Semaine du 29 Mars

au 04 Avril 2006

Maintenant que le bras de fer est engagé, Dominique de Villepin n’a d’autre choix que de tenir bon dans une phase politique où le temps sera l’élément décisif. Six mois au plus, trois au mieux, pense-t-on dans son entourage. En tout état de cause, c’est de l’attitude du Premier ministre, et de la sienne uniquement, que dépend déjà la France de demain. Ferme face à une contestation généralisée, il lui faudra déjouer le piège qui a coûté sa carrière à Edouard Balladur et, par devers tout, prouver la faisabilité du mariage entre le libéralisme et le plein emploi. Mais si la France est en crise, c’est parce que de Villepin a provoqué l’anticipation d’un présidentielle qui se joue déjà à l’occasion du conflit sur «le contrat première embauche».Maintenant que le bras de fer est engagé, Dominique de Villepin n’a d’autre choix que de tenir bon dans une phase politique où le temps sera l’élément décisif. Six mois au plus, trois au mieux, pense-t-on dans son entourage. En tout état de cause, c’est de l’attitude du Premier ministre, et de la sienne uniquement, que dépend déjà la France de demain. Ferme face à une contestation généralisée, il lui faudra déjouer le piège qui a coûté sa carrière à Edouard Balladur et, par devers tout, prouver la faisabilité du mariage entre le libéralisme et le plein emploi. Mais si la France est en crise, c’est parce que de Villepin a provoqué l’anticipation d’un présidentielle qui se joue déjà à l’occasion du conflit sur «le contrat première embauche».

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Contrat de première embauche

La France face à ses problèmes

 

Maintenant que le bras de fer est engagé, Dominique de Villepin n’a d’autre choix que de tenir bon dans une phase politique où le temps sera l’élément décisif. Six mois au plus, trois au mieux, pense-t-on dans son entourage. En tout état de cause, c’est de l’attitude du Premier ministre, et de la sienne uniquement, que dépend déjà la France de demain. Ferme face à une contestation généralisée, il lui faudra déjouer le piège qui a coûté sa carrière à Edouard Balladur et, par devers tout, prouver la faisabilité du mariage entre le libéralisme et le plein emploi. Mais si la France est en crise, c’est parce que de Villepin a provoqué l’anticipation d’un présidentielle qui se joue déjà à l’occasion du conflit sur «le contrat première embauche».

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Au sommaire cette semaine

Tripartite

Une rencontre et des interrogations

« Quand la rencontre de la tripartite aura-t-elle lieu ? Personne ne semble le savoir avec précision. Après le discours du président de la République, lors de la commémoration du 50e anniversaire de la création de l’UGTA, Sidi Saïd était on ne peut plus d’accord pour tenir une tripartite dans «les plus brefs délais». Interrogé récemment sur la tenue de la tripartite, le chef du gouvernement a répondu qu’il serait «indélicat» que le gouvernement prenne une décision d’une manière unilatérale. » Sans être voyante extralucide, Khedidja Bouziane tente quand même quelques projections sur un événement qui tarde à survenir, plus que de raison.

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Un nouveau statut pour les militaires

En ordre serré

« Quel sens doit on donner au nouveau texte régissant les personnels militaires signé le 28 février par le président Bouteflika. Un texte qui a été promulgué par ordonnance entre deux sessions du parlement mais qui a été également signé au moment où était mise en application la charte pour la paix et la réconciliation. Simple conjonction d’agenda ou bien faut il absolument faire le lien entre les deux ordonnances.

Mise à niveau pour l’armée, cohésion du dispositif légal, actualisation, les raisons ne manquent pas pour expliquer l’urgence d’un nouveau texte spécifique » Amine Seghir pour sa part revient sur le tout nouveau statut des personnels militaires, en révélant les préoccupations de l’Etat pour sa rapide mise en œuvre.

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USA - Israël

Le lobby disséqué par deux universitaires américains

« Une étude académique très approfondie, réalisée par deux universitaires américains et publiée dans la « London Review of Books », critique l’alignement systématique de la politique internationale américaine sur les intérêts du lobby israélien aux Etats-Unis au point de mettre en péril l’intérêt US. Cette analyse, qui illustre « l’influence décisive exercée par le lobby pro israélien sur la politique étrangère et la stratégie des Etats-Unis », risque de ne jamais être publiée par un éditeur américain. Un bel exemple de la « liberté d’expression » quand cela déroge à la règle d’or, à savoir ménager Israël dans n’importe quelle circonstance même au prix de « geler » toute réflexion sérieuse » Tandis que Abdelkader Djallil n’en rate pas une pour épingler la démocratie américaine à l’aune de la puissance du lobby sioniste dans le monde.

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L'édito

Le FLN groggy

Il aura suffit qu’un grand industriel français, le baron Antoine Seillières en l’occurrence, décide samedi dernier de faire son intervention en anglais devant l’une des nombreuses instances de l’Union européenne, pour que le Président Jaques Chirac et l’ensemble de la délégation qui l’accompagne quitte aussitôt le lieu de la rencontre.

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Le lobby disséqué par deux universitaires américains

 

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Trente ans après, la dictature militaire a laissé sa marque

 

Un an après

La révolution du Kirghizistan débordée par l'instabilité et la criminalité

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