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Au sommaire cette
semaine |
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Dissolution en
Kabylie
Une mesure qui ne
semble plus d’actualité
“La façon dont Ahmed Ouyahia s’est pris pour clore la crise en
Kabylie aurait-elle péché par un excès de confiance ? Il a agi en
l’espèce comme quelqu’un qui était tellement sûr de son affaire, en
l’occurrence la dissolution des assemblées de Kabylie, qu’il donne
le sentiment de ne pas avoir pu résister à la tentation d’en tirer
quelque profit pour lui-même et son parti. Il ne se serait sans
doute pas risqué dans cette manœuvre, dont le succès lui paraissait
d’autant mieux garanti que ses partisans de la coalition étaient
tenus à l’écart, s’il s’était douté des difficultés qu’elle
comportait.” Déterminé à ne rien lui laisser passer, Mohamed Habili
traque Ahmed Ouyahia jusque dans ses derniers retranchements.
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Paysage médiatique
Paradoxes d’une
presse “libre” qui refuse les mutations
“S’il ne fait aucun doute que la naissance de la nouvelle presse en
1990 s’était conjugué à cette libération de la vie publique et à la
soif des Algériens de lire autre chose et de s’informer autrement
qu’à la lumière des discours à sens unique, on doit bien constater
que ce qui a fait la bonne fortune de cette même presse, c’était
cette audace et une propension à casser les tabous sans commune
mesure avec ce qui se passait jusque-là dans les journaux algériens.
Pourtant, on ne rappellera jamais assez que le nouveau paysage
médiatique, pluriel, particulièrement audacieux et novateur, était
animé par ceux-là même qui ont fait les beaux jours de la presse
austère et à la langue de bois (pour ne pas en dire plus) du parti
unique.” Guère plus clément, Amine Esseghir s’attaque, lui, à une
presse qui ne trouve plus grâce à ses yeux.
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Economie
Lenteurs et manque
de visibilité
“L’argument de base qui était donné au milieu des années 1980 pour
expliquer le désinvestissement public et la récession économique qui
a immédiatement suivi la chute des cours de pétrole à partir de
1986, c’est le manque d’argent. Vingt ans plus tard, les caisses de
l’Etat n’ont jamais été aussi bien remplies. Plus de 40 milliards de
dollars de réserves de change au 31 décembre 2004 et des recettes
pétrolières très importantes enregistrées durant le premier
trimestre de l’année en cours. Seulement, l’économie algérienne ne
se porte pas mieux.” Abdelkader Djalil n’est pas en reste puisque
lui aussi fait parler les chiffres et met le gouvernement face à ses
contradictions.
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Ouzbékistan
Washington ménage
son allié
“Les positions américaines par rapport à certains dossiers dans le
monde sont à géométrie variable, selon que le pays soit ou non un
allié stratégique. L’Ouzbékistan en est un exemple assez
significatif. L’insurrection dans ce pays d’Asie Centrale a
contraint Washington à faire le grand écart, partagé entre son idéal
affiché de promouvoir la démocratie et son soutien à un régime
autoritaire. La répression sanglante des manifestations à Andijan
jette une lumière particulièrement vive sur ce paradoxe, que les
Etats-Unis rencontrent également avec plusieurs de leurs proches
alliés comme le Pakistan, l’Egypte ou l’Arabie Saoudite.” Décidée à
en finir avec l’Amérique, Leïla Heraoua met toutes ses forces dans
une implacable démonstration de la duplicité de la politique
étrangère de la Maison Blanche.
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Tentative
d’extorsion de fonds
Comment quelques
juifs d’Algérie font reparler d’eux
“A
en croire la presse, ‘les juifs d’Algérie demandent 144 millions de
dollars à titre de compensation des biens qu’ils ont laissés en
Algérie’. Cela, 43 ans après le recouvrement de l’indépendance qui a
mis fin à huit années d’une guerre féroce, fin à la politique de la
terre brûlée conduite par l’OAS, une organisation de triste mémoire,
fin à des dépossessions d’’indigènes’ au profit de colons et de
colonisateurs de tout acabit. Cela, 43 ans après l’’exode’, le
départ précipité, sauve-qui-peut, de la grande masse de ceux qu’il
était convenu d’appeler les ‘Européens’.” Toujours un peu méfiant
par rapport à tout ce qui vient d’Israël, N. Rahal se demande
comment certains juifs originaires d’Algérie osent demander des
indemnisations pour des biens qu’ils ont volontairement abandonnés.
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