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Au sommaire cette
semaine |
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Dossier Civisme
Quand le civisme
vient à manquer
«Sortir sa
poubelle à temps pour que les éboueurs puissent faire le ramassage
des ordures correctement ; garer sa voiture de sorte à ne pas gêner
les autres ; éviter de mettre sa chaîne hi-fi à fond pour ne pas
incommoder les voisins… sont, entre autres, des comportements liés
qui nous renseignent on ne peut mieux sur le degré de cohésion d’une
société et sur la capacité des citoyens à vivre en parfaite
intelligence. Pourquoi toutes ces petites choses n’ont-elles plus
cours chez nous, à tel point que nous donnons l’impression d’être
une société disloquée ?» Vous l’aurez compris, le dossier de la
semaine traite du civisme. Khedidja Bouziane nous en donne une
première définition par les faits.
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Dossier Civisme
Quel rôle pour les
médias et les mosquées ?
«Dans une société
qui a perdu ses valeurs, tous les moyens sont bons pour les lui
rappeler. Les médias et la mosquée, voire le berrah (crieur public)
ou le conteur du souk, s’ils sont encore en activité quelque part,
sont appelés à assumer un rôle qui n’est pas le leur de prime abord.
Ils ont tous la tâche pédagogique et salvatrice de réveiller les
consciences alors que les dérives sociales et relationnelles sont le
lot quotidien des Algériens.» Amine Esseghir, pour sa part, se
penche sur la question des rapports qui, dans la société, peuvent
conduire à l’incivisme.
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Education
civique
Entre théorie et
pratique
«Finalement on en
demande trop à l’école algérienne. Elle doit non seulement fournir
les cadres de demain et une main-d’œuvre qualifiée, mais doit
également former des citoyens ‘civilisés’. Les pouvoirs publics et
la société en général estiment qu’à partir du moment où l’école
dispense des programmes d’éducation civique, elle doit
nécessairement donner des résultats palpables. Si un enfant se
comporte avec incivilité, c’est la faute à l’école. C’est le
raccourci que tout le monde emprunte en général pour expliquer les
phénomènes des violences et des incivilités, petites ou grandes,
qu’on rencontre quotidiennement.» Tandis que Abdelkader Djalil fait
une incursion dans la relation entre l’école et la construction
civique.
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Démocratie et
réconciliation nationale
Que faire des
islamistes ?
«Il en est pour
qui rien de déchirant ne s’est produit dans le feu des événements
ayant ponctué la crise algérienne pour qu’on en vienne, maintenant,
à se demander si, avec la réconciliation nationale, l’on n’est pas
tout simplement en train de revenir à la case de départ. Sommes-nous
vraiment à nouveau en 1990 ? Et quelle que soit la réponse, que
faire ?» Nabil Benali, trop inquiet de certaines des implications
de la mise en œuvre des textes portant réconciliation nationale, ne
peut s’empêcher de tirer la sonnette d’alarme.
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