Semaine du 23 au

29 août 2006

Certes, il n'y avait aucune urgence de s'en prendre aux binationaux.  On ne comprend pas l'irritation du Président qui, dans son discours, dénie le droit de garder la nationalité algérienne à ceux qui optent pour une autre nationalité. S'il a décrit des situations paradoxales, il a mis également en exergue son option à ce sujet. Le président Bouteflika souligne que "l'émigration ne résoudra pas nos problèmes" ; il est vrai que celle-ci est loin de constituer un apport en IDE conséquent. Certes, il n'y avait aucune urgence de s'en prendre aux binationaux.  On ne comprend pas l'irritation du Président qui, dans son discours, dénie le droit de garder la nationalité algérienne à ceux qui optent pour une autre nationalité. S'il a décrit des situations paradoxales, il a mis également en exergue son option à ce sujet. Le président Bouteflika souligne que "l'émigration ne résoudra pas nos problèmes" ; il est vrai que celle-ci est loin de constituer un apport en IDE conséquent.

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Binationaux

Les nouveaux ennemis

Certes, il n'y avait aucune urgence de s'en prendre aux binationaux.  On ne comprend pas l'irritation du Président qui, dans son discours, dénie le droit de garder la nationalité algérienne à ceux qui optent pour une autre nationalité. S'il a décrit des situations paradoxales, il a mis également en exergue son option à ce sujet. Le président Bouteflika souligne que "l'émigration ne résoudra pas nos problèmes" ; il est vrai que celle-ci est loin de constituer un apport en IDE conséquent.

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Un journal d'envergure, une lecture d'exception ...

Au sommaire cette semaine

La mise au point de Bouteflika

Ces binationaux qui nous toisent

«Certes, il n’y avait aucune urgence à s'en prendre aux binationaux. On ne comprend pas l'irritation du Président qui, dans son discours, dénie le droit de garder la nationalité algérienne à ceux qui optent pour une autre nationalité. S'il a décrit des situations paradoxales, il a mis également en exergue son option à ce sujet. Le président Bouteflika souligne que «l'émigration ne résoudra pas nos problèmes» ; il est vrai que celle-ci est loin de constituer un apport en IDE conséquent. Le Président s'interroge aussi : «Est-il normal qu'un Algérien fasse la queue devant le consulat à l'étranger pour demander un visa pour rentrer dans son propre pays ?» Amine Esseghir dit tout haut, sur le sujet des binationaux, ce que tout le monde pense tout bas : pourquoi maintenant et pourquoi soudain aussi inflexible. 

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Code de la nationalité

Les binationaux entre le marteau et l’enclume

«Décidément, le nouveau code de la nationalité ne fait pas l’unanimité. En fait, le problème n’est pas tant dans son contenu, qui est jugé révolutionnaire par certains car il accorde désormais la nationalité algérienne par la filiation maternelle, sans tenir vraiment compte de la nationalité et du lieu de naissance du père ; mais ce qui chagrine beaucoup les binationaux, qui espéraient ces changements, reste l’attitude du président de la République qui a clairement signifié sa position en déclarant que ‘ceux qui ont la double nationalité doivent impérativement assumer leur choix et aller vivre ailleurs’." Dans le même sillage, Khedidja Bouziane pose à peu près les mêmes questions, mais avec des réponses différentes.

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Guerre du Liban

Quelles conséquences pour les Palestiniens ?

«Bien que la guerre au Liban ait éclipsé l’offensive meurtrière israélienne engagée le 28 juin contre les Palestiniens, elle aura sans doute des implications importantes pour la suite du conflit palestinien. Les 33 jours de guerre au Liban ont conduit à une intensification de la répression à Gaza, avec une armée israélienne durement secouée par son échec au Liban et décidée à se venger et à poursuivre sa furie destructrice dans le territoire palestinien. Il est fort peu probable que la guerre contre le Liban relance les initiatives diplomatiques pour tenter de trouver une issue à un conflit qui déstabilise l'ensemble de la région, Israël ayant largement prouvé son refus de la paix.» Notre consœur Leïla Heraoua, pour sa part, confortée dans ses convictions antisionistes, voit en cette guerre du Liban les prémices de l’isolement de l’Amérique dans le monde…

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La trame du mercredi

Une paix vacillante

« Il faut s’aveugler soi-même pour ne pas voir que le Moyen-Orient se trouve à la veille d’une guerre qui, à la fois par son intensité et sa portée, ne ressemblera pas à celles qui ont précédé. Le cessez-le-feu n’est pas plus tôt entré en vigueur, en application de la résolution 1701 du Conseil de sécurité, qu’il est violé par Israël, qui s’était accordé le droit de traquer sans répit les membres du Hezbollah. Il est plus que probable que des incidents de ce genre éclatent dans les jours qui viennent.» … tandis que notre ami Mohamed Habili y voit plutôt les signes d’une guerre mondiale annoncée. 

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L'édito

Affrontons le problème

Après l’unanimisme de façade qui a été le catalyseur des graves événements d’octobre 1988 en ce que cette attitude a occulté les profondes contradictions qui agitent le pouvoir algérien, nous avons droit aujourd’hui à «un consensus national à construire» pour consolider l’unité de la nation.

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Le «virus»  de l’Internet se propage

 

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«Alhane oua chabab» revient

 

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Ces conventions qu’on signe

 

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Quelles conséquences pour les Palestiniens ?

 

Près de 3,6 milliards de dégâts causés par Israël au Liban

 

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Importantes manoeuvres militaires à travers le pays

 

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