Semaine du 24

au 30 Mai 2006

Le débat sur la Fonction publique ignore superbement la question de la bureaucratie. Ce mal algérien dont tout le monde parle sans que personne n’ose le désigner explicitement. Comment évoquer la réforme de la Fonction publique sans parler de la lutte contre la bureaucratie et son corollaire, la corruption ? S’agit-il uniquement de salaires, de statut et de (dé)permanisation ? N’est-il pas nécessaire aussi de «déminer» cette administration qui continue de freiner tout effort de développement du pays qu’elle veut confiner en situation de dépendance de la rente pétrolière ?Le débat sur la Fonction publique ignore superbement la question de la bureaucratie. Ce mal algérien dont tout le monde parle sans que personne n’ose le désigner explicitement. Comment évoquer la réforme de la Fonction publique sans parler de la lutte contre la bureaucratie et son corollaire, la corruption ? S’agit-il uniquement de salaires, de statut et de (dé)permanisation ? N’est-il pas nécessaire aussi de «déminer» cette administration qui continue de freiner tout effort de développement du pays qu’elle veut confiner en situation de dépendance de la rente pétrolière ?

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Le débat sur la Fonction publique ignore superbement la question de la bureaucratie. Ce mal algérien dont tout le monde parle sans que personne n’ose le désigner explicitement. Comment évoquer la réforme de la Fonction publique sans parler de la lutte contre la bureaucratie et son corollaire, la corruption ? S’agit-il uniquement de salaires, de statut et de (dé)permanisation ? N’est-il pas nécessaire aussi de «déminer» cette administration qui continue de freiner tout effort de développement du pays qu’elle veut confiner en situation de dépendance de la rente pétrolière ?

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Au sommaire cette semaine

 

Fonction publique

Peut-on réformer la bureaucratie ?

«Le débat sur la Fonction publique ignore superbement la question de la bureaucratie. Ce mal algérien dont tout le monde parle sans que personne n’ose le désigner explicitement. Comment évoquer la réforme de la Fonction publique sans parler de la lutte contre la bureaucratie et son corollaire, la corruption ? S’agit-il uniquement de salaires, de statut et de (dé)permanisation ? N’est-il pas nécessaire aussi de «déminer» cette administration qui continue de freiner tout effort de développement du pays qu’elle veut confiner en situation de dépendance de la rente pétrolière ?» Abdelkader Djalil, qui intervient dans notre dossier sur la Fonction publique, évoque, quant à lui, la question du poids de la bureaucratie dans l’administration algérienne.   

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Les pouvoirs publics usent d’un langage pour masquer le malaise

Quel avenir pour le mouvement social ?

«Des expressions verbales comme "tag ala man tag" et "taghenant" laissent entrevoir un conflit frontal où tous les coups sont permis pour abattre l’autre, ne serait-ce que symboliquement : il faut donc employer la force pour se faire entendre. L’approche actuelle de l’Etat est à l’opposé du travail d’apprentissage démocratique et de la trêve sociale.» Tandis que Z’hor Chérief  appréhende la montée de la violence et le recul du débat politique dans le règlement des conflits sociaux. 

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Cheikha Rimitti

Une artiste intemporelle et intouchable

«Mais quelle mouche avait  donc piqué la grande diva du gallal pour faire de l’indifférence des commis de l’idéologie dominante une excuse valable pour repartir comme elle était venue, tournant le dos à ses nombreux fans ainsi qu’aux fondements idéologiques du genre qu’elle propageait, contre vents et marées, depuis plusieurs décennies déjà ? La question avait été posée, on s’en doute, au moment où elle avait été invitée à se produire en Algérie, donc bien avant qu’elle ne nous quitte, presque subrepticement, au zénith de son éclatante carrière.» Notre ami Hakim Meziani rend hommage cette semaine à la grande dame du raï en n’omettant pas cependant de relever ses grandes qualités et ses petits travers, pour éviter de sombrer dans un apologétisme de  mauvais aloi.      

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Crime contre notre mémoire

«Guelma, avec Sétif et Kherrata, resteront dans l’inconscient collectif  l'une des pages les plus sanglantes de l’indicible barbarie coloniale. Nous nous y sommes rendus, en marge des festivités  officielles, pour les besoins d’une chronique. La loi négationniste de Douste-Blazy du 23 février 2005 exige de nous une vigoureuse réaction en signe de soutien aux historiens et humanistes français qui se sont mobilisés en vue d’obtenir l’abrogation de l’ensemble des articles après avoir imposé à Chirac l’annulation de l’article quatre de cette loi impensable.» De Constantine,  Hocine Mahdi, notre nouvel ancien collaborateur, jette un regard cru sur les massacres du 8 mai 1945 à la lumière (noire) de la loi du 23 février 2005.

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L'édito

Les deux messages du Président  

Plus d’un mois après le bruyant coup de semonces envoyé par le président de la République à l’ensemble de l’appareil gouvernemental, il n’y a ni remaniement ministériel ni même la moindre sanction de quelque nature qui soit  tombée, au moins sur la tête des principaux mis en cause. Le message est évidemment double. 

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L’objectif et le résultat

 

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64 000  voitures de plus de 20 ans contrôlés

 

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Les spectacles pour enfants sont rares

 

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Mission de l’ONU au Sahara occidental

«Elle a été empêchée de faire son travail d’investigation»

 

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