Semaine du 20 au

26 juillet 2005

Par ces temps de canicule ponctuée d’émeutes à travers le pays profond, une question occupe les esprits : qu’est-ce qui a pu amener le Président à signer le décret de dissolution des assemblées de Kabylie, alors que rien ne l’y pressait et qu’il avait toute latitude d’agir de manière plus conforme à la légalité ? Par ces temps de canicule ponctuée d’émeutes à travers le pays profond, une question occupe les esprits : qu’est-ce qui a pu amener le Président à signer le décret de dissolution des assemblées de Kabylie, alors que rien ne l’y pressait et qu’il avait toute latitude d’agir de manière plus conforme à la légalité ?

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Dissolution des assemblées locales en Kabylie

Que veut le gouvernement ?

 

Par ces temps de canicule ponctuée d’émeutes à travers le pays profond, une question occupe les esprits : qu’est-ce qui a pu amener le Président à signer le décret de dissolution des assemblées de Kabylie, alors que rien ne l’y pressait et qu’il avait toute latitude d’agir de manière plus conforme à la légalité ?

La longue hésitation dont lui et le gouvernement ont fait preuve à cet égard révèle assez que la décision finalement prise ne répond pas aux motivations avancées dans le communiqué du Conseil du gouvernement annonçant la nouvelle.

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Au sommaire cette semaine

Saison estivale

Vacances : un luxe inaccessible

“L’été est là, bien installé, et s’annonce aussi chaud que l’hiver dernier a été rigoureux. Une seule envie, commune à tous : fuir la chaleur étouffante pour retrouver la fraîcheur des villes côtières. Si cela est plus ou moins possible pour les gens du Nord, les prix pratiqués ne sont pas à la portée de tous. Qu’en est-il des habitants du Sud, où la canicule règne ?” C’est la question par laquelle Khadidja Mohamed Bouziane entame une enquête sur un non-dit.

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Dix ans après le génocide

“11 juillet 1995. Srebrenica. Ne jamais oublier.”

“Dix ans après le massacre de 8 106 musulmans bosniaques dans l’enclave de Srebrenica par les militaires serbes, les principaux commanditaires et acteurs de ce génocide sont toujours en ‘fuite’ avec des complicités évidentes sans lesquelles ils seraient dans le box des accusés du Tribunal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY). Dix ans après ce massacre, qualifié récemment de génocide par le TPIY, à peine si la communauté internationale reconnaît du bout des lèvres sa responsabilité dans cette tragédie. La commémoration de ce 10e anniversaire n’a même pas mérité d’une couverture médiatique à la hauteur de son importance.” Une injustice qu’a tenté Abdelkader Djalil de réparer par un hommage sans concession.

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Les émeutes en dernier recours

Une question de culture politique ?

“On a beau dire qu’il n’est dans l’intérêt d’aucun pouvoir de rechercher l’instabilité. Bien au contraire, et cela est encore plus valable pour ceux qui aiment gouverner dans le silence, la stabilité étant la garantie de l’apaisement des contradictions du système politique lui-même. Dans le cas de l’Algérie, la multiplication des émeutes et la croissance de leur étendue – sans pour autant prendre un caractère national – démontrent toute la faillite du système politique.” Nabil Benali s’est livré à un exercice de déchiffrage d’un phénomène atypique.

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Amara Benyounes, SG de l’UDR

«Le monopole sur la représentativité en Kabylie est bel et bien fini»

“Alors que se profilent les élections partielles en Kabylie, Amara Benyounes, responsable de l’Union démocratique et républicaine (UDR) indique que les profonds changements qui marquent la scène politique nationale vont se faire jour lors de cette joute locale. Dans le même temps, il regrette de ne pas voir capitaliser les résultats de l’élection d’avril 2004 par l’organisation d’élections générales anticipées”. En l’interviewant, Amine Esseghir fait réagir l’acteur le plus serein de la région de Kabylie.

 


Etude

Que veut le gouvernement ?

“Le gouvernement, s’il est bien vrai que tout ce qu’il cherche c’est de combler un vide institutionnel en Kabylie et à Boumerdes, pouvait faire d’autres choix. Il devait d’abord procéder à une consultation, en premier lieu avec les partis, puisqu’il visait l’organisation d’élections, et non, en tout cas pas exclusivement, avec un mouvement honni par la classe politique. Appeler au dialogue alors que le but est l’organisation d’élections, ce mouvement, et non pas eux, ne peut être perçu que comme une déclaration d’hostilité à leur égard. En somme, il aura tout fait pour compromettre la tenue de ces élections.” Cela n’a pas été le cas et c’est qui pousse Mohamed Habili à se demander ce que cherche vraiment le gouvernement.

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L'édito

L’heure

des comptes

Autant le FLN a les capacités requises pour s’adapter à toutes les situations, pourvu qu’il y trouve son compte, autant le RND souffre d’une faiblesse chronique sur le plan politique et qui en fait le parti d’une phase unique, celle de l’ajustement structurel et de la lutte contre le terrorisme.

Suite


Mémoire

Dix ans après le génocide

 

“11 juillet 1995. Srebrenica. Ne jamais oublier.”

 

Actuelles

Emploi des jeunes

L’arbre qui cache la forêt

 

Consomm-ation

Il faut sévir

 

Eté

Bonnes vacances

Monde

 

Corée du Nord

Reprise des pourparlers sur le dossier du nucléaire

 

USA

Les Etats-Unis veulent améliorer l’arme nucléaire

 

Iran

L’Occident surveille le nouveau Président

 

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