Semaine du 25 au

31 janvier 2006

L’emprunt obligataire de Cevital est venu au terme d’une longue opération d’audit et d’étude dont le maître d’œuvre a été le cabinet Strategica. Ce bureau d’ingénierie financière fait figure d’extraterrestres dans un environnement qui a du mal à saisir l’utilité de ce genre d’instance. Lachemi Siagh patron de cabinet explique comment l’emprunt Cevital a été rendu possible et brosse un tableau d’expert, sans complaisance du système financier algérien. » Tandis que Amine Esseghir fait parler à ce même sujet Lachemi Siagh, le maître d’œuvre technique de l’opération.

 

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Emprunts obligataires

La percée

de Cevital

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Au sommaire cette semaine

Emprunts obligataires

La pratique algérienne

« Depuis 2003, plusieurs entreprises algériennes publiques ont eu recours à des emprunts obligataires sur le marché financier national aussi bien auprès d’épargnants institutionnels (banques et assurances) que d’épargnants privés (personnes physiques), afin de collecter les sommes nécessaires au financement de leurs investissements. L'emprunt obligataire est matérialisé par l'émission d'obligations qui correspondent à des titres de créance à revenus fixes (taux d'intérêt) émis pour une durée déterminée (en plusieurs années). En tout sept entreprises publiques, non cotées à la Bourse algérienne, ont déjà eu recours à un emprunt obligataire»َ  Dans le cadre du dossier que nous consacrons cette semaine à la question de l’emprunt obligataire, Abdelkader Djalil fait le point sur les différentes opérations qui ont précédé jusque là celle du groupe CEVITAL

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Lachemi Siagh président de Strategica

«Cevital est un cas rêvé pour les banques»

« L’emprunt obligataire de Cevital est venu au terme d’une longue opération d’audit et d’étude dont le maître d’œuvre a été le cabinet Strategica. Ce bureau d’ingénierie financière fait figure d’extraterrestres dans un environnement qui a du mal à saisir l’utilité de ce genre d’instance. Lachemi Siagh patron de cabinet explique comment l’emprunt Cevital a été rendu possible et brosse un tableau d’expert, sans complaisance du système financier algérien. » Tandis que Amine Esseghir fait parler à ce même sujet Lachemi Siagh, le maître d’œuvre technique de l’opération.

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Il a glorifié ses assassinats pendant la décennie sanglante

Mezrag défie l’Etat et nargue les victimes du terrorisme

« Les déclarations de Madani Mezrag, faites dernièrement à l’hebdomadaire Jeune Afrique/L’Intelligent, ont été interprétées comme une insulte à l’endroit d’un pays qui a souffert durement de la nuisance intégriste et qui subit encore les traumatismes de la décennie noire. L’ex-chef de l’AIS, conforté par l’opacité ambiante, a-t-il crié victoire ? S’est-il empressé de dévoiler un certain jeu ? L’affaire Madani Mezrag est grave, elle peut en cacher d’autres. » Tandis que notre consœur Z’hor Chérief revient sur le scandale Madani Mezrg et tente d’en décoder les ressorts cachés.

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Le dossier nucléaire iranien et ses implications

Pékin et Moscou prônent la patience, Washington et ses alliés l'action

« Chine et Russie préconisent la patience dans ce qu’il est désormais convenu d’appeler la crise nucléaire iranienne, tandis que les Etats-Unis exigent au contraire une action rapide pour traduire l'Iran devant le Conseil de sécurité de l'Onu, qui pourrait lui imposer des sanctions. "Au sujet de l'Iran, nous avons très clairement fait comprendre que l'heure était venue d'un transfert au Conseil de sécurité", a déclaré la secrétaire d'Etat Condoleezza Rice à la presse à Washington. »  Leila Heraoua pour sa part s’intéresse aux récentes positions adoptées par la Russie et par la Chine à propos du nucléaire iranien

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L'édito

Le MSP en éclaireur

« L’agitation effrénée, ces derniers jours,  des  dirigeants du MSP  pour tenter de se démarquer de l’Alliance présidentielle, n’est évidemment pas fortuite. Elle prend en effet des aspects parfois si spectaculaires qu’il faut bien se demander pourquoi ils ne s’en retirent pas tout simplement. Interrogation fort embarrassante par ailleurs pour un parti qui  fait de l’épicerie politique comme au bon vieux temps du khalife Haroun El-Rachid » Abderrahmane Mahmoudi tente pour nous le décryptage d’une agitation politique peu commune.

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