Semaine

du 22 au 28 décembre 2004

La lutte contre le marché informel a été pratiquement le seul point d'accord entre le gouvernement et le patronat à l'issue de la récente bipartite. Pour des raisons différentes, l'un et l'autre veulent en finir avec ce fléau ravageur, comme s'il représentait la plus grande des menaces pour l'économie.

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Marché informel

Le trabendiste, victime ou coupable ?

La lutte contre le marché informel a été pratiquement le seul point d'accord entre le gouvernement et le patronat à l'issue de la récente bipartite. Pour des raisons différentes, l'un et l'autre veulent en finir avec ce fléau ravageur, comme s'il représentait la plus grande des menaces pour l'économie.

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Au sommaire cette semaine

 

Amnistie générale

Une démarche des plus problématiques

Mohamed Habili est loin d’avoir épuisé la délicate question de l’amnistie générale. Ainsi, estime-t-il, “si une mesure de ce genre n’a rien d’original, il reste qu’elle est contestée par des secteurs de l’opinion nationale (…), et à l’échelle internationale, par des ONG (…)”. En tout état de cause, affirme-t-il plus loin, “une amnistie couronnée de succès n’est pas nécessairement celle qui octroie l’impunité, toute l’impunité, c’est surtout celle qui restaure la paix, et fonde une nouvelle construction politique”.

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L’Algérie ne sera pas membre du pacte

Nous et l’OTAN

“Quelle place pour l’Algérie dans ses relations avec l’OTAN ?” C’est autour de cette question que Amine Esseghir a construit son article. Selon lui, “il est clair que l’Algérie se trouve au milieu d’une compétition entre Européens et Américains”, d’autant est-il rappelé, que “d’ici cinq ans, l’Algérie deviendra un des principaux fournisseurs de l’UE en gaz naturel”. Et “dans ce cas, il ne fait aucun doute que l’Algérie deviendra forcément un allié stratégique de l’Europe, quels que soient les commentaires des Américains ou des Libyens”, estime notre collaborateur.

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Bipartite

Les patrons invités à s’acquitter de leurs obligations

Notre collaborateur Abdelkader Djalil revient sur la bipartite gouvernement-patronat qui s’est tenue le jeudi 16 décembre : “Résultat des courses, les patrons du secteur privé n’ont pas obtenu grand-chose”. Mieux encore, est-il souligné par notre collaborateur, “ils ont même été mis devant leurs responsabilités de respecter la législation et de cesser de ne réclamer que les bons côtés de l’économie de marché”. En fait “les avantages sans les inconvénients”.

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Entreprises nationales et mondialisation

La peur qui paralyse

Les accords d’association signés avec l’Union européenne obligent l’Algérie à procéder à un démantèlement tarifaire total d’ici 2012. Samira Mana qui revient sur ces accords soutient que cette “échéance 2012 sera le tournant décisif qui pourrait emporter bien des “prétentions”.  Celles du gouvernement en premier lieu et celles du patronat en second lieu. Le premier “pour n’avoir pas fait vite” et le second en se contentant de maintenir une gestion d’un secteur public défectueux et une privatisation pour n’avoir pas su préparer sa mue.

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Marché informel

Le trabendiste, victime ou coupable ?

Nabil Benali s’est penché sur l’épineuse question de l’économie informelle en Algérie.  Reste, souligne-t-il, que “pour parvenir à cette consistance, le marché noir a dû bénéficier de facteurs favorisants, dont la majorité est bien sûr issue des tares de l’économie administrée”, avant de conclure que “les pratiques informelles dans le champ économique sont nées de l’époque des grandes pénuries, au milieu des années 70”. Les années 90 caractérisées par la lutte antiterroriste ne sont pas exemptes de responsabilité dans l’ampleur prise par le phénomène, est-il encore rappelé. 

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Proche-Orient

Sombres perspectives pour 2005

Le décès du père de la révolution palestinienne, suivi par la mise en place rapide d’une direction considérée comme modérée, a ouvert une nouvelle ère empreinte d’incertitudes après plus de quatre années d’Intifadha”. Leïla Heraoua revient sur l’inévitable dossier palestinien. Les perspectives pour 2005 sont loin d’être optimistes, révèle-t-elle. Pire encore, elles sont “sombres”, de son point de vue.

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 Les Titres

 

Amnistie générale

Une démarche des plus problématiques

 

 

Proche-Orient

Sombres perspectives pour 2005

 

L’Algérie ne sera pas membre du pacte

Nous et l’OTAN

 

La trame du mercredi

En principe, l’amnistie c’est aussi une transition

 

Les mercredis de l’histoire

Les ruines romaines de Timgad dans la wilaya de Batna

 

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