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Au sommaire cette
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Classe politique
Le FLN : une constante nationale
“Le FLN
serait-il donc un parti indétrônable, irréductible, indépassable ?
Comme si, à force de s'identifier aux fameuses constantes
nationales, dont la définition reste à ce jour empreinte d’un
mystère impénétrable pour toute personne appartenant à un autre
horizon politique, il en était devenu une, à son tour. Pourtant, la
voie où s’est engagé le pays voilà maintenant seize ans, est censée
déboucher sur une reconfiguration politique où il ne devrait
figurer, tout au plus, qu'à titre de survivance en voie de
résorption, de dernier témoin d'un passé qui n'est plus.” Mohamed
Habili revient dans son analyse sur une carte politique dans
laquelle le FLN est “une constante nationale”.
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Déclarations contradictoires et polémiques
Les tiraillements minent le gouvernement
“Belkhadem
prend la liberté d'annoncer un remaniement dans la composante du
gouvernement et ce, à quelques semaines du passage du chef du
gouvernement devant l'Assemblée pour la présentation de son bilan
d'une année d'exercice. L'effet d'annonce passé, reste par contre
intacte l'intention d'une telle déclaration qui se mesure à la
revendication à peine voilée du FLN d'en faire «un gouvernement de
l'alliance présidentielle». Le rapport de force ainsi engagé par
Belkhadem ajoute à la confusion qui régit les relations entre les
membres du gouvernement qui, depuis son installation, est soumis à
la rude épreuve des tiraillements internes.” Samira Mana se pose,
quant à elle, la question de la cohésion du gouvernement.
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Groupes armés
La stratégie de la survie
“En
l'espace de quelques jours, deux attentats, n'ayant rien de commun
en apparence, ont été commis, l'un par le GSPC contre des
militaires, l'autre par un groupe se revendiquant du GIA, contre des
civils. Le tout dans un contexte ou le débat sur l'amnistie générale
bat son plein. Et s'il est une évidence que le terrorisme n'est plus
une menace pour l'Etat, dans le sens où son échec à atteindre son
objectif de prise de pouvoir par les armes correspond déjà à une
phase éprouvée et admise, sa persistance continue de poser
problème.” Nabil Benali établit une autopsie des groupes armés qui
existent encore.
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Qu’a
fait le pays pour éradiquer les viviers du terrorisme ?
Le cycle infernal
“Si la
victoire militaire sur le terrorisme ne fait aucun doute, comme il
ne fait aucun doute que des résultats palpables sont à mettre à
l'actif de la loi sur la concorde civile pour recouvrer la paix, il
n y a aucune incertitude également lorsqu'on avance que sans
l'éradication des viviers de l'exclusion on ne fera que reproduire
les mêmes schémas qui ont prévalu à la naissance de l'intégrisme
puis du terrorisme. Petit inventaire des cercles de la
marginalisation…” Amine Esseghir, avec sérénité, aborde le problème
par un tout autre versant.
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Etude
L’importance du premier cercle
“La
récente démission de Abdelatif Benachenhou, si elle venait à être
confirmée, indique avec éclat que le président de la République
vient de prendre conscience, pendant qu'il est encore temps, d'un
phénomène qui a mis en péril un grand nombre de ses prédécesseurs à
son poste. Si nous exceptons en effet la présidence de Houari
Boumediene qui attachait un soin extrême à s'entourer de
collaborateurs efficaces et honnêtes, les autres Présidents n'auront
malheureusement pas toujours eu la main heureuse dans le choix de
leurs conseillers et de leurs principaux auxiliaires.” Dans son
étude, Abderrahmane Mahmoudi fait la lumière sur l’importance du
choix des proches collaborateurs du chef de l’Etat en passant en
revue l’expérience des différents Présidents.
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