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Au sommaire cette
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Economie politique
Entretien avec
Mustapha Mekkidèche
(1ere partie)
«Pendant longtemps
il a été dit et répété que la principale entrave au décollage
économique du pays -c’est là, bien entendu, une observation qui vaut
pour tous les pays en développement-, c’est l’insuffisance des
capitaux. D’où, au moins pour partie, le recours à l’endettement.
Aujourd’hui les capitaux existent, et pourtant il n’y a toujours pas
de croissance forte et durable. Si d’aventure il y en a une, elle ne
s’affranchit pas des déterminants ordinaires que sont le prix des
hydrocarbures et la pluviométrie. N’est-ce pas la preuve que les
capitaux ne sont pas suffisants pour assurer la croissance, qu’on ne
peut se passer d’une perspective et des projets ? » Par cette
question , Mohamed Habili entame une interview avec Mutapha
Mékidéche qui recadre très sérieusement le débat économique dans
notre pays
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Le FLN dans ces
oeuvres
«… Puis nous avons abordé la question du fameux mouvement de
redressement dont personne n’a vraiment d’abord compris d’où il
sortait et essayé de savoir jusqu’où il peut aller. Dans le dernier
numéro, nous avons ensuite essayé de comprendre pourquoi et comment
aucun parti concurrent au FLN n’a jamais réussi à s’implanter hormis
le RND. Et enfin dans cette dernière partie de notre longue étude,
nous évaluerons les chances de ce même RND et ensuite celles de
l’alliance présidentielle à assurer la lourde tâche d’être la force
politique au nom de laquelle peut être gouverné le pays dans les
années à venir » Nous l’aurons compris, Abderrahmane Mahmoudi
poursuit son impitoyable entreprise de démystification d’un parti
qui se refuse à lâcher prise.
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49 milliards de dollars de réserves de change
Le paradoxe de la cagnotte
endettée
« On peut même aller jusqu’à dire que chaque annonce faite par le
gouvernement visant témoigner de la bonne santé du pays et, en fait,
de la bonne gouvernance de ses dirigeants, se révèle rapidement être
une arme à double tranchant. La disposition d’un tel matelas de
devise est, en effet, rassurant pour les fournisseurs de l’Algérie
qui s’appuient sur les estimations faites par les institutions
multilatérales et grands organismes d’assurance à l’export avant de
prendre leurs engagements. Mais cela a le malheureux effet
d’accroître le niveau des importations, qui, elles aussi, ont connu
un pic historique en 2004 avec un volume de 18 milliards de dollars
et une progression parallèle de la facture alimentaire de près de
30% ! » Nabil Benali lui, assure que ce n’est pas là son meilleur
papier, mais il a tort.
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Devant la menace de pandémie de grippe aviaire
Le flegme « So
British » de l’Algérie
« Une pandémie de grippe aviaire « pourrait faire jusqu'à 150
millions de morts », selon le Dr. David Nabarro, expert de santé
publique à l’OMS et coordinateur de l’ONU pour la lutte contre cette
maladie infectieuse craignant que les récents cas de grippe aviaire
causée par le virus H5N1 chez des poulets soient susceptibles de se
transmettre à l’homme. Bien avant cette déclaration, plusieurs pays
de la planète semblent avoir pris des mesures sérieuses pour se
préparer à une telle éventualité. En Algérie, on s’est seulement
contenté de déclarer à tous ceux qui veulent bien le croire que le
pays s’est doté d’un « plan national » Toujours sur la brèche de
l’actualité la plus brûlante, Abdelkader Djalil éclaire d’un jour
nouveau l’affaire de la grippe aviaire
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Immigration clandestine
Les réfugiés du désespoir ?
« Des centaines
d’Africains, candidats à l’immigration clandestine qui prennent
d’assaut les enclaves espagnoles hyper sécurisées de Sebta et
Mellila et une gigantesque chasse à l’homme est déclenchée au Maroc.
Les barbelés et
les chiens, les gardes armés dans les guérites n’ont pas pu
dissuader les immigrés clandestins. Après un long périple notamment
dans le désert, les subsahariens candidats à l’immigration
clandestine en Europe auront vite fait de franchir la frontière
entre l’Europe et l’Afrique. Leur séjour marocain n’avait pour but
que cela, se retrouver en Europe même s’ils étaient géographiquement
encore en Afrique. » Amine Seghir lui aussi ne veut pas en reste de
l’actualité la plus chaude et dissèque un dossier qui a tôt fait de
révéler ses relents de mauvaise manipulation policiére.
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