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Au sommaire cette
semaine |
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Dissolution des
Assemblées
Modèle de mauvaise
gouvernance
“La
question de ce que l’on appelait de ce barbarisme calamiteux
d’”indus élus” figurait parmi celles qui attendaient d’être
résolues, mais rien ne laissait penser alors que c’était
essentiellement pour aplanir la difficulté qu’elle représentait
qu’on a renoué le dialogue ; mieux, qu’un accord est intervenu sur
ce point et que le chef du gouvernement, avec l’assentiment sans
doute du chef de l’Etat, se réservait le droit de l’annoncer le
moment voulu.” Mohmed Habili mène l’enquête au cœur d’une énigme
d’Etat.
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Révocation des
“indus élus”
Le mouvement citoyen
trouve son compte
“Considérant
la manière de satisfaire la revendication portant révocation des
“indus élus” de Kabylie comme une solution de “replâtrage” par
l’autre frange des arouch, en l’occurrence celle de Ali Gherbi, l’on
s’achemine vers un autre rejet, cette fois des élections partielles
telle que dessinées. L’épisode des “indus élus” devait prendre fin à
la faveur des arouch, qui voient satisfaite une revendication
essentielle contenue dans la plate-forme d’El-Kseur.” Samira Mana se
fait l’avocat du diable en exposant le point de vue des opposants au
dialogue arouch- gouvernement.
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Retour sur les
évènements
Les leçons du
printemps noir
“La
Kabylie, en ébullition depuis 2001, a constitué sans conteste, après
les années de guerre contre le terrorisme, la donne politique
majeure en Algérie sur laquelle a achoppé un pouvoir incapable de
taire ses incohérence et de se remettre en question. La même crise a
mis à nu le manque d’ancrage sociétal de formations politiques qui
faisaient de cette région leur fief et base arrière. Risque de
partition et risque d’implosion d’une région sensible, les
évènements de Kabylie, au delà des revendications limitatives de la
plate-forme d’El-Kseur, ont mis en évidence les risques encourus
pour toute une nation.” Amine Esseghir fait une rétro des événements
de Kabylie qui permet de comprendre pourquoi il a fallu révoquer les
“indus élus”.
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Etude
Le retour du FLN
(2e partie)
“Sur
le chemin du retour du FLN au pouvoir se dresse pourtant un obstacle
de taille. Un parti créé justement pour combler le vide laissé par
l’ancien parti unique et éviter à l’Etat-armée de se retrouver en un
dangereux tête-à-tête avec un frère ennemi qui refuse obstinément de
faire sa mue démocratique.” Abderrahmane Mahmoudi poursuit son
analyse des raisons et des circonstances qui ont conduit à la
réintégration du FLN dans la grande famille du pouvoir algérien.
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