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Au sommaire cette
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Amnistie
générale
Une démarche des plus problématiques
Mohamed Habili est loin d’avoir épuisé la délicate question de
l’amnistie générale. Ainsi, estime-t-il, “si une mesure de ce genre
n’a rien d’original, il reste qu’elle est contestée par des secteurs
de l’opinion nationale (…), et à l’échelle internationale, par des
ONG (…)”. En tout état de cause, affirme-t-il plus loin, “une
amnistie couronnée de succès n’est pas nécessairement celle qui
octroie l’impunité, toute l’impunité, c’est surtout celle qui
restaure la paix, et fonde une nouvelle construction politique”.
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L’Algérie
ne sera pas membre du pacte
Nous et l’OTAN
“Quelle place pour l’Algérie dans ses relations avec l’OTAN ?” C’est
autour de cette question que Amine Esseghir a construit son article.
Selon lui, “il est clair que l’Algérie se trouve au milieu d’une
compétition entre Européens et Américains”, d’autant est-il rappelé,
que “d’ici cinq ans, l’Algérie deviendra un des principaux
fournisseurs de l’UE en gaz naturel”. Et “dans ce cas, il ne fait
aucun doute que l’Algérie deviendra forcément un allié stratégique
de l’Europe, quels que soient les commentaires des Américains ou des
Libyens”, estime notre collaborateur.
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Bipartite
Les patrons invités
à s’acquitter de leurs obligations
Notre collaborateur Abdelkader Djalil revient sur la bipartite
gouvernement-patronat qui s’est tenue le jeudi 16 décembre :
“Résultat des courses, les patrons du secteur privé n’ont pas obtenu
grand-chose”. Mieux encore, est-il souligné par notre collaborateur,
“ils ont même été mis devant leurs responsabilités de respecter la
législation et de cesser de ne réclamer que les bons côtés de
l’économie de marché”. En fait “les avantages sans les
inconvénients”.
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Entreprises
nationales et mondialisation
La peur qui paralyse
Les accords d’association signés avec l’Union européenne obligent
l’Algérie à procéder à un démantèlement tarifaire total d’ici 2012.
Samira Mana qui revient sur ces accords soutient que cette “échéance
2012 sera le tournant décisif qui pourrait emporter bien des
“prétentions”. Celles du gouvernement en premier lieu et celles du
patronat en second lieu. Le premier “pour n’avoir pas fait vite” et
le second en se contentant de maintenir une gestion d’un secteur
public défectueux et une privatisation pour n’avoir pas su préparer
sa mue.
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Marché informel
Le trabendiste, victime ou
coupable ?
Nabil Benali s’est penché sur l’épineuse question de l’économie
informelle en Algérie. Reste, souligne-t-il, que “pour parvenir à
cette consistance, le marché noir a dû bénéficier de facteurs
favorisants, dont la majorité est bien sûr issue des tares de
l’économie administrée”, avant de conclure que “les pratiques
informelles dans le champ économique sont nées de l’époque des
grandes pénuries, au milieu des années 70”. Les années 90
caractérisées par la lutte antiterroriste ne sont pas exemptes de
responsabilité dans l’ampleur prise par le phénomène, est-il encore
rappelé.
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Proche-Orient
Sombres perspectives pour 2005
“Le
décès du père de la révolution palestinienne, suivi par la mise en
place rapide d’une direction considérée comme modérée, a ouvert une
nouvelle ère empreinte d’incertitudes après plus de quatre années d’Intifadha”.
Leïla Heraoua revient sur l’inévitable dossier palestinien. Les
perspectives pour 2005 sont loin d’être optimistes, révèle-t-elle.
Pire encore, elles sont “sombres”, de son point de vue.
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