Semaine du 21 au

27 Décembre 2005

La dernière chose à faire pour aborder un sujet comme celui de Houari Boumediène serait de verser dans le culte de la personnalité et, pire encore, de tout faire pour abonder dans le sens contraire. Car par-delà l'homme, il y a une phase politique et sociale, jamais consensuelle certes, mais dont l'analyse est toujours à faire. Du socialisme totalitaire d'hier à la démocratisation balbutiante dans un capitalisme en achèvement aujourd'hui, seules vingt-cinq années nous séparent, pas plus d'une génération en fait. Trop peu pour dire que la page du "système Boumediène" est déjà complètement tournée.

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27 décembre 1978 - 27 décembre 2005

Boumediène est-il mort ?

La dernière chose à faire pour aborder un sujet comme celui de Houari Boumediène serait de verser dans le culte de la personnalité et, pire encore, de tout faire pour abonder dans le sens contraire. Car par-delà l'homme, il y a une phase politique et sociale, jamais consensuelle certes, mais dont l'analyse est toujours à faire. Du socialisme totalitaire d'hier à la démocratisation balbutiante dans un capitalisme en achèvement aujourd'hui, seules vingt-cinq années nous séparent, pas plus d'une génération en fait. Trop peu pour dire que la page du "système Boumediène" est déjà complètement tournée.

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Au sommaire cette semaine
 
Entretien avec Paul Balta

“Boumediène allait faire de grandes choses !”

« La dernière chose à faire pour aborder un sujet comme celui de Houari Boumediene serait de verser dans le culte de la personnalité et, pire encore, de tout faire pour abonder dans le sens contraire. Car par delà l’homme, il y a une phase politique et sociale, jamais consensuelle, certes, mais dont l’analyse est toujours à faire. Car du socialisme totalitaire d’hier à la démocratisation balbutiante dans un capitalisme en achèvement aujourd’hui, seules vingt cinq années nous séparent, pas plus d’une génération en fait. Trop peu pour dire que la page du «système Boumediene» est déjà complètement tournée. ».  27 ans après la disparition de Houari Boumediene, l’Algérie a-t-elle quitté l’orbite boumedieniste ? Nabil Benali nous donne sa réponse et celle de Paul Balta.

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Relations algéro-françaises

Côté cour, côté jardin

"Les relations entre la France et l'Algérie peuvent être bonnes ou mauvaises, en aucun cas elles ne peuvent être banales." En disant cela en 1974, feu le président Houari Boumediène avait bien résumé la nature des liens qu'entretiennent les deux pays depuis toujours. Tantôt houleuses, tantôt relativement apaisées, ces relations restent, la plupart du temps, passionnées. En effet, que peut-on attendre d'une relation dont le premier contact a été établi sur le mode de la domination, une domination qui allait durer 130 ans ? Quand les Français débarquèrent sur le territoire algérien, en 1830, s'attendaient-ils à être reçus à bras ouverts ? » Alors que le débat fait rage des deux côtés de la Méditerranée, Khadidja Bouziane fait le point sur des relations qui ne seront jamais banales.

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Hormis la hausse des recettes pétrolière

2005, l’année de la stagnation économique

« Les « choses sérieuses vont commencer » écrivait, en janvier dernier, un confrère de la presse écrite gouvernementale à propos des chantiers économiques de l’année 2005, osant même la comparaison de l’Algérie avec des géants mondiaux. « Il y a fort à parier que notre pays sera véritablement l’économie émergente de la région, à l´image de ces nations, comme la Corée du Sud, qui ont effectué un bon surprenant dans  l’informatique et les technologies nouvelles ». On ne sait pas ce qu’il advint de cet « enthousiasme » bien propre à certains confrères des médias publics, mais les « promesses » de l’année 2005 sont loin, très loin même, de ce que réalise la Corée du Sud en une heure de temps ! » Abdelkader Djalil n’est pas tendre avec des confrères qui décidément écrivent parfois n’importe quoi.

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L'édito

Regarder
là où cela marche

« Incroyable tout de même que tout se focalise autour  du sempiternel thème de la privatisation, de l’investissement direct étranger et des recettes pétrolières et qu’on relègue systématiquement la situation de notre agriculture au dernier plan des préoccupations de nos gouvernants, de nos médias et de nos hommes politiques. Véritable parent pauvre de l’action gouvernementale, l’agriculture est pourtant le seul secteur qui marche dans notre pays et qui marche même très fort. » Abderrahmane Mahmoudi consacre, une fois n’est pas coutume, son édito à …l’agriculture.

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Emploi des jeunes

L'indispensable assistance

 

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Vers une augmentation du prix des billets

 

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L’Amérique Latine poursuit son virage à gauche

 

L’ascension de Hugo Chavez, le nouveau trublion d’Amérique latine

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