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Au sommaire cette
semaine |
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Bouteflika président du FLN
Besoin mutuel et
pressant
“Abdelaziz Bouteflika a créé la surprise en donnant une suite
favorable à la demande du FLN de devenir son président. Il semble
que les autres composantes de la coalition gouvernementale ont été
prises au dépourvu. Les commentaires de Ahmed Ouyahia, livrés à
chaud pour ainsi dire, cachent mal le dépit ressenti à cette
nouvelle, et d’abord au sein de sa formation, mais surtout
l’inquiétude quant à l’avenir de la coalition.” Mohamed Habili
évalue l’impact d’une décision présidentielle qui n’a pas livré
encore tous ses secrets.
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Alliance présidentielle
La coalition ou le
vide sidéral !
“Née pour les besoins de la campagne électorale en faveur de la
candidature de Bouteflika à un second mandat, l’alliance
présidentielle durera aussi longtemps qu’il lui sera permis de se
protéger sous le parapluie présidentiel. Président ou pas du FLN, le
RND comme le MSP auront toujours besoin d’un rapprochement avec
Bouteflika. C’est dire qu’au-delà du sentiment de jalousie ou de
crainte de parti-pris qu’ils peuvent ressentir, ces deux partis ne
vont pas et ne sont pas en mesure d’affronter la nouvelle donne
autrement qu’en y acquiesçant”. Avec la nouvelle donne de la
présidence du FLN par Bouteflika, Abdelkader Djallil se demande s’il
y a une vie après l’alliance.
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Etude
Le FLN rebondit, une
fois encore
“Un ancien parti unique n’est forcément pas un parti comme les
autres, à tout dire il est même difficile de le considérer comme un
parti au sens classique du terme. Ce n’est d’ailleurs pas un
théoricien du marxisme qui a été le premier à le comprendre, mais le
Président en exercice d’un pays à parti unique, Houari Boumediene
qui, pour évoquer le FLN, utilisait le vocable ‘appareil du parti’.”
De son côté, Abderrahmane Mahmoudi tente de savoir pour sa part s’il
y a une vie sans le FLN
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Togo
Un dictateur adulé
par la France
“Doyen des chefs d’Etat africains et figure emblématique de la ‘Françafrique’,
considéré par beaucoup comme un dictateur patenté honorable, voire
un dinosaure immortel qu’une fin funeste est venue rattraper,
Gnassingbé Eyadema est mort samedi 5 février dans la matinée, a
annoncé samedi soir le gouvernement togolais”. Notre ami N. Rahal se
saisit cette fois de la mort du dictateur togolais Eyadema pour
faire sa fête à une France officielle qui ne semble pas avoir
renoncé à sa politique néocoloniale en Afrique.
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Syrie
Pressions
franco-américaines
“Washington et Paris, dans un contexte nouveau de réconciliation
après deux années de brouille sur le dossier irakien, joignent
aujourd’hui leurs voix pour accentuer les pressions sur Damas à
propos du Liban que les deux capitales souhaitent ‘plus autonome’.”
De retour après une mauvaise grippe, notre consœur Leila Heraoua
nous livre son analyse sur la nouvelle alliance franco-américaine au
Proche-Orient.
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