|
Au sommaire cette
semaine |
|
Baisse des prix du pétrole
Panique à bord
«A peine la valeur
marchande de l’or noir a-t-elle perdu quelques dollars sur les
Bourses du monde entier qu’une certaine panique s’est installée en
haut lieu. C’est à croire que les pouvoirs publics pensaient que
cette hausse allait durer éternellement et qu’ils ont été pris de
court puisqu’ils n’ont rien préparé pour l’avenir. Nous ne sommes
pas encore dans l’après-pétrole, mais il faut vite réagir pour
casser cette dépendance paralysante de l’économie nationale
vis-à-vis de l’exportation des hydrocarbures.» Tel est le conseil
maintes fois prodigué et que Abdelkader Djalil remet au goût du
jour.
Lire
Pauvreté
1,5 million d’Algériens sont
pauvres
Khadidja Mohamed
Bouziane continue sur sa lancée. Elle revient dans ce numéro sur le
résultat d’une seconde enquête sur la pauvreté, réalisée cette fois
par l’ANAT, qui affirme que «le plus gros des pauvres se
concentre dans les Hauts Plateaux et les zones montagneuses ou
boisées des wilayas de Médéa, Chlef et Aïn-Defla». D’où sa question
: «Faut-il voir une coïncidence dans le fait que ces régions ont été
sérieusement touchées par les actes terroristes ou faut-il croire
que la pauvreté véhicule incontestablement la violence ?»
Lire
Paysage politique
Bilan et
perspectives (Partie 3)
Dans la troisième
partie de son étude consacrée au paysage politique algérien et qui
traite du bilan et des perspectives des partis politiques, Mohamed
Habili rappelle qu’à «l’exception de l’ex-parti unique, le FLN,
tous les autres ont émergé à la suite des émeutes d’octobre 1988,
les uns certes sortant de la clandestinité, tel le FFS, les autres
prenant corps dans la foulée de ces événements, même si leurs
prémices remontent à plus loin.»
Lire
Civilisation
Soufisme et
expression artistique
Cette semaine,
Abdelhakim Meziani s’est interessé au soufisme. Il rappelle qu’il
«est une dimension de la foi musulmane : sa dimension d'intériorité.
Forme spécifiquement musulmane de spiritualité, il est
essentiellement, pour Roger Garaudy, un équilibre entre le grand
djihad, c'est-à-dire la lutte intérieure contre tout désir
détournant l'homme de son centre, et le petit djihad, c'est-à-dire
l'action pour l'unité et l'harmonie de la communauté musulmane
contre toutes les formes d'idolâtrie de pouvoirs, de richesses, de
faux savoirs qui l'écarteraient du chemin de Dieu».
Lire
|