Semaine du 27

avril au 3 mai

2005

En octobre 2002, les élections locales ont été entachées, en Kabylie, par un appel au boycott lancé par le mouvement des arouch. D’où l’intention de les refaire aujourd’hui. Aujourd’hui, si des élections doivent se tenir, elles ne se dérouleront pas dans les conditions idéales escomptées, puisqu’elles encourent un autre appel au boycott, différent du premier seulement en ce qu’il procède d’un autre bord : du FFS, et peut-être aussi du RCD et du FLN local.

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Dissolution

des assemblées

en Kabylie

Une mesure

qui tarde

En octobre 2002, les élections locales ont été entachées, en Kabylie, par un appel au boycott lancé par le mouvement des arouch. D’où l’intention de les refaire aujourd’hui. Aujourd’hui, si des élections doivent se tenir, elles ne se dérouleront pas dans les conditions idéales escomptées, puisqu’elles encourent un autre appel au boycott, différent du premier seulement en ce qu’il procède d’un autre bord : du FFS, et peut-être aussi du RCD et du FLN local.

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Au sommaire cette semaine

Liess Boukra (docteur d’Etat en sciences sociales)

Le terrorisme est réellement dans sa phase résiduelle

“Au cours de cet entretien, Liess Boukra, auteur entre autres de Algérie, la terreur sacrée, analyse l’évolution du terrorisme en Algérie. Il relève, surtout, que même dans sa phase résiduelle, le terrorisme présente un danger pour la sécurité nationale, surtout lorsqu’une de ses composantes s’inscrit dans le cadre d’une stratégie transnationale.” L’entretien réalisé cette semaine par notre collègue Nabil Benali tombe à point nommé pour  nous recadrer avec un regain de terrorisme pour le moins inquiétant.

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En l’absence des balises déontologiques, les lignes rouges du pouvoir

La presse algérienne entre prison et discrédit

“On aurait envie de croire que ce qui frappe la presse algérienne aujourd’hui était la chose attendue. Le résultat logique dans un système où la confusion et les amalgames sont érigés en lois. En réaction aux dernières peines de prison prononcées à l’encontre de journalistes, la presse, amorphe, sans capacité de se défendre, n’a même pas la bonne idée de se remettre en question. Un manière d’être qui explique finalement la situation d’impasse dans laquelle elle se retrouve, laissant accroire qu’au bout du compte, une presse irresponsable et peu professionnelle se met en danger et se discrédite.” Amine Esseghir, lui, attaque de front un sujet qui va beaucoup fâcher dans les jours à venir. Celui d’une presse qui va encore servir de terrain de manœuvres privilégié pour les luttes politiques au sommet.

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Dissolution des assemblées en Kabylie

Une mesure qui tarde

“Pour le FFS, la preuve est désormais faite : les délégués des arouch sont bien des chargés de mission recrutés en Kabylie pour accomplir ce qui n’a pu l’être depuis longtemps : la ‘normalisation’ d’une région aussi frondeuse qu’en permanence attachée à l’expression politique pacifique. Il a fallu pour cela que la manœuvre, enclenchée en avril 2001 avec le meurtre de Massinissa Guermouh, se dévoile entièrement, qu’on en arrive à son terme.” Mohamed Habili quant à lui s’attaque à la problématique multi-entrées et multi-sorties d’une fin de crise en Kabylie qui tourne au cauchemar éveillé de chacun de ses protagonistes.

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Venezuela

Chavez consolide son pouvoir

“Trois ans après le coup d’Etat manqué contre lui, le Président vénézuélien renforce sa garde avec, d’une part, la modernisation des forces armées et, d’autre part, la constitution de groupes de réservistes pour faire face à d’éventuelles ‘agressions impérialistes’ des Etats-Unis. Arrivé au pouvoir par les urnes en 1999, Hugo Chavez vient de célébrer sa victoire sur ceux qui voulaient sa chute en avril 2002” Pour sa part, notre consœur Leïla Heraoua   nous apprend que Chavez est toujours là et qu’il compte y rester tant que les électeurs continueront à voter pour lui.

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8 mai 1945

Le massacre enfin  reconnu par la France

“Un mois après que les représentants de plusieurs pays célébraient en grande pompe le 60e anniversaire de la libération du camp d’Auschwitz, le 27 janvier, Hubert Colin de Verdière, ambassadeur de France en Algérie, s’est rendu à Sétif, où il a qualifié le massacre du 8 mai 1945 perpétré par les forces coloniales de ‘tragédie inexcusable’, dans une allocution prononcée à l’université Ferhat-Abbas”. N. Rahal s’appesantit juste ce qu’il faut sur une stratégie française de reconstruction des ponts historiques qui a au moins le mérite de la reconstruction.

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L'édito

Reconfig-urations de fond

Comment pouvait-on imaginer un seul instant que les peuples de la planète et la majorité de leurs dirigeants allaient accepter sans broncher qu’un seul pays,  fut-il le plus fort du moment, puisse imposer sa volonté à plus de six milliards d’individus et mettre en œuvre en toute impunité une politique impériale digne des péplums produits par Hollywood durant les années soixante ?

Suite

Actuelles

Alger

Les poids lourds indésirables

 

Dans la perspective de la saison estivale

Air France fait de la promo

 

Bilan 2004 de L’ONDA

Les sonneries de portable s’avèrent rentables

 

Monde

Venezuela

Chavez consolide son pouvoir

 

Liban

Le “confess-ionnalisme” mis à l’index

 

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