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Au sommaire cette
semaine |
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Banlieues parisiennes
Laissées pour compte
"Ce qui était
désigné au départ comme des 'mouvements de rue', 'incidents' et
'violences urbaines' par les médias français, a finalement pris des
proportions plus sérieuses et s'est révélé être un soulèvement plus
profond. Les médias francophones, au Canada et en Suisse, ont
compris l'ampleur de ce mouvement et ont dès le début parlé
d'émeutes dues aux problèmes d'intégration ethnique. Au-delà de
toutes les questions que l'on pourrait se poser sur la nature de ces
émeutes – qui les a provoquées, sont-elles orchestrées ou pas,
quelle est leur finalité – il est une réalité qu'il faut savoir,
c'est que la France est l'un des rares pays en Europe à connaître
cette violence urbaine et ce, depuis les années 1980." Khadidja
Bouziane, s’attaque cette fois à un front social cousin, celui qui
secoue depuis deux semaines une France où Sarkozy voit des
Maghrébins partout.
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La France menace
l'Occident
"Malgré le retour
au calme dans les banlieues françaises, la France aura beaucoup de
mal à faire oublier son échec dans la prise ne charge de ses
problèmes sociaux vis à vis de ses partenaires et surtout à faire
admettre qu'elle ne leur fait pas prendre de risques en négligeant
les critique qui lui ont été déjà formulées à propos d'un modèle
voulu empreint des principes de liberté, d'égalité et de
fraternité." Amine Esseghir prend le pouls d’une Europe inquiète de
ce qu’elle découvre en France.
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Infractions à la législation des changes
Les barons seraient-ils plus
puissants
que la République ?
"Dans cet
entretien, Mohamed Benyacoub, un ancien opérateur exportateur de
métaux non ferreux, nous explique comment des opérateurs véreux qui
foulent au pied la réglementation relative aux changes peuvent
échapper à toute punition. L’on comprend aisément, à travers cet
exemple, comment des sommes colossales peuvent êtres placées dans
des banques à l’étranger." Hasard du calendrier, Abdelkader Djalil
redonne la parole à Mohamed Benyacoub à l’exact moment où le D15
retrouve droit de cité.
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Terrorisme
Fin de cycle
"Bien que le
terrorisme existe maintenant depuis bientôt quatorze ans, il n'est
toujours pas facile d'avoir une opinion plus ou moins exacte sur la
situation sécuritaire qui prévaut dans le pays. Il faut dire que sur
ce sujet moins encore que sur tout autre, les autorités n'ont pas
grande envie de communiquer pour de nombreuses raisons, dont
certaines du reste sont assez compréhensibles. Pendant la campagne
référendaire, il y a de cela quelques semaines, des chiffres
relatifs au nombre de terroristes encore actifs, dont on pensait
qu'ils allaient après le scrutin désarmer pour une bonne partie
d'entre eux, ont bien été avancés, mais qui avaient cette fâcheuse
tendance de varier notablement selon la thèse que les orateurs
voulaient défendre sur le moment." Mohamed Habili lui, par contre,
reste rivé à son sujet fétiche : une réconciliation nationale à
géométrie variable.
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International
La Colombie maintient le cap à
droite
« Alors que les
autres pays du continent síancrent globalement à gauche, la Colombie
maintient le cap, au grand bonheur du puissant allié du Nord. Le
président colombien Alvaro Uribe pourra brigue un second mandat
consécutif en mai 2006. La Cour constitutionnelle de Colombie a levé
dernièrement le dernier obstacle à sa candidature en approuvant par
sept voix contre deux une loi encadrant les pouvoirs des présidents
sortants pour éviter tout abus de leur part dans la course à la
réélection. Le 19 octobre, l'instance avait déjà déclaré conforme à
la Constitution la loi instaurant le mandat présidentiel
renouvelable » Tandis que Leila Heraoua évoque cette semaine un cas
de figure qui préfigure étrangement ce que nous risquons de vivre
en Algérie même, dans quelques mois à peine.
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