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Au sommaire cette
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Presse publique
La refondation du secteur s’impose
«Y a-t-il encore
une place et un rôle pour la presse publique algérienne dans un
environnement dominé par les titres privés ? Si la réponse aurait pu
être par non il y a de cela quelques temps en raison de l’absence
de visibilité sur le sort que les pouvoirs publics semblaient
réserver au secteur public (…), il en est autrement aujourd’hui.»
Les clarifications de Nadia Kerraz
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Des titres disproportionnés
«Des Unes
aguichantes comme une vitrine de sous-vêtements féminins. La
similitude est exagérée ? Certainement pas, quand on sait la
légèreté avec laquelle on propose, sous des titres flamboyants – et
par le recours immodéré aux grosses ficelles du métier – un contenu
qui ne révèle finalement que la modestie des moyens de la presse
algérienne et ses difficultés à évoluer vers une presse
professionnelle.» Amine Esseghir procède à une analyse de contenu de
la presse privée.
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Disparition de la presse partisane
Les partis ont-ils peur de s’exprimer ?
La presse
partisane est décryptée par Abdelkader Djalil, qui indique que
«depuis la fin de l’année 1999, date de la disparition de Libre
Algérie (bimensuel du Front des forces socialistes), la presse
partisane d’opinion s’est complètement éclipsée de la scène
médiatique. Les partis n’ont-ils vraiment rien à dire à leurs
militants et aux citoyens ? Dans quelle mesure cette situation
arrange-t-elle les pouvoirs publics ?»
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Médias
Quand le gain prime
Khadjida Mohamed
Bouziane se penche sur la pluralité médiatique. Elle s’interroge :
«Que faut-il retenir de cette pluralité ? Est-elle le reflet des
changements qui sont en train d’intervenir dans notre société ?»
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Sahara
occidental
L’ombre des accords tripartites de Madrid
«Une nouvelle
bataille est engagée, entre les autorités du Maroc et celles de la
RASD, autour des droits de l’homme au Sahara occidental, après celle
de «l’identification du corps électoral». Comment en sommes-nous
arrivés là, alors que l’ex-colonie espagnole, classée territoire
non autonome par les Nations unies depuis plus de 40 ans, attend
toujours d’être décolonisée » Z’hor Cherief revient sur un dossier
qu’elle connaît sur les bouts des doigts.
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