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Au sommaire cette
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La mise au point de
Bouteflika
Ces binationaux qui
nous toisent
«Certes, il n’y
avait aucune urgence à s'en prendre aux binationaux. On ne comprend
pas l'irritation du Président qui, dans son discours, dénie le droit
de garder la nationalité algérienne à ceux qui optent pour une autre
nationalité. S'il a décrit des situations paradoxales, il a mis
également en exergue son option à ce sujet. Le président Bouteflika
souligne que «l'émigration ne résoudra pas nos problèmes» ; il est
vrai que celle-ci est loin de constituer un apport en IDE
conséquent. Le Président s'interroge aussi : «Est-il normal qu'un
Algérien fasse la queue devant le consulat à l'étranger pour
demander un visa pour rentrer dans son propre pays ?» Amine Esseghir
dit tout haut, sur le sujet des binationaux, ce que tout le monde
pense tout bas : pourquoi maintenant et pourquoi soudain aussi
inflexible.
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Code de la
nationalité
Les binationaux
entre le marteau et l’enclume
«Décidément, le
nouveau code de la nationalité ne fait pas l’unanimité. En fait, le
problème n’est pas tant dans son contenu, qui est jugé
révolutionnaire par certains car il accorde désormais la nationalité
algérienne par la filiation maternelle, sans tenir vraiment compte
de la nationalité et du lieu de naissance du père ; mais ce qui
chagrine beaucoup les binationaux, qui espéraient ces changements,
reste l’attitude du président de la République qui a clairement
signifié sa position en déclarant que ‘ceux qui ont la double
nationalité doivent impérativement assumer leur choix et aller vivre
ailleurs’." Dans le même sillage, Khedidja Bouziane pose à peu près
les mêmes questions, mais avec des réponses différentes.
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Guerre du Liban
Quelles conséquences
pour les Palestiniens ?
«Bien que la
guerre au Liban ait éclipsé l’offensive meurtrière israélienne
engagée le 28 juin contre les Palestiniens, elle aura sans doute des
implications importantes pour la suite du conflit palestinien. Les
33 jours de guerre au Liban ont conduit à une intensification de la
répression à Gaza, avec une armée israélienne durement secouée par
son échec au Liban et décidée à se venger et à poursuivre sa furie
destructrice dans le territoire palestinien. Il est fort peu
probable que la guerre contre le Liban relance les initiatives
diplomatiques pour tenter de trouver une issue à un conflit qui
déstabilise l'ensemble de la région, Israël ayant largement prouvé
son refus de la paix.» Notre consœur Leïla Heraoua, pour sa part,
confortée dans ses convictions antisionistes, voit en cette guerre
du Liban les prémices de l’isolement de l’Amérique dans le monde…
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La trame du mercredi
Une paix vacillante
« Il faut
s’aveugler soi-même pour ne pas voir que le Moyen-Orient se trouve à
la veille d’une guerre qui, à la fois par son intensité et sa
portée, ne ressemblera pas à celles qui ont précédé. Le
cessez-le-feu n’est pas plus tôt entré en vigueur, en application de
la résolution 1701 du Conseil de sécurité, qu’il est violé par
Israël, qui s’était accordé le droit de traquer sans répit les
membres du Hezbollah. Il est plus que probable que des incidents de
ce genre éclatent dans les jours qui viennent.» … tandis que notre
ami Mohamed Habili y voit plutôt les signes d’une guerre mondiale
annoncée.
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