|
Au sommaire cette
semaine |
|
Après les
déclarations du patron de la DGSN
A quand l’ouverture de la boîte
de Pandore ?
“Les
aveux de Ali Tounsi, directeur général de la Sûreté nationale (DGSN),
sont passés presque inaperçus. En effet, hormis les articles de
couverture publiés dans la presse quotidienne au lendemain de la
rencontre portant sur “les fondements juridiques et les modalités
d’exécution des enquêtes administratives” organisée le 16 janvier
2005 à l’Institut national de police criminelle, les déclarations du
patron de la police nationale n’ont pas suscité beaucoup de
commentaires, y compris de la part de la classe politique, qui est
restée bizarrement muette à ce sujet.” Abdelkader Djalil revient sur
un événement qui est passé presque inaperçu alors qu’il marque un
pas qualitatif extraordinaire vers une démocratie véritable.
Lire
Grandes échéances
FLN, le facteur bloquant
“Vu
de près, c’est encore le FLN qui mène le bateau de la réconciliation
nationale et fait campagne pour l’amnistie générale. Avec un Ben
Bella comme président d’honneur, c’est un retour sans raccourcis de
l’histoire d’un FLN qui se donne tous les droits sur les grandes
questions du pays. Les crises semblent lui convenir pour mieux se
redéployer.” Samira Mana, quant à elle, analyse la place et le rôle
du FLN dans le redéploiement démocratique qui se prépare.
Lire
Clivages
socioculturels d’hier et d’aujourd’hui
Sur quoi fonder
la revendication politique ?
“Au lendemain de la Première Guerre mondiale, trois courants
politiques s’expriment en Algérie sans qu’ils ne soient initialement
portés par la population algérienne. La population agissante est
représentée essentiellement par les colons français, mais aussi
espagnols, italiens et maltais ; les juifs indigènes sont en phase
d’assimilation totale. Les Algériens indigènes, les musulmans comme
on aime à les qualifier, sont gérés par le code de l’indigénat.
Cette population est définie sous des vocables d’assimilables, non
assimilables ou associés.” Amine Esseghir nous ramène aux origines
du pluripartisme en Algérie colonisée.
Lire
Alliance
présidentielle
Un roc plus dur que
prévu
“Les
trois partis de l’alliance présidentielle focalisent l’attention des
observateurs, jugés qu’ils doivent être sur leur degré d’adhésion et
de renforcement ou non des actions du président Bouteflika.
Profitant d’un champ politique tétanisé par la présidentielle,
l’ensemble s’impose cependant sur la scène politique à tel point
qu’on lui prête même l’ambition de partager quelques espaces de
pouvoir avec le chef de l’Etat.” Nabil Benali nous dira coment ce
“roc plus dur que prévu” arrive à tenir entre ses mains l’APN et le
gouvernement
Lire
|