|
Au sommaire cette
semaine |
|
Liess
Boukra
(docteur d’Etat en sciences sociales)
Le terrorisme est
réellement dans sa phase résiduelle
“Au cours de cet entretien, Liess Boukra, auteur entre autres de
Algérie, la terreur sacrée, analyse l’évolution du terrorisme en
Algérie. Il relève, surtout, que même dans sa phase résiduelle, le
terrorisme présente un danger pour la sécurité nationale, surtout
lorsqu’une de ses composantes s’inscrit dans le cadre d’une
stratégie transnationale.” L’entretien réalisé cette semaine par
notre collègue Nabil Benali tombe à point nommé pour nous recadrer
avec un regain de terrorisme pour le moins inquiétant.
Lire
En l’absence des
balises déontologiques, les lignes rouges du pouvoir
La presse algérienne
entre prison et discrédit
“On aurait envie de croire que ce qui frappe la presse algérienne
aujourd’hui était la chose attendue. Le résultat logique dans un
système où la confusion et les amalgames sont érigés en lois. En
réaction aux dernières peines de prison prononcées à l’encontre de
journalistes, la presse, amorphe, sans capacité de se défendre, n’a
même pas la bonne idée de se remettre en question. Un manière d’être
qui explique finalement la situation d’impasse dans laquelle elle se
retrouve, laissant accroire qu’au bout du compte, une presse
irresponsable et peu professionnelle se met en danger et se
discrédite.” Amine Esseghir, lui, attaque de front un sujet qui va
beaucoup fâcher dans les jours à venir. Celui d’une presse qui va
encore servir de terrain de manœuvres privilégié pour les luttes
politiques au sommet.
Lire
Dissolution
des assemblées en Kabylie
Une mesure qui tarde
“Pour le FFS, la preuve est désormais faite : les délégués des
arouch sont bien des chargés de mission recrutés en Kabylie pour
accomplir ce qui n’a pu l’être depuis longtemps : la ‘normalisation’
d’une région aussi frondeuse qu’en permanence attachée à
l’expression politique pacifique. Il a fallu pour cela que la
manœuvre, enclenchée en avril 2001 avec le meurtre de Massinissa
Guermouh, se dévoile entièrement, qu’on en arrive à son terme.”
Mohamed Habili quant à lui s’attaque à la problématique
multi-entrées et multi-sorties d’une fin de crise en Kabylie qui
tourne au cauchemar éveillé de chacun de ses protagonistes.
Lire
Venezuela
Chavez consolide son
pouvoir
“Trois ans après le coup d’Etat manqué contre lui, le Président
vénézuélien renforce sa garde avec, d’une part, la modernisation des
forces armées et, d’autre part, la constitution de groupes de
réservistes pour faire face à d’éventuelles ‘agressions
impérialistes’ des Etats-Unis. Arrivé au pouvoir par les urnes en
1999, Hugo Chavez vient de célébrer sa victoire sur ceux qui
voulaient sa chute en avril 2002” Pour sa part, notre consœur Leïla
Heraoua nous apprend que Chavez est toujours là et qu’il compte y
rester tant que les électeurs continueront à voter pour lui.
Lire
8
mai 1945
Le massacre enfin
reconnu par la France
“Un mois après que les représentants de plusieurs pays célébraient
en grande pompe le 60e anniversaire de la libération du camp
d’Auschwitz, le 27 janvier, Hubert Colin de Verdière, ambassadeur de
France en Algérie, s’est rendu à Sétif, où il a qualifié le massacre
du 8 mai 1945 perpétré par les forces coloniales de ‘tragédie
inexcusable’, dans une allocution prononcée à l’université
Ferhat-Abbas”. N. Rahal s’appesantit juste ce qu’il faut sur une
stratégie française de reconstruction des ponts historiques qui a au
moins le mérite de la reconstruction.
Lire
|