Semaine du 16

au 22 mars 2005

Lorsqu’il y a quelques semaines, le chef du gouvernement a appelé les délégués des archs à reprendre le dialogue avec lui, à peu près tout le monde a pensé que cette offre, qui pour le moins était inattendue, devait donner lieu à une contrepartie ayant sûrement un lien avec la question qui, à ce moment, occupait le devant de la scène : l’amnistie générale.

Actuelles

Editorial

Les Quotidiens en débat

Dossier

Etude

Monde

Idée

Histoire

La trame


Dessin

de la semaine

 


Archives

contacte

Abonnement

 

Kabylie

Le FLN se soumet !

Lire

Au sommaire cette semaine

Dissolution des Assemblées

Modèle de mauvaise gouvernance

“La question de ce que l’on appelait de ce barbarisme calamiteux d’”indus élus” figurait parmi celles qui attendaient d’être résolues, mais rien ne laissait penser alors que c’était essentiellement pour aplanir la difficulté qu’elle représentait qu’on a renoué le dialogue ; mieux, qu’un accord est intervenu sur ce point et que le chef du gouvernement, avec l’assentiment sans doute du chef de l’Etat, se réservait le droit de l’annoncer le moment voulu.” Mohmed Habili mène l’enquête au cœur d’une énigme d’Etat.

Lire


Révocation des “indus élus”

Le mouvement citoyen trouve son compte

“Considérant la manière de satisfaire la revendication portant révocation des “indus élus” de Kabylie  comme une solution de “replâtrage” par l’autre frange des arouch, en l’occurrence celle de Ali Gherbi, l’on s’achemine vers un autre rejet, cette fois des élections partielles telle que dessinées. L’épisode des “indus élus” devait prendre fin à la faveur des arouch, qui voient satisfaite une revendication essentielle contenue dans la plate-forme d’El-Kseur.” Samira Mana se fait l’avocat du diable en exposant le point de vue des opposants au dialogue arouch- gouvernement.

Lire


Retour sur les évènements

Les leçons du printemps noir

La Kabylie, en ébullition depuis 2001, a constitué sans conteste, après les années de guerre contre le terrorisme, la donne politique majeure en Algérie sur laquelle a achoppé un pouvoir incapable de taire ses incohérence et de se remettre en question. La même crise a mis à nu le manque d’ancrage sociétal de formations politiques qui faisaient de cette région leur fief et base arrière. Risque de partition et risque d’implosion d’une région sensible, les évènements de Kabylie, au delà des revendications limitatives de la plate-forme d’El-Kseur, ont mis en évidence les risques encourus pour toute une nation.” Amine Esseghir fait une rétro des événements de Kabylie qui permet de comprendre pourquoi il a fallu révoquer les “indus élus”.

Lire


Etude

Le retour du FLN (2e partie)

“Sur le chemin du retour du FLN au pouvoir se dresse pourtant un obstacle de taille. Un parti créé justement pour combler le vide laissé par l’ancien parti unique et éviter à l’Etat-armée de se retrouver en un dangereux tête-à-tête avec un frère ennemi qui refuse obstinément de faire sa mue démocratique.” Abderrahmane Mahmoudi poursuit son analyse des raisons et des circonstances qui ont conduit à la réintégration du FLN dans la grande famille du pouvoir algérien.

Lire


Interview

Abderrezak Mokri (vice-président du MSP)

«Une participation massive signifiera la fin de la crise»

Pour le Mouvement de la société pour la paix, les élections partielles en Kabylie sont une opportunité de redéploiement politique. Elle sont également perçues, ainsi que l’explique Abderrezak Mokri, vice-président et chef du groupe parlementaire du MSP, comme une opportunité pour résoudre la crise dans la région.

Lire

Actuelles

Education

Des lycées pour l’élite

 

Code de la route

Fallait-il juste la matraque ?

 

Logement

Vive

le social !

Monde

Proche-Orient

une paix fragile et précaire

 

Iran

Washington se rallie aux Européens

Copyright © 2001-2005 - MAHMOUDI INFO Sarl - Tous droits réservés.e-mail :contact@lesdebats.com

Conception M.Merkouche