Semaine du 18 au

24 janvier 2006

Notre confrère Anis Rahmani a essayé, la semaine dernière, de provoquer un débat au sein de la profession en publiant une contribution sur l’état de la presse algérienne, dans les colonnes de deux quotidiens nationaux, l'un paraissant en langue arabe et l’autre en français. Peine perdue. Son point de vue sur le mauvais compagnonnage entre capitalisme et liberté d’expression n’aura suscité que peu d’écho "  Lire l'édito

 

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Le grand débat

Quelle agriculture pour quelle économie ?

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Célébration de l’Aïd El-Adha

Les immondices s’emparent de la cité

"Quelle image renvoyons-nous avec tous ces détritus qui traînent et ce sang qui macule le sol ?  Nous sommes en droit de nous demander si l’anarchie des lieux n’exprime pas l’état d’esprit des Algériens, du moins de la majorité d’entre eux, si elle ne raconte pas un état de pessimisme, d’insoumission ou d’entêtement dans un contexte de panne généralisée qui affecte plusieurs secteurs." Notre consœur Z’hor Chérief marque son retour par un constat sans appel sur une bédouinisation de la ville qui va en s’amplifiant. 

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Privatisation et préservation des terres

Une synthèse impossible ?

"On avait cru à un tournant sans précédent lorsqu’en septembre 2004, le président Bouteflika avait fait adopter un projet d’amendement de la loi 87-19 introduisant le mode de la concession pour les terres agricoles du domaine privé. L’exposé des motifs avançait la recherche du double objectif de la performance et de la préservation de la vocation agricole des terres. Il était question de changer le mode de gestion des terres agricoles du domaine privé de l’État en instituant 'une gestion privative de la terre' qui reste, toutefois, propriété de l’État mais en vue d’adapter l’activité agricole." Nabil Benali, quant à lui, s’attaque à l’épineux dossier du foncier agricole.

 

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Lutte contre la corruption

Discours et effets d’annonce

"A croire les déclarations du ministre des Finances et du directeur général des douanes, l’année 2006 sera celle de la 'lutte contre la corruption'. Du déjà vu ! Plus de peur que de mal pour les corrompus en tout genre dans ce pays. Car, l’expérience a montré que ce fléau ne sera pas combattu de sitôt en Algérie. La preuve, les députés du FLN et du MSP à l’APN ont montré qu’il n’est pas aisé de demander à des élus ni à des hauts cadres de l’État d’où ils tiennent leurs fortunes. Le citoyen est appelé à consommer sans modération les discours officiels sur la lutte contre la corruption, la fuite fiscale (source de corruption également) et l’enrichissement illicite (basé également sur de la corruption)." Sur un ton plutôt acerbe, Abdelkader Djalil démonte les ressorts d’une corruption trop bien installée pour être menacée par une loi.

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Liberia

Des défis pour la nouvelle présidente

"La présidente élue du Liberia, Ellen Johnson-Sirleaf, qui a été investie dans ses fonctions le 16 janvier, assure qu'elle luttera sans relâche contre la violence et toute forme de déstabilisation du pays, dont la longue guerre civile a pris fin en 2003.  Ancienne ministre des Finances, celle que l'on surnomme la "dame de fer", qui a battu l'ex-star du football George Weah lors du second tour le 8 novembre 2005, a promis de panser les plaies ouvertes par la guerre civil, qui a laissé le Liberia en ruine et a fait dans les 250 000 morts. Son offre de réconciliation ne concernera cependant pas les anciens chefs de guerre et les combattants qui tenteraient de nouveau de régner par les armes et de défier l'autorité de son gouvernement." Tandis que Leïla Heraoua lâche – à peine – la bride à l’armée américaine pour nous entraîner au Liberia, puis en Ukraine avant de terminer par l’Irak.

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L'édito

Éclairages

"Notre confrère Anis Rahmani a essayé, la semaine dernière, de provoquer un débat au sein de la profession en publiant une contribution sur l’état de la presse algérienne, dans les colonnes de deux quotidiens nationaux, l'un paraissant en langue arabe et l’autre en français. Peine perdue. Son point de vue sur le mauvais compagnonnage entre capitalisme et liberté d’expression n’aura suscité que peu d’écho " Abderrahmane Mahmoudi tente de relancer un débat qui ne veut pas s’instaurer.

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