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Au sommaire cette
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Kabylie
Partitions, le
nouveau péril ?
"Y a-t-il péril en
la demeure ? Les propos de Ahmed Ouyahia devant les journalistes de
la télévision n’avaient rien d’anodin. L’homme a redit une fois de
plus qu’il parlait en connaisseur pour avoir notamment traité la
question des Touareg Azaouad ou encore d’avoir mené les discussions
avec les aârouch. Dans le premier cas, Ahmed Ouyahia nous apprend
que les Touareg maliens évoquaient la carte d’un territoire qui
englobait Aïn Salah ; dans le second on sait que sur la vague de
revendications sociales politiques et culturelles des aârouch ont
surfé les idées d’autonomie du MAK et d’autres, moins structurées.
Là-dessus se sont greffées les dernières protestations de rues dans
le Sud, à Ouargla et à Djanet, des régions réputées pour leur calme
et leur sérénité et un solide ancrage national." Amine Esseghir
serait-il en train de nous lever un lièvre ? A lire son article,
nous serions bien tentés de le croire.
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Un second souffle
pour les aârouchs
"L’annonce faite
par Bouteflika a ceci de particulier qu’elle intervient au pic de la
campagne en faveur de son projet de la charte pour la paix et la
réconciliation nationale. Peu d’observateurs s’attendaient, en
effet, à ce que celui qui avait pris soin de ne pas mettre les pieds
dans le plat lors de son meeting à Tizi Ouzou, évoquant la
demi-vérité que c’est lors de son mandat que tamazight a été promue
langue nationale, finisse par lâcher le morceau quelques jours plus
tard à Constantine : tamazight ne sera pas langue officielle." Nabil
Benali tente une analyse sur les raisons qui ont pu pousser
Abdelaziz Bouteflika à déclarer que tamazight ne sera pas langue
officielle.
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Le FLN dans ses
œuvres (3°
partie)
"Le FLN fera
toutefois une nouvelle erreur stratégique, en tous points semblable
à celle commise en juin 1965, en octobre 1988 et en décembre 1992
qui consiste à vouloir doubler l’ANP et à mettre la main sur la
totalité du pouvoir d’Etat. L’opération aura pour cadre le 8e
congrès du FLN et se soldera par l’élimination de tous les cadres du
parti et essentiellement les membres du comité central suspectés
d’entretenir des liens étroits avec la haute hiérarchie militaire.
Le premier à faire les frais d’une pareille opération de nettoyage
étant bien entendu Abdelaziz Bouteflika lui-même, qui a été, en
1965, l’un des maîtres d’œuvre de la prise du pouvoir par l’armée au
détriment du FLN." Abderrahmane Mahmoudi pour sa part poursuit son
long travail d’investigation sur la guerre secrète entre la FLN et
l’ANP.
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Réconciliation
nationale
Entre rejet et
indifférence
"Tandis que le
chef de l'Etat, le chef du gouvernement, les ministres de l'alliance
présidentielle, les responsables des organisations de masse…
sillonnent le pays pour expliquer aux citoyens tous les bienfaits
qui découleront de la paix et la réconciliation nationale, ces mêmes
citoyens se trouvent à mille lieues de cette réconciliation et ont
des préoccupations plus terre à terre." Comme à son habitude,
Khedidja Bouziane ne manque pas de nous remettre les pieds sur terre
à chaque fois que l’excès de politique nous en éloigne un peu.
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Référendum du 29 septembre
Les dits et les non-dits d'une campagne
"Que faut-il
retenir de la campagne pour le référendum ? Beaucoup de choses ont
été dites ces quinze derniers jours. Parfois, la chose et son
contraire. Ici, un patchwork des dits (et des non-dits) des
différents intervenants favorables au projet lors de cette campagne,
mais également ceux des opposants à la charte." Et pour détendre
aussi l’atmosphère – mais pas seulement – Abdelkader Djalil fait un
survol des meilleures facettes d’une campagne pas aussi unanimiste
qu’elle le paraît.
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