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Au sommaire cette
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Saison estivale
Vacances : un luxe
inaccessible
“L’été est là, bien installé, et s’annonce aussi chaud que l’hiver
dernier a été rigoureux. Une seule envie, commune à tous : fuir la
chaleur étouffante pour retrouver la fraîcheur des villes côtières.
Si cela est plus ou moins possible pour les gens du Nord, les prix
pratiqués ne sont pas à la portée de tous. Qu’en est-il des
habitants du Sud, où la canicule règne ?” C’est la question par
laquelle Khadidja Mohamed Bouziane entame une enquête sur un
non-dit.
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Dix ans après le
génocide
“11 juillet 1995.
Srebrenica. Ne jamais oublier.”
“Dix ans après le massacre de 8 106 musulmans bosniaques dans
l’enclave de Srebrenica par les militaires serbes, les principaux
commanditaires et acteurs de ce génocide sont toujours en ‘fuite’
avec des complicités évidentes sans lesquelles ils seraient dans le
box des accusés du Tribunal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY).
Dix ans après ce massacre, qualifié récemment de génocide par le
TPIY, à peine si la communauté internationale reconnaît du bout des
lèvres sa responsabilité dans cette tragédie. La commémoration de ce
10e anniversaire n’a même pas mérité d’une couverture médiatique à
la hauteur de son importance.” Une injustice qu’a tenté Abdelkader
Djalil de réparer par un hommage sans concession.
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Les émeutes en
dernier recours
Une question de
culture politique ?
“On a beau dire qu’il n’est dans l’intérêt d’aucun pouvoir de
rechercher l’instabilité. Bien au contraire, et cela est encore plus
valable pour ceux qui aiment gouverner dans le silence, la stabilité
étant la garantie de l’apaisement des contradictions du système
politique lui-même. Dans le cas de l’Algérie, la multiplication des
émeutes et la croissance de leur étendue – sans pour autant prendre
un caractère national – démontrent toute la faillite du système
politique.” Nabil Benali s’est livré à un exercice de déchiffrage
d’un phénomène atypique.
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Amara Benyounes, SG
de l’UDR
«Le monopole sur la
représentativité en Kabylie est bel et bien fini»
“Alors que se profilent les élections partielles en Kabylie, Amara
Benyounes, responsable de l’Union démocratique et républicaine (UDR)
indique que les profonds changements qui marquent la scène politique
nationale vont se faire jour lors de cette joute locale. Dans le
même temps, il regrette de ne pas voir capitaliser les résultats de
l’élection d’avril 2004 par l’organisation d’élections générales
anticipées”. En l’interviewant, Amine Esseghir fait réagir l’acteur
le plus serein de la région de Kabylie.
Etude
Que veut le
gouvernement ?
“Le gouvernement, s’il est bien vrai que tout ce qu’il cherche c’est
de combler un vide institutionnel en Kabylie et à Boumerdes, pouvait
faire d’autres choix. Il devait d’abord procéder à une consultation,
en premier lieu avec les partis, puisqu’il visait l’organisation
d’élections, et non, en tout cas pas exclusivement, avec un
mouvement honni par la classe politique. Appeler au dialogue alors
que le but est l’organisation d’élections, ce mouvement, et non pas
eux, ne peut être perçu que comme une déclaration d’hostilité à leur
égard. En somme, il aura tout fait pour compromettre la tenue de ces
élections.” Cela n’a pas été le cas et c’est qui pousse Mohamed
Habili à se demander ce que cherche vraiment le gouvernement.
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