Semaine du 19

au 25 Avril 2006

La religion est une question centrale dans la vie politique et communautaire de la société algérienne. Elle l’a été notamment durant la décennie écoulée. Elle l’est encore davantage aujourd’hui dans cette phase où le dénouement de la crise qu’apporte la Charte pour la paix et la réconciliation nationale fait de l’interdiction de l’utilisation de la religion un principe intangible. Les retombées d’un tel processus sont encore à attendre dans le moyen et le long terme et l’Etat a pleine volonté de dépasser les clivages idéologiques dans une phase où le regain de religiosité ne baisse pas d’intensité. Mais où en est la société par rapport à tout cela ? Vit-t-elle encore dans les mêmes lignes de démarcation qui lui ont fait tant de mal ? Est-elle passée à autre chose ? La religion est une question centrale dans la vie politique et communautaire de la société algérienne. Elle l’a été notamment durant la décennie écoulée. Elle l’est encore davantage aujourd’hui dans cette phase où le dénouement de la crise qu’apporte la Charte pour la paix et la réconciliation nationale fait de l’interdiction de l’utilisation de la religion un principe intangible. Les retombées d’un tel processus sont encore à attendre dans le moyen et le long terme et l’Etat a pleine volonté de dépasser les clivages idéologiques dans une phase où le regain de religiosité ne baisse pas d’intensité. Mais où en est la société par rapport à tout cela ? Vit-t-elle encore dans les mêmes lignes de démarcation qui lui ont fait tant de mal ? Est-elle passée à autre chose ?

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Traité d'amitié Algéro-français

Coma

dépassé

 

Faut-il enterrer le projet de traité d’amitié entre l’Algérie et la France ?
Certainement pas. Il reviendra de manière récurrente comme reviennent toutes les polémiques, les initiatives ou les projets qui jalonnent les relations entre l’Algérie et la France, confirmant le “je t’aime moi non plus” qui définit le plus justement les rapports entre l’ancien colonisateur et son ancienne colonie.

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www.lejourdalgerie.com

Un journal d'envergure, une lecture d'exception ...

Au sommaire cette semaine

 

Pour rétablir une image de bonne gouvernance

La Banque d’Algérie veut oublier Khalifa

« Il a fallu près de deux ans à l’autorité monétaire pour dépasser l’onde de choc de l’affaire Khalifa. Deux ans pour ”assainir” le secteur bancaire privé, avec la conséquence d’avoir liquidé tout le privé national sans ménagement aucun » rappelle à juste titre Nabil Benali . notre spécialiste des questions économiques ne manque pas de s’interroger cependant si ces mesures sonnent  « le début d’une nouvelle ère pour la place financière ? ».

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Parti de travailleurs

Hanoune ne tient plus ses troupes

Khadjida Mohamed Bouziane s’interroge aussi après s’être penchée sur le fonctionnement des syndicats autonomes.  « Seraient-ils à la croisée des chemins ? » se demande-t-elle. Elle soulignera toute la volonté qui les anime et toutes les démarches qu’ils n’ont pas manqué d’entreprendre depuis qu’ils se sont constitués, » car  précise-t-elle même  si la lutte qu’ils mènent depuis n’a pas donné les résultats escomptés, c’esti est loin d’être un constat d’échec pour ces syndicats.

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En prévision des développements du conflit maroco-sahraoui

Rabat agite la carte des groupes de pression juifs

A l’affût de la moindre évolution dans le dossier sahraoui, notre collaboratrice Z’Hor Cherief, nous apprend qu’ » Il y a quelques jours, le roi du Maroc, Mohammed VI, a installé le Corcas, un conseil royal consultatif dans les territoires occupés composé de notables sahraouis ayant fait allégeance au royaume. D’autres émissaires proches du lobby juif ont été désignés.C’est la preuve conclut-elle que «  le palais royal est décidé à jouer la carte juive, voire sioniste, pour se rapprocher de l’administration américaine »

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L’aide arabe aux Palestiniens

Rien que des promesses

 Le drame humain des palestiniens ne laisse pas indifférent. Leila Haraoua rappelle que’ « hormis l’Algérie qui a concrètement aidé les Palestiniens, les autres pays arabes ont multiplié déclarations de soutien et promesses à l’Autorité palestinienne après la décision occidentale de couper les vivres, sans que cela soit suivi d’effets. (…).Des riches monarchies du Golfe ont jusqu’au Maghreb, il semble que l’on ne soit pas pressé de mettre la main au portefeuille lorsqu’il s’agit des Palestiniens, de peur peut-être, de déplaire aux Occidentaux ».

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L'édito

Comptes et mécomptes

Le mauvais tour qu’est en train de prendre l’affaire palestinienne, conjugué aux dangereuses provocations du Président Iranien sur la question de son programme nucléaire et le climat détestable qui s’installe un peu partout à travers le monde sur le plan des relations avec le continuum islamique, correspondent étrangement à l’une des plus graves crises structurelles qu’aient jamais eu à vivre les grandes puissances occidentales 

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Délinqu-ance

Agir avant qu’il ne soit trop tard

 

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Rien ne va

 

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Un entraîneur SVP

 

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En prévision des développements du conflit maroco-sahraoui

Rabat agite la carte des groupes de pression juifs

 

Influence grandissante du lobby sioniste aux Etats-Unis

Craintes sur « l’israélisation » de la politique extérieure US

 

Proche-orient

Quelle alternative pour le gouvernement palestinien ?

 

L’aide arabe aux Palestiniens

Rien que des promesses

 

L'ONU aussi se met de la partie…

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