Semaine du 20 au 26 décembre 2006

Plus que le délit qu'elle représente, la corruption est un sujet de grands débats. On parle de “tchipa” – un mot né dans le langage des dockers pour donner à leur source de revenu les allures d’une aubaine – comme on parlerait d’un don du ciel. La tchipa est entrée par effraction dans le langage courant et ne veut plus sortir. Sous cette appellation presque sympathique, la tchipa recouvre des situations humaines dramatiques.

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Corruption

Comment rompre le cycle infernal ?
Plus que le délit qu'elle représente, la corruption est un sujet de grands débats. On parle de “tchipa” – un mot né dans le langage des dockers pour donner à leur source de revenu les allures d’une aubaine – comme on parlerait d’un don du ciel. La tchipa est entrée par effraction dans le langage courant et ne veut plus sortir. Sous cette appellation presque sympathique, la tchipa recouvre des situations humaines dramatiques.

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Un journal d'envergure, une lecture d'exception ...

Au sommaire cette semaine

 

Front social

Sur le qui-vive

"Aura-t-on un jour un front social paisible et sans remous ? Certainement pas, car tous les secteurs croulent sous les problèmes et sont otages de la mauvaise gestion. " Khadidja Bouziane explique pourquoi elle n’y croit pas beaucoup.

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Entretien avec Mme Huguette Labelle, présidente de Transparency International

« Le discours et… l’acte »

Abdelkader Djallil nous livre un entretien de  Huguette Labelle, présidente de Transparency International (TI). Cette dernière en visite à Alger a bien voulu entretenir notre collaborateur de sujets qui ont trait à l’état de la corruption dans le monde, les moyens nationaux et internationaux de lutte et comment arriver à un consensus social contre ce phénomène.

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Evocation

Aïssa Messaoudi ou la voix retentissante de l'Algérie en armes

"Evoquer un homme à la parole sincère et loyale, en l'occurrence le défunt Aïssa Messaoudi, que Dieu lui accorde sa miséricorde c'est, à l'évidence, restaurer un pan important de la mémoire collective. Séduit qu'il était par une accumulation insoupçonnée pour ne pas dire inespérée, il redoublera d'ardeur et de zèle parvenant le plus normalement du monde à obtenir  les diplômes délivrés par l’université de la Zitouna." Abdelhakim Meziani poursuit sa série de portraits consacrés aux grands artistes de ce pays. Cette semaine c’est Aïssa Messaoudi qui est croqué.

 

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Approche universelle des questions brûlantes de l’actualité

Yasmina Khadra s’abreuve à la source Algérie

"Automne 1964. Un enfant de neuf ans, du nom de Mohammed Moulessehoul, vivant à Oran, est confié à l’école militaire d’El-Mechouar, à Tlemcen. Son père, un militaire, a beaucoup d’ambition pour lui. Celui que l’on désignera sous le matricule 129, se dissimulera plus tard, et pendant des années, sous le pseudonyme de Yasmina Khadra pour laisser libre cours à sa verve. Après 36 ans d’exercice au sein de l’ANP, l’officier supérieur se consacrera entièrement à sa passion : l’écriture."  Z’hor Cherief se livre à un exercice difficile : faire le    portrait d’un écrivain peu ordinaire.

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L'édito

 Quelles priorités ?

Il aurait été des plus logiques que l’après-terrorisme ouvre la voie à une reconsidération du système politique algérien dans son ensemble, partant du principe que la crise qui a connu ses soubresauts, dont le fameux Octobre 1988, et son pic avec l’insurrection islamiste armée lancée en 1992, n’aura été en définitive comme depuis le départ qu’une crise d’Etat....

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Mal bouffe, et alors ?

 

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Djezzy imbattable

 

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Un éveil tardif

 

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Palestine

Le pari risqué de Mahmoud Abbas

 

Grande-Bretagne

Fin de règne catastrophique pour Tony Blair

 

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