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Au sommaire cette
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Les bonnes nouvelles
de 2006
Difficiles à trouver
Amine Esseghir a passé
en revue l’année 2006. “Fut-elle sans grand intérêt”, se
demande-t-il. On aurait envie de le croire “tant 12 mois, presque
365 jours, n’auront pas laissé de souvenir impérissables. Mais à y
regarder de plus près, on se rend bien compte que 2006 a été riche
en événements” rappelle-t-il. Retour sur une année qui s’achève…
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Système politique et
choix économiques nationaux
Une
fin d’année sur fond de divergences
… et qui, de l’avis de
Z’hor Cherief , a “laissé derrière elle de profondes divergences
sur des questions fondamentales, relatives à la nature de l’Etat et
aux choix économiques. Toutes les épreuves passées, tous les
sacrifices consentis pendant une vingtaine d’années ont-ils rendus
l’élite algérienne plus aguerrie et à même de situer les véritables
enjeux ?”
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2006
L’année de la défaite d’Israël
“Au Proche-Orient,
l’année 2006 a été celle de la déculottée de l’armée israélienne et
de l’effondrement total du mythe de son invincibilité”, indique
Abdelakader Djalil. Il revient sur l’évènement clé à l’origine de ce
constat et duquel a découlé un changement de la vision américaine.
La guerre livrée en été 2006 au Liban, à l’issue de laquelle les
combattants du Hezbollah ont vaincu.
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Cuba
Transition progressive
Cuba et le Liban sont
les deux points du monde sur lesquels s’est attardée notre
collaboratrice. Elle rappelle que “le Parlement cubain s'est réuni,
la semaine dernière, en l'absence de Fidel Castro, souffrant depuis
près de cinq mois, et sous la direction de son successeur désigné,
son frère Raul, signe que l'après-Fidel s'installe progressivement
et sans heurts à Cuba” et qu’“aucune issue à la crise politique ne
se profile au Liban”.
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