|
Au sommaire cette
semaine |
|
Pour rétablir une
image de bonne gouvernance
La Banque d’Algérie
veut oublier Khalifa
« Il a fallu près
de deux ans à l’autorité monétaire pour dépasser l’onde de choc de
l’affaire Khalifa. Deux ans pour ”assainir” le secteur bancaire
privé, avec la conséquence d’avoir liquidé tout le privé national
sans ménagement aucun » rappelle à juste titre Nabil Benali . notre
spécialiste des questions économiques ne manque pas de s’interroger
cependant si ces mesures sonnent « le début d’une nouvelle ère pour
la place financière ? ».
Lire
Parti de
travailleurs
Hanoune ne tient plus ses troupes
Khadjida Mohamed
Bouziane s’interroge aussi après s’être penchée sur le
fonctionnement des syndicats autonomes. « Seraient-ils à la croisée
des chemins ? » se demande-t-elle. Elle soulignera toute la volonté
qui les anime et toutes les démarches qu’ils n’ont pas manqué
d’entreprendre depuis qu’ils se sont constitués, » car
précise-t-elle même si la lutte qu’ils mènent depuis n’a pas donné
les résultats escomptés, c’esti est loin d’être un constat d’échec
pour ces syndicats.
Lire
En prévision des
développements du conflit maroco-sahraoui
Rabat agite la carte des groupes de pression
juifs
A l’affût de la
moindre évolution dans le dossier sahraoui, notre collaboratrice Z’Hor
Cherief, nous apprend qu’ » Il y a quelques jours, le roi du Maroc,
Mohammed VI, a installé le Corcas, un conseil royal consultatif dans
les territoires occupés composé de notables sahraouis ayant fait
allégeance au royaume. D’autres émissaires proches du lobby juif ont
été désignés.C’est la preuve conclut-elle que « le palais royal est
décidé à jouer la carte juive, voire sioniste, pour se rapprocher de
l’administration américaine »
Lire
L’aide arabe aux
Palestiniens
Rien que des
promesses
Le drame humain
des palestiniens ne laisse pas indifférent. Leila Haraoua rappelle
que’ « hormis l’Algérie qui a concrètement aidé les Palestiniens,
les autres pays arabes ont multiplié déclarations de soutien et
promesses à l’Autorité palestinienne après la décision occidentale
de couper les vivres, sans que cela soit suivi d’effets. (…).Des
riches monarchies du Golfe ont jusqu’au Maghreb, il semble que l’on
ne soit pas pressé de mettre la main au portefeuille lorsqu’il
s’agit des Palestiniens, de peur peut-être, de déplaire aux
Occidentaux ».
Lire
|