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Au sommaire cette
semaine |
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Agression israélienne contre le Liban
Terrorisme d’Etat
sous couverture arabe et internationale
«Ce qui se passe
actuellement au Liban ne sera pas sans conséquence sur la stabilité
du Monde arabe à cause de la complicité tacite de certains pays
influents avec l’Etat israélien. Les dirigeants ont montré, une fois
de plus, leur incapacité – et leur manque de volonté – à trouver une
réponse efficace à un Etat terroriste nommé Israël.» Abdelkader
Djalil apporte son éclairage et met en garde contre les conséquences
de cette impuissance.
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Liban
Les Arabes, des spectateurs passifs
«Quelles que
soient les raisons avancées pour justifier cette agression
préméditée depuis bien longtemps, nul n’ignore qu’elle est, en fait,
une suite logique de toutes les actions entreprises dans la région
du Moyen-Orient depuis que le président américain Eisenhower décida
d’y combler le vide laissé par les Français et les Britanniques.»
Khadjida Mohamed Bouziane fait des rappels qui permettent de mieux
percevoir ce qui se passe aujourd’hui au Liban
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14 février 2005,
Rafic Hariri est assassiné
Le crime est
désormais signé
«Ce que vit
aujourd’hui le peuple libanais n’est pas fortuit mais prémédité. Le
premier acte de ce drame s’est joué le 14 février 2005, date de
l’assassinat de Rafic Hariri.» Nadia Kerraz revient sur les
circonstances de cet attentat et fait le lien avec la situation qui
prévaut depuis le 12 juillet 2006, date du déclenchement de la
guerre.
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Après l'agression
israélienne contre le Liban
Les islamistes plus présents que jamais
«Jamais les
gouvernants arabes n'ont été aussi éloignés de leurs populations et
probablement jamais les islamistes n'ont été aussi proches de ces
mêmes populations. Pourtant, l'agression israélienne contre le
Liban, destinée à déraciner le mouvement du Hezbollah, va
certainement porter un coup dur aux mouvements islamistes plus que
jamais qualifiés d'aventuriers et d'utopistes», fait remarquer Amine
Esseghir.
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GMO
l’Algérie est-elle
concernée ?
«Qu’elle
corresponde à des impératifs de sécurité ou à des enjeux à portée
économique, cette démarche semble favoriser l’occultation de la
matrice identitaire arabe du sous-système régional – Maghreb et
Machrek – soit en déchiquetant celui-ci en autant de confettis
territoriaux déconnectés, soit en le diluant dans un espace dilaté
où l’identité arabe est purement et simplement reléguée au statut de
relique ou de trait insignifiant.» C’est la lecture qu’en fait Nabil
Benali. Notre collaborateur tente aussi d’expliciter le GMO. Ce
faisant, il réalise qu’«aucun document officiel émanant de la Maison
Blanche n’est venu en expliciter le contenu.
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Yacine Téguia,
membre du bureau national du MDS
«L’habillage
politico-institutionnel couvre une dérive néo-libérale»
Zhor Cherief donne
la parole à Yacine Téguia, membre du bureau national du MDS, qui
aborde avec notre collaboratrice l’actualité. Il estime que
«derrière l’impatience de la révision constitutionnelle, il voit une
démarche qui vise à tourner le dos au projet d’une Algérie
démocratique et sociale portée par le peuple algérien depuis le
mouvement national».
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