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Au sommaire cette
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Charte pour la paix
et la réconciliation nationale
Etude de texte
“Le texte de la charte pour la paix et la réconciliation nationale
relève le défi de résumer ce qui est appelé la tragédie nationale et
le retour à la paix avec tout ce que cela suggère comme capacité
d'agir sur un contexte juridique et politique complexe en moins de
18 000 signes. Cette charte, la brièveté du texte aidant, donne
ainsi l'impression qu'elle tient du blanc-seing au Président pour
qu'il mette en application un ensemble de mesures déjà prises et
fasse adopter des textes dont la rédaction a été entamée, s'ils
n'ont pas été déjà finalisés. Il reste que, si on peut effectivement
digresser sur le sens du texte, une fois adopté par référendum il
deviendra la référence absolue et indiscutable.” Amine Esseghir,
pour sa part, nous fait une lecture de texte qui vaut vraiment le
détour.
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Réconciliation
nationale
Et si les islamistes disaient
non ?
“La charte de réconciliation nationale présentée par le chef de
l'Etat, qui sera soumise à référendum le 29 septembre prochain, vise
avant tout à sortir l'Algérie d'une crise qui n'a que trop duré. Si
l'issue du référendum ne semble faire aucun doute, car les
Algériens, dans leur grande majorité, ont envie de tourner la page,
l'éventualité d'un vote massif des islamistes contre cette chartre
est à prendre en compte.” Khadidja Bouziane explore quant à elle un
scénario catastrophe qu'il faut prendre très au sérieux.
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Retombées de la
charte sur les partis
Un tournant politique … pour
les politiques
“De la reconfiguration de la carte politique en Algérie, il en est
question depuis un moment. Et si le pourquoi de la chose ne posait
pas un trop grand problème tant le constat de défaillance n'était
plus à faire, c'est en réalité le comment qui suscitait quelques
appréhensions. D'où, souligne-t-on, l'importance du projet de charte
pour la paix et la réconciliation nationale. Cette initiative n'a
pas été encore adoptée par le peuple, le référendum est programmé
pour le jeudi 29 septembre.” Notre consœur Nadia Kerraz nous indique
les mille et une difficultés qui attendent un texte qui est loin
d'être passé comme une lettre à la poste.
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Etude
La guerre médiatique
du terrorisme
(2e partie)
“Le premier à avoir évoqué cette stratégie de mise à nu du
terrorisme a d'ailleurs été Khatib Youcef, dit Si Hassan, lorsqu'il
était conseiller personnel du président Liamine Zeroual, au cours
d'un colloque international organisé en 1995 à Djenane El-Mithak. Il
aura été le premier haut responsable algérien à traiter en présence
d'experts espagnols notamment, de la question du terrorisme sous cet
angle pour le moins inédit à une époque où l'opinion intérieure
autant qu'internationale restait obnubilée par la seule mouvance
islamiste. Il faut dire qu'Al-Qaîda n'existait pas encore, les
attentats du 11 septembre n'ayant pas eu lieu.” Dans cette seconde
partie de son étude parue dans notre numéro 195, Abderrahmane
Mahmoudi nous explique comment le “qui tue qui ?” a été conçu pour
éviter de découvrir les commanditaires du terrorisme situés à
l'extérieur du pays.
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L'Egypte
Moubarak en
campagne
“L'Egypte est entrée en campagne présidentielle pour choisir, le 7
septembre, son Président parmi une dizaine de candidats, dont Hosni
Moubarak, dans un climat encore marqué par les attentats de Charm
el-Cheikh et le mécontentement d'une grande partie de l'opposition.
L'actuel raïs part avec une longueur d'avance dans cette course, la
première multipartite au suffrage universel. Certaines forces de
l'opposition entendent cependant boycotter ce scrutin, estimant que
les dés sont pipés. Après avoir longtemps laissé planer le doute, du
moins officiellement, Hosni Moubarak, au pouvoir depuis un quart de
siècle, a décidé, en juillet dernier, de briguer un cinquième mandat
de six ans.” LeïIa Heraoua, elle, s'attarde sur une élection
présidentielle en Egypte qui ne fera pas que des heureux.
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