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Entretien avec Paul Balta
“Boumediène allait faire de
grandes choses !”
« La dernière chose à faire pour aborder un sujet comme celui de
Houari Boumediene serait de verser dans le culte de la personnalité
et, pire encore, de tout faire pour abonder dans le sens contraire.
Car par delà l’homme, il y a une phase politique et sociale, jamais
consensuelle, certes, mais dont l’analyse est toujours à faire. Car
du socialisme totalitaire d’hier à la démocratisation balbutiante
dans un capitalisme en achèvement aujourd’hui, seules vingt cinq
années nous séparent, pas plus d’une génération en fait. Trop peu
pour dire que la page du «système Boumediene» est déjà complètement
tournée. ». 27 ans après la disparition de Houari Boumediene,
l’Algérie a-t-elle quitté l’orbite boumedieniste ? Nabil Benali nous
donne sa réponse et celle de Paul Balta.
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Relations algéro-françaises
"Les relations
entre la France et l'Algérie peuvent être bonnes ou mauvaises, en
aucun cas elles ne peuvent être banales." En disant cela en 1974,
feu le président Houari Boumediène avait bien résumé la nature des
liens qu'entretiennent les deux pays depuis toujours. Tantôt
houleuses, tantôt relativement apaisées, ces relations restent, la
plupart du temps, passionnées. En effet, que peut-on attendre d'une
relation dont le premier contact a été établi sur le mode de la
domination, une domination qui allait durer 130 ans ? Quand les
Français débarquèrent sur le territoire algérien, en 1830,
s'attendaient-ils à être reçus à bras ouverts ? » Alors que le débat
fait rage des deux côtés de la Méditerranée, Khadidja Bouziane fait
le point sur des relations qui ne seront jamais banales.
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Hormis
la hausse des recettes pétrolière
2005, l’année de la stagnation
économique
« Les « choses
sérieuses vont commencer » écrivait, en janvier dernier, un confrère
de la presse écrite gouvernementale à propos des chantiers
économiques de l’année 2005, osant même la comparaison de l’Algérie
avec des géants mondiaux. « Il y a fort à parier que notre pays sera
véritablement l’économie émergente de la région, à l´image de ces
nations, comme la Corée du Sud, qui ont effectué un bon surprenant
dans l’informatique et les technologies nouvelles ». On ne sait pas
ce qu’il advint de cet « enthousiasme » bien propre à certains
confrères des médias publics, mais les « promesses » de l’année 2005
sont loin, très loin même, de ce que réalise la Corée du Sud en une
heure de temps ! » Abdelkader Djalil n’est pas tendre avec des
confrères qui décidément écrivent parfois n’importe quoi.
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