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Au sommaire cette
semaine |
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Emprunts obligataires
La pratique algérienne
« Depuis 2003, plusieurs entreprises algériennes publiques ont eu
recours à des emprunts obligataires sur le marché financier national
aussi bien auprès d’épargnants institutionnels (banques et
assurances) que d’épargnants privés (personnes physiques), afin de
collecter les sommes nécessaires au financement de leurs
investissements. L'emprunt obligataire est matérialisé par
l'émission d'obligations qui correspondent à des titres de créance à
revenus fixes (taux d'intérêt) émis pour une durée déterminée (en
plusieurs années). En tout sept entreprises publiques, non cotées à
la Bourse algérienne, ont déjà eu recours à un emprunt obligataire»َ
Dans le cadre du dossier que nous consacrons cette semaine à la
question de l’emprunt obligataire, Abdelkader Djalil fait le point
sur les différentes opérations qui ont précédé jusque là celle du
groupe CEVITAL
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Lachemi Siagh président de Strategica
«Cevital est un cas rêvé pour
les banques»
« L’emprunt obligataire de Cevital est venu au terme d’une longue
opération d’audit et d’étude dont le maître d’œuvre a été le cabinet
Strategica. Ce bureau d’ingénierie financière fait figure
d’extraterrestres dans un environnement qui a du mal à saisir
l’utilité de ce genre d’instance. Lachemi Siagh patron de cabinet
explique comment l’emprunt Cevital a été rendu possible et brosse un
tableau d’expert, sans complaisance du système financier algérien. »
Tandis que Amine Esseghir fait parler à ce même sujet Lachemi Siagh,
le maître d’œuvre technique de l’opération.
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Il a glorifié ses assassinats pendant la
décennie sanglante
Mezrag défie l’Etat
et nargue les victimes du terrorisme
« Les déclarations de Madani Mezrag, faites dernièrement à
l’hebdomadaire Jeune Afrique/L’Intelligent, ont été interprétées
comme une insulte à l’endroit d’un pays qui a souffert durement de
la nuisance intégriste et qui subit encore les traumatismes de la
décennie noire. L’ex-chef de l’AIS, conforté par l’opacité ambiante,
a-t-il crié victoire ? S’est-il empressé de dévoiler un certain
jeu ? L’affaire Madani Mezrag est grave, elle peut en cacher
d’autres. » Tandis que notre consœur Z’hor Chérief revient sur le
scandale Madani Mezrg et tente d’en décoder les ressorts cachés.
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Le dossier nucléaire iranien et ses
implications
Pékin et Moscou
prônent la patience, Washington et ses alliés l'action
« Chine et Russie préconisent la patience dans ce qu’il est
désormais convenu d’appeler la crise nucléaire iranienne, tandis que
les Etats-Unis exigent au contraire une action rapide pour traduire
l'Iran devant le Conseil de sécurité de l'Onu, qui pourrait lui
imposer des sanctions. "Au sujet de l'Iran, nous avons très
clairement fait comprendre que l'heure était venue d'un transfert au
Conseil de sécurité", a déclaré la secrétaire d'Etat Condoleezza
Rice à la presse à Washington. » Leila Heraoua pour sa part
s’intéresse aux récentes positions adoptées par la Russie et par la
Chine à propos du nucléaire iranien
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