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Au sommaire cette
semaine |
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Comprendre la
problématique du Sahara occidental
Repères historiques
“Peut-on comprendre la problématique du Sahara occidental sans un
détour par l’histoire ? Certainement pas, mais la difficulté réside
dans le fait que cette région a peu intéressé les historiens
d’autant qu’elle n’a connu qu’une très faible évolution
civilisationnelle, si on devait cantonner l’histoire à cette seule
contrée séparée de son environnement politique et historique direct,
notamment à partir de l’ère médiévale qui a marqué considérablement
l’histoire du Maghreb.” Pour rendre moins opaque une question dont
tout le monde parle, mais que peu connaissent, Amine Esseghir fait
un historique utile à plus d’un titre.
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Intifadha au Sahara
occidental
L’appel du président
de la RASD aux Marocains
“Nous sommes face à un révisionnisme propice à toutes les remises en
cause, dont celle qui pose le plus de problèmes entre le Maroc et
l’Algérie. Tant il faut s’attendre, à ce rythme-là, que la France
vienne au secours des thèses du palais royal en revenant sur le
principe de l’intangibilité des frontières héritées de l’ère
coloniale et en mettant l’Algérie en demeure de se conformer à une
cartographie qui arrange totalement son turbulent voisin.” Le
dossier que consacre cette semaine notre hebdomadaire aux relations
algéro-marocaines est étendu à la France par Abderrahmane Mahmoudi,
qui la soupçonne de jouer un jeu trouble.
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ETUDE
Les limites du statu quo
“Le refus du Maroc de recevoir la visite du chef du gouvernement,
Ahmed Ouyahia, est un geste inamical que beaucoup en Algérie
auraient tendance à minimiser. Telle est précisément l’attitude
adoptée par Abdelaziz Belkhadem, antérieurement ministre des
Affaires étrangères, lequel ne s’explique pas un revirement pour lui
d’autant plus inattendu qu’il n’est pas conforme aux usages
diplomatiques. Il est vrai que les autorités marocaines auraient pu
faire un accueil, disons correct, au chef du gouvernement algérien,
sans rien lui épargner cependant de leur mécontentement à l’égard
de la politique suivie par son pays sur la question du Sahara
occidental, et subsidiairement sur celle de la réouverture des
frontières, qu’elles veulent régler au plus vite, à l’inverse des
Algériens, qui la lient à des considérations connexes.” Mohamed
Habili, pour sa part, va au cœur de la provocation marocaine et nous
livre tous ses secrets.
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Irak
Bush part en
campagne de relations publiques
“Le Président américain compte mettre le paquet pour reprendre
l’initiative sur l’Irak. George W. Bush planifie une campagne de
relations publiques pour les prochaines semaines, l’objectif étant
de convaincre une opinion publique américaine déboussolée que les
Etats-Unis ne sont pas en train de s’enliser dans le pays envahi il
y a un peu plus de deux années.” Leïla Heraoua, quant à elle,
s’éloigne de la région pour s’intéresser encore et toujours à…
l’Amérique.
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