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Au sommaire cette
semaine |
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Kébir annonce la
couleur
«Simple mission de
reconnaissance ou aubaine pour annoncer son programme politique ?
Dans quelle case peut-on classer la sortie médiatique de l’ancien
chef du département des relations internationales de l’ex-FIS ?»,
s’interroge Kadidja Mohamed Bouziane. Autre question posée :
«Faut-il voir dans ces déclarations un déni pour la Charte pour la
réconciliation nationale qui exclut tout retour à la scène politique
de ceux qui ont mis le pays à sang et à feu ?»
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Frais Vallon, Larbaâ et les autres
Un pays à l'abandon
Frais Vallon,
Larbaâ et les autres. Ce sont les endroits où Amine Essghir s’est
rendu pour effectuer son reportage. Il revient de «ces quartiers
périphériques où l’on cultive ses aigreurs, ses frustrations et un
sentiment d'abandon et où le langage de l'espoir n'a pas prise» avec
la nette impression que ce sont les preuves d’un pays à l’abandon.
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Economie
politique (partie 4)
Un système rentier,
cela existe-t-il ?
Dans cette
quatrième partie, Mohamed Habili revient sur la notion de rente.
C’est ainsi qu’il souligne que «galvaudée comme elle l’est
désormais, dénaturée serait peut-être le terme juste (étant donné
qu’elle a cessé d’être une catégorie économique pour devenir un
pseudo-concept dont l’utilité est avant tout polémique), la notion
de rente est enrôlée dans des causes diverses, d’ailleurs pas toutes
liées au même pays concerné».
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AIEA
Deux poids deux
mesures
«Les pays arabes
ont échoué dernièrement dans leur plus sérieuse tentative depuis
quatorze ans pour faire adopter par l'Agence internationale de
l'énergie atomique (AIEA) une résolution mettant en cause le
programme nucléaire d'Israël, en raison de l'opposition des pays
occidentaux», indique notre consœur de la rubrique internationale.
C’est la preuve, conclut-elle, que l’AIEA fait dans «le deux poids
deux mesures».
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Entretien avec
l’Islamologue Mustapha Cherif
Seul un dialogue
vigilant et fécond
Abdelhakim Meziani
fait parler Mustapha Chérif. Au fil de l'entretien, il
s’avère que l'islamologue «semble privilégier le dialogue à la
rupture, la confrontation saine des idées aux actes désespérés des
intégristes, souvent le fruit amer d'une abominable
instrumentalisation».
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