du mal à s’exprimer avec cohérence. Pour notre confrère, “ce dernier (le CNES, ndlr) offre la nette impression d’être tiraillé par deux tendances divergentes, libérale et socialiste, état qui se répercute sur son travail d’analyse et de proposition et nuit à la qualité de son travail, lequel semble à notre avis plutôt surmédiatisé, puisque majoritairement inexploitable”. Partant, Nabil Benali estime qu’il gagnerait à sortir “des rapports qui se suivent et se ressemblent”.

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Le CNES déplore l’absence de stratégie

Les raccourcis dangereux

“Le CNES semble faire dans l’équilibrisme dans son analyse en tentant de ménager les susceptibilités du gouvernement”. Tel est le constat dressé par Samira Mana à la fin de sa lecture du rapport portant conjoncture économique et social. De même qu’elle relèvera la non prise en compte des rédacteurs du rapport de nombreux “paramètres tout aussi déterminants dans l’élaboration de l’analyse fiable comme celui de la constance d’un autre paramètre qui est le paiement de la dette extérieure”.

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L’économie de la connaissance

Le CNES lance le débat

Notre collaborateur Abdelkader Djalil s’est penché sur l’un des rapports examinés lors de la 25e session plénière du Conseil national économique et social (CNES). Il estime que l’institution de Mentouri a eu parfaitement raison de s’autosaisir pour l’élaboration d’un rapport sur “l’économie de la connaissance, facteur-clé du développement : quelle stratégie pour l’Algérie ?”. D’ailleurs, poursuit-il, compte tenu de l’importance du sujet, certains estiment que “cela aurait mérité de lui consacrer une session extraordinaire”. Un avis qu’il partage. C’est pourquoi, conclut-il, “il faut espérer que les pouvoirs publics donnent une suite à ce document”.

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Amnistie générale

L’ultime offre de paix

“Il n’y a donc aucune raison de se montrer suspicieux, de chercher à tout prix le motif secret, le ressort inavouable quand le comportement le plus évident, et les convictions les mieux affirmées, de quelqu’un suffisent pour comprendre, à un moment donné, son acte, ou son projet”, affirme Mohamed Habili. Notre confrère qui ne veut pas croire que Bouteflika va se servir de l’amnistie pour postuler à un troisième mandat estime par ailleurs que “le plus probable au contraire est qu’il prendrait beaucoup de soin à éviter l’accusation qui lui serait faite de n’avoir tendu qu’à cela depuis le début”.D’autant, ajoute-t-il, que si tel était le cas, “il serait alors en porte-à-faux par rapport à la culture politique nationale, qui n’apprécie guère qu’on subordonne l’intérêt général à l’intérêt privé (…)”,

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Irak

Front uni des chiites irakiens pour les élections

En international, Leïla Haraoua a traité de l”Irak, de la Turquie et du Chili. S’agissant du premier dossier, elle rappellera que  “soucieux de démontrer leur organisation autant que leur force numérique à l’approche des élections de janvier, les chiites irakiens ont présenté une coalition à base élargie en prévision de ce scrutin, avec l’appui de certains sunnites, de Kurdes et d’autres minorités”.

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 Les Titres

 

Débat

Formation, gestion et travail

 

Fin de la légitimité historique : l'abolition des privilèges ?

 

Conseil national économique et social

Quand le CNES tourne autour du pot

 

Les mercredis de l’histoire

Les ruines domaines de Timgad dans la wilaya de Batna

 

La trame du mercredi

Quelqu’un de dispersé sur tous les fronts

 

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