Semaine du 30 mars

au 5 avril 2005

Ce qui est certain, c’est que la question de la normalisation des relations avec les juifs en général et avec Israël en particulier est dans l’air, et depuis longtemps, au plus haut niveau de l’Etat algérien.Ce qui est certain, c’est que la question de la normalisation des relations avec les juifs en général et avec Israël en particulier est dans l’air, et depuis longtemps, au plus haut niveau de l’Etat algérien.  Lire l'édito

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Entre polémique et confusion

Le dossier menace

“D’abord, elles se font multiples, les associations des familles de disparus. Leur nombre risque, au vu de l’évolution des choses, d’atteindre sans difficulté celui des disparus eux-mêmes. Mais à quelles statistiques se fier puisque le nombre est à lui seul objet de polémique et de spéculation auxquelles s’adonnent sans gêne aucune toutes les parties intéressées par le problème. Gonflée par la confusion totale née depuis l’émergence de l’idée d’amnistie générale, le dossier prend de la consistance, menaçant de faire exploser l’offre de paix.” Samira Mana, quant à elle, s’essaye à l’ironie pour percer les intentions des parties intéressées au dossier.

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Quelle source chiffrée ?

La valse des zéros

“Quel est le nombre des disparus ? C’est à cette question essentielle que devra répondre la commission ad hoc sur les disparus. Il reste qu’au vu des polémiques nées alors que le dossier n’était pas finalisé, il faudra absolument que ces chiffres soient non seulement étayés, voire indiscutables dans une très large proportion. Sinon, le travail de 18 mois se verra remis à zéro et la polémique continuera à empoisonner tout débat sur la réconciliation éventuelle entre les Algériens.” Amine Esseghir inaugure ce dossier, que nous consacrons cette semaine aux disparus, par une question de base : d’où les uns et les autres tiennent-ils leurs chiffres ?

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Procès instruit par un bord juge et partie

“La Ligue algérienne des droits de l’homme vient de relever à juste titre (avec, certes, sa tonalité particulière, dont la marque est le parti pris avant tout examen sur le fond) le lien de dépendance qui rattache ce dossier au projet d’amnistie générale que veut initier le président Bouteflika. Comme il semble que ce dernier s’est résolu à reporter à plus tard la mise en œuvre de son projet, le dossier des disparus s’en trouve par la même occasion remisé jusqu’à nouvel ordre.” Mohamed Habili, pour sa part, met, comme à son habitude, le doigt là où ça fait mal en liant le dossier des disparus à celui de l’amnistie générale.

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ETUDE

La carte des disparus

“Le dossier des disparus est devenu, par la force des choses, l’un des dossiers phares de l’actualité comme si quelque part on avait programmé une prolongation du climat de guerre installé par le terrorisme, longtemps après que le terrorisme ait cessé d’être un véritable danger pour le pays. Et de fait, la question des disparus continue d’empoisonner le climat politique et de constituer un point de discorde important au sein d’une classe politique qui sort avec beaucoup de difficulté d’une phase de turbulences graves.” Tandis que Abderrahmane Mahmoudi situe le débat dans son contexte sécuritaire, mais aussi comme carte politique particulièrement vicieuse.

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Projet de réforme de l’ONU

Les deux sièges pour l’Afrique suscitent déjà des divergences

“Le projet de réforme des Nations unies, qui prévoit deux sièges pour l’Afrique au sein du Conseil de sécurité élargi, est accueilli favorablement sur le continent. Mais au-delà de la volonté d’afficher un front commun, les frictions entre candidats apparaissent déjà et vont probablement s’intensifier.” Notre consœur Leïla Heraoua, quant à elle, nous rapporte les lointains échos de la bataille qui fait rage autour des deux nouveaux sièges permanents à l’ONU.

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L'éditorial

Les dindons de la farce ?

Ce qui est certain, c’est que la question de la normalisation des relations avec les juifs en général et avec Israël en particulier est dans l’air, et depuis longtemps, au plus haut niveau de l’Etat algérien. Seulement, elle fait l’objet de guerres de factions à répétition qui mettent cycliquement aux prises ceux qui en font un strict enjeu de politique interne,...

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CNAN

Le Batna échappera-t-il à son sort ?

 

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Sans foi

ni loi !

 

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C’est la faute au retard

 

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Projet de réforme de l’ONU

Deux sièges pour l’Afrique

 

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L’opposition craint un retour de bâton

 

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