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Au sommaire cette
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Perspectives diplomatiques pour 2006
Quelles
relations avec la France et le Maroc ?
"L’année 2005 a,
sans nul doute, apporté son lot de complications dans les relations de l’Algérie
avec la France et le Maroc. De brouille en brouille, les objectifs déclarés ou
souhaités n’ont pas été atteints. Qu’en sera-t-il pour l’année 2006 ? Le flou
persistant ne permet pas de dégager des perspectives nettes dans les relations
entre l’Algérie avec son voisin maghrébin et l’ancien colonisateur. Néanmoins,
l’absence d’indices positifs n’annonce pas, en sot, de ' beaux' jours à venir."
Abdelkader Djalil profite de cette fin d’année, somme toute assez tristounette,
pour passer au crible les relations algéro-franco-marocaines de l’année 2005.
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Le ras-le-bol
"L'année 2005
aura été, sans conteste, celle où le front social n'a cessé d'être en
ébullition. Aux quatre coins du pays, les citoyens sont sortis dans la rue crier
haut et fort leurs ras-le-bol d'une vie si difficile. On aura aussi remarqué que
plusieurs syndicats sont montés au créneau pour signifier leur malaise quant à
la situation socioprofessionnelle de leurs travailleurs. Mais c'est
incontestablement l'UGTA qui a brillé par son absence lors de ces mouvements de
protestation, elle qui prône la trêve sociale jusqu'au onzième congrès de la
Centrale syndicale qui se tiendra en février 2006." Khedidja Bouziane quant à
elle passe au crible le front social qu’elle a abondamment traité cette année.
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Le triple préjudice de l'affaire
Khalifa
"Khalifa, le Tycoon algérien aura, au
delà du préjudice porté à la réputation de son pays, ruiné dans le sillage de
sa faillite des milliers de personnes, des petits épargnants en Algérie et des
immigrés qui avaient repris espoir en l’Algérie. Sa banque reflétait cette
modernité auquel les Algériens ne croyaient plus et qu’ils voyaient révélée dans
les agences louées de Khalifa." Tandis que Amine Esseghir revient sur les
grandes affaires qui ont traversé l’année, souvent sans dénouement.
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Son accélération est attendue dans les prochains mois
La
privatisation n’est plus au cœur des réformes
"Le ton,
semble-t-il, a déjà été donné par Ahmed Ouyahia, lorsqu’il avait déclaré, en
2003, que la privatisation n’avait plus besoin de débat et que le temps était
aux actes. Depuis, le processus enclenché a concrétisé ses premiers véritables
et irréversibles transferts de propriété. La privatisation n’a pas dérogé, non
plus, à deux nouvelles règles qui la caractérisent depuis. Celles qui l’ont
orienté vers la discrétion la plus hermétique possible et une hiérarchie
sectorielle des priorités." Nabil Benali, pour sa part, jauge les grandes
tendances économiques de l’année 2005.
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